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du lundi 18 au samedi 30 mars 2013
FESTIVAL AIR D’ISLANDE : ANNE HERZOG

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FESTIVAL AIR D’ISLANDE : ANNE HERZOG

mardi 26 mars / ouverture d’atelier – exposition – rencontre / 15h-19h 
samedi 30 mars / ouverture d’atelier nocturne – exposition – rencontre / 20h-22h 
entrée libre 

Anne Herzog
vit et travaille en Islande. Elle est diplômée des Beaux Arts de Nantes et d’un Master Cinéma de l’Université Panthéon Sorbonne. Anne a étudié la photographie et la vidéo à l’Académie d’art visuel de Reykjavik en Islande. Anne Herzog a exposé à New York (au Chelsea Hotel), à Trinidad et Tobago, (elle a  représenté la France au National Museum and Art Gallery de Trinidad and Tobago) et au Centre National du Patrimoine Islandais à Reykjavik. Elle et a publié son travail dans le New York Times. Anne réalise des documentaires et fictions sur les volcans. Son travail en Islande porte sur une des plus belles régions : Snæfellsness, immortalisée par les écrits de Jules Verne. Ses dessins à la fois colorés, lumineux et sombres sont les témoins de son voyage “au cœur de la terre”.

 


 

EDDA MARC

Edda Marc a grandi en Islande mais a passé les quatre dernières années à étudier les beaux-arts en Italie, en France et en Corée du Sud.
S’ils sont toujours dessinés, imprimés, brodés ou filmés, les travaux d’Edda Marc ont la particularité d’être perçus comme un tout cohérent de signes distinctifs, contrôlés et répétitifs.
L’artiste travaille actuellement sur une pièce de tapisserie inspirée d’un poème islandais converti en formes géométriques.
Ce papier peint a vocation à extérioriser des parcelles de vie passée et des échecs personnels qu’avec coïncidence, une panne d’unité centrale aura achevé de formaliser ou du moins de symboliser.
Cette démarche témoigne aussi d’une volonté d’avancer sans renier les erreurs du passé, en les acceptant et en se focalisant uniquement sur le changement qu’elles opèrent dans nos vies.

 

HELGA S. ARADOTTIR

Avant de trouver un nouveau souffle à Paris, Aradottir a travaillé dans le retail pendant plusieurs années à Reykjavik, Islande.
Elle a par la suite été Brand Manager pour deux grands noms de la mode islandaise. L’un étant un hybride de studio de Design et une griffe de vêtements pour homme, l’autre une marque d’accessoires de luxe pour femmes.
Ses projets personnels incluent la co-écriture d’un guide de la scène culinaire à Reykjavik, « Enjoy », qui est devenu une référence incontournable.
Le dynamisme de Aradottir lui permet d’être aussi conseillère en design, mais par intermittence puisqu’elle se consacre à l’achèvement de ses études universitaires et l’obtention de son diplôme dont la spécialité est : Design Development et Sustainable Design.

 

JULIEN LANGENDORFF


Arch + Snake (50 cm x 60 cm), paper cut-out collage, 2010 / Smoke Circle series (32,5 cm x 41 cm), collage, 2010

Julien Langendorff est né à Paris en 1982. Lors de ses études à l’École Duperré à Paris, il commence à expérimenter différentes techniques dont la gravure sur métal et le film. Parallèlement il joue et compose de la musique. Par la suite il exposera dans des galeries à New York, Tokyo et Berlin et c’est à l’occasion de l’une de ses expositions qu’il rencontre agnès b. pour la première fois en 2009. Il fait également partie du projet Pillars of Fire, un groupe dark psychédélique composé de l’artiste Jason Glasser, le multi-instrumentiste Lori Sean Berg et la chanteuse Matteah Baim. Son travail associe collages, dessins à l’encre, papiers découpés et installations, évoquant souvent des visions sombres qui se nourrissent des cultures gothique et hippie, la magie noire, l’imagerie érotique des 1970′s, le spiritisme et l’art des journaux intimes. L’œuvre de Langendorff est à la fois minimale et psychédélique, avec une technique de monologue intérieur libre. L’exposition présentée du 11 février au 1er avril 2012 au 50 Howard Street à New York inclut une quarantaine de travaux récents et quatre photographies créées en collaboration avec Jason Glasser. Le titre de la série Goddess Fuzz Fantasy est tiré d’un des poèmes de Julien Langendorff. Julien Langendorff vit et travaille actuellement à Paris.

www.julienlangendorff.com

GISÈLE VIENNE

 

 

Gisèle Vienne, née en 1976 est franco-autrichienne ; elle vit et travaille à Grenoble et Paris. Après des études de  philosophie, elle suit l’Ecole Supérieure Nationale des Arts de la Marionnette de 1996 à 1999. Elle est chorégraphe/metteur en scène, interprète et plasticienne.

Elle a chorégraphié et mis en scène en collaboration avec Etienne Bideau-Rey les spectacles Splendid’s de Jean Genet (2000), Showroomdummies (2001), Stéréotypie (2003), et Tranen Veinzen (2004).

Depuis 2004, elle a chorégraphié et mis en scène en collaboration avec l’écrivain américain Dennis Cooper,  I Apologize (création 2004), Une belle enfant blonde / A young, beautiful blonde girl (création 2005), Kindertotenlieder (création 2007),  Jerk, un radiodrame dans le cadre de l’atelier de création radiophonique de France Culture (juin 2007) et la pièce Jerk (création 2008).

Elle a été lauréate de la bourse Villa Kujoyama en 2007. En 2009, elle crée Eternelle Idole, pièce pour une patineuse artistique et un comédien et réécrit Showroomdummies avec Etienne  Bideau-Rey. En juillet 2010, elle a créé This is how you will disappear au festival d’Avignon.

Depuis 2005, elle expose régulièrement ses photographies et installations, notamment à la Force de l’Art au Grand Palais à Paris en 2006, au Centre Atlantique de la photographie à Brest en 2007 et au Quartz en 2010 ainsi qu’au sein de l’exposition « Stay with Art » à Osaka en 2007.

Gisèle Vienne, Dennis Cooper, Peter Rehberg et Jonathan Capdevielle viennent de publier un livre + CD : Jerk / À TRAVERS LEURS LARMES aux éditions DISVOIR dans la série ZagZig en deux éditions, française et anglaise.

De plus elle dirige en collaboration avec Dennis Cooper le fanzine LAST SPRING : The Maps, dans le cadre de la Cooperative Fanzine créée par Dominique Gonzalez-Foerster, Philippe Parreno and Jean-Max Colard (publication : printemps 2011).

Les tournées et un complément d’information sur ses travaux peut être trouvé sur www.g-v.fr

Création actuelle et en cours

LAST SPRING: A Prequel (création 2011)
LAST SPRING: (sous titre en cours) (création 2012)

Conception et réalisation : Gisèle Vienne
Texte et dramaturgie : Dennis Cooper
Voix : Jonathan Capdevielle
Musique : Peter Rehberg et Stephen O’Malley
Lumière : Patrick Riou
Architecte : Rémi Brabis
Réalisation des poupées et animations : Raphaël Rubbens, Dorothéa Vienne-Pollak et Gisèle Vienne
Dessin mural: Stephen O’Malley
Installation sonore et programmation : Gérard d’Elia
Réalisation électronique et programmation des poupées robotisées : Yacine Sebti et Grégory Bertrand
Traduction de l’américain au français : Laurence Viallet

« Voici une dizaine d’années que je travaille principalement comme metteur en scène, chorégraphe, scénographe et photographe, après avoir été formée à la philosophie, la musique et  aux arts de la marionnette. Dans le travail que je réalise avec mes collaborateurs artistiques, la réalité se situe dans un espace de perceptions multiples que je mets en scène avec une grande liberté narrative, mise sous tension par une série d’artifices et de pièges. Histoire en pointillé, travestissement, dédoublements de personnages, hors champ sonores ou encore réalisme troublant des pantins, ce sont là des éléments parmi d’autres de notre vocabulaire scénique.

Nous proposons une série de pièces, intitulée « LAST SPRING », dont l’architecture et la dramaturgie sont inspirées des maisons hantées, des espaces virtuels, autant que du nouveau roman. Cette série rappelle donc directement la structure des œuvres de Dennis Cooper, écrivain américain avec lequel je collabore depuis 2004 et qui signe l’écriture des textes et cosigne la dramaturgie de ces deux nouvelles pièces.

Chaque nouvelle pièce est à la fois autonome tout en étant la composante d’une seule et même création qui s’élaborera au fil des décennies à venir et dont l’évolution est potentiellement infinie. «

Gisèle Vienne

En 2011 et 2012, nous présenterons deux mises en scène sous forme d’installations qui participeront de cette vaste pièce. Ces deux installations, qui sont conçues de manière autonome, sont donc les jalons d’un projet  dont il est significatif de développer déjà deux parties dès ses débuts, afin d’en affirmer la nature même.

La première, « LAST SPRING: A Prequel », met en scène un adolescent incarné par une poupée ventriloque et animée qui interprète un dialogue schizophrénique avec une marionnette à gaine. Cet adolescent évoque notre second projet, « LAST SPRING : (sous-titre en cours) », un espace à la réalité incertaine qui existe, a existé ou existera selon le moment où il sera présenté.

Dans la pièce « LAST SPRING: A Prequel », l’adolescent a tenté de dessiner de manière obsessionnelle les plans de cet autre espace, dont l’architecture rappellerait un jeu. Il dévoile également l’architecture de cet espace à travers la structure même du texte qu’il interprète, et se retrouve  piégé dans son propre dialogue.

Ce faux bonimenteur nous fait découvrir ainsi de manière obscure les axes principaux qui régissent ce jeu, et en réalité sa psychose, de laquelle il ne peut s’échapper.

La seconde pièce, « LAST SPRING : (sous-titre en cours) », qui sera créée en 2012, se présente comme un parcours pour un visiteur. C’est un dédale de couloirs, rappelant ceux d’un hôtel, dont l’architecture se révèle être de plus en plus incohérente. Clinique, l’esthétique n’en révèle qu’avec plus de force les apparitions qui ponctuent le parcours. Progressivement, apparaissent les uns après les autres divers sons et signes ainsi que des poupées et automates de taille humaine, aux allures de jeunes adolescents. Tous ces signes se déploient comme autant d’indices qui permettent au visiteur de mener son enquête. Le visiteur, comme passant sur les traces d’un joueur qui l’aurait précédé, découvre un jeu dont il ignore les règles. La pièce est traversée par un grand nombre de fantômes, le seul être vivant qui la parcourt est, au final, le visiteur. Cet espace physique se révèle être un espace mental et les Fantômes, des fantasmes.

Partenaires du projet :
Production déléguée : DACM
Coproduction (en cours) : Le Quartz, Scène nationale de Brest
avec le soutien du centre d’art passerelle – Brest et de l’Espace HARD HAT – Genève

 

 

ACTUELLEMENT ::: LIBERATORE

 

 

Tanino Liberatore est auteur de bandes dessinées. Entre 1974 et 1978, Tanino Liberatore collabore avec plusieurs agences de publicité avant de rencontrer Tamburini en 1978 et de commencer à publier ses premières bandes dessinées dans Cannibale. En 1980 sort le premier numéro du magazine Frigidaire. Liberatore y réalise les célèbres illustrations des séries Bordello et Client, puis y développe avec Tamburini les premières aventures de Ranxerox, dans un univers futuriste ultra violent et hyper réaliste.(Ranx à New-York, Ranx : Bon anniversaire Lubna, mais aussi Ranx fait l’Espagne).
Au début des années 80, Tanino Liberatore réalise des couvertures de magazines et des affiches pour d’importants festivals, dessine la pochette du disque de Frank Zappa, The Man from Utopia, et conçoit des scénographies et des personnages de synthèse pour le théâtre ou les télévisions françaises ou italiennes. Depuis 1982, Liberatore vit et travaille en France où il a publié la série des Ranx dans l’Echo des savanes. Il a également participé au film Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre pour lequel il a remporté le César 2003 des Meilleurs Costumes. Il a aussi réalisé certains décors du film d’Alain Chabat RRRrrrr !!.
En 2007, l’auteur de bandes dessinées signe un nouvel album intitulé Lucy, l’espoir, réalisé avec une autre de ses rencontres cinématographiques, Patrick Norbert. Cet album explore l’univers des australopithèques et de Lucy dans un imaginaire radicalement différent de Ranx. Le trait de Liberatore est toujours aussi réaliste mais il est ici entièrement réalisé à l’ordinateur et se rapproche toujours plus de la photographie.
Tanino Liberatore participe à Slick en 2009 puis à Chic Dessin en mars 2010 et en avril 2011 sur le stand de Point Ephémère.
En 2011, il réalise l’illustration de l’adaptation des Onze Mille Verges de Guillaume Apollinaire, édité par Glénat. Une exposition de ses derniers  dessins et peintures est prévue pour l’automne 2011 à Point Ephémère.

Séance de dédicace de Tanino Liberatore – jeudi 23 juin à Point Ephémère

 

 

 

YUE WU

 

 

Yue Wu est un artiste/réalisateur/parisien né à Beijing. Diplômé des Arts Décoratifs de Paris, il a travaillé comme directeur d’animation et artistique dans la publicité et le clip pour des clients tels que Kid Cudi, Coca Cola, O2, Nike, Renault… Depuis 2010, il réalise des clips et identités pour des artistes français et internationaux tel que Hocus Pocus, MTV, Verbal, Kid Sister & Carte Blanche. Mais son moyen d’expression principal reste le dessin, que ce soit à travers les dessins d’une animation postée en grand à Berlin, sur les murs du terrain de basket Duperré à Pigalle, sur des tableaux et sur les murs à Hong Kong et Honolulu ou tout simplement dans son carnet moleskine.
Depuis son passage l’année dernière à Point Ephémère, il travaille la peinture et plus précisément le portrait.
http://www.5lunes.com

ZIRUP

 

Visuels : scénographie pour l’exposition de Wonderland, platform for european architecture, Deadline Today!.

Point Ephémère a été sélectionné dans le cadre d’un projet pilote de mobilité des architectes en Europe initiée par la Commission Européenne. Le collectif ZIRUP succédera au Collectif FELD 72 accueilli en 2010.
Ce projet s’inscrit dans l’agenda européen de la culture, adopté par les ministres de la Culture en tant que premier cadre politique culturel global à l’échelle européenne.
Sous la forme d’une résidence, le candidat ou une équipe candidate sont invités à développer une proposition liée à une situation spatiale ou territoriale spécifique située dans une des villes où sont implantés les partenaires du projet : Dublin, Paris, Prague.
L’originalité de ce dispositif repose sur le fait qu’il ne s’agit ni d’un concours, ni d’une commande, mais d’un espace-temps, sous forme de laboratoire vivant, dédié à la réflexion et à l’échange dans un contexte étranger.

L’objectif du projet est double : apporter sa contribution et son expérience à un projet pour l’enrichir et croiser les regards et mener une réflexion critique sur le processus de ce travail et les conditions de pérennisation du dispositif de résidences.

Zirup, plateforme de travail basé à Vienne (Autriche), aborde la création, la production et la mise en espace. Créé il y a 2 ans, Zirup rassemble des architectes, de sensibilité théorique ou technique, des designers, et des constructeurs.
« Nous nous retrouvons principalement autour de la conviction que la praxis architecturale doit constamment se redéfinir et de l’envie de nous confronter au réel.
Zirup est un laboratoire de tactiques. Dans notre pratique commune, nous abordons les projets en décomposant les données techniques, économiques, réglementaires et humaines pour mettre en place une tactique cherchant à optimiser notre marge de manœuvre. »

 

 

KATIA KAMELI


© Bledi, 2008, 53x76cm

A travers la photographie, la vidéo ou l’installation, Katia Kameli explore la notion de déplacements, de multiplicité et d’entre-deux. Ses séquences non linéaires offrent un regard sensible et poétique sur les problématiques interculturelles, sur les espaces d’intersection des identités et leur construction. Comme elle le dit : « les flux de personnes sont nécessairement créateurs d’hybridation, voire de nouveaux espaces, de pensées et de situations ».
Le travail de Katia Kameli a été montré dans de nombreuses expositions à travers le monde : le Center for Contemporary Art de Tel Aviv, le Location One, Rotunda Gallery et Rush Arts Gallery à New-York, la Galerie Anne de Villepoix, le Centre Pompidou, et Glassbox à Paris, The Photographer’s Gallery à Londres. Elle a également exposé à l’occasion des Biennales de Seville et de Jafre en Espagne. En 2006, l’artiste a dirigé la production de plusieurs courts-métrages à Alger qui, depuis, tournent sur plusieurs festivals en France et à l’étranger (Clermont-Ferrand, Alger, Montréal…).
Transiter, circuler entre différents mondes, associer les références, mélanger les catégories : le nomadisme, c’est aussi se déplacer d’un système de pensée à un autre. De l’installation (Nomadic Utopia) à la musique electro-pop (avec le collectif EchoparK), en passant par l’image numérique, la sculpture, la photographie ou encore la vidéo, les œuvres hétérogènes de Katia Kameli relèvent de ce type de déplacements et participent à l’émergence d’un langage transculturel.

ATELIER DE CONTACT – IMPRO /// CHANGE TON TOUCHER – TOUCHE À L’INSTANT DU CHANGEMENT



« Le CI a développé au cours de son histoire une large pratique d’outils de perception; le toucher, la kinesthésie, le travail d’équilibration, la vue et l’attention aux infimes différences d’énergies. Tous ces sens servent à notre état d’être au présent et à notre façon de faire des choix. En travaillant sur les perceptions, la présence et les modes de communication avec notre partenaire nous cherchons un équilibre entre sentir, écouter, agir et choisir. Mais que se passe-t-il lorsque nous sommes hors contact physique ou bien lorsque nous sommes confrontés à ce petit stress d’être regardé ? Quels changements surviennent dans cet état d’être au présent ? En intégrant la présence d’un observateur pendant que nous dansons, nous utiliserons la présence et les différentes façons de porter notre attention comme pratique même de la performance. »

Stéphanie AUBERVILLE
a dansé pour Anja Hempel, le Théâtre de la Mezzanine, et récemment Thierry Niang. Elle fonde sa compagnie Le Groupe B en 2004 et crée des performances qui se basent sur des récoltes de paroles ou des appel à contributions. Elle questionne la parole, celle que l’on donne et celle que l’on prend, du corps en relation avec le monde urbain et social. Depuis 2008 elle collabore avec le plasticien Charli Maisonabe à l’écriture de pièces où la danse, les images vidéo, la photographie, le dessin, et les mots sont imbriqués. Elle rencontre le contact-improvisation en 92. Sa formation s’est faite auprès de Frey Faust, Nita Little, Andrew Harwood, Kristie Simson, Daniel Lepkoff, ainsi que Julyen Hamilton, Déborah Hay et Yoshito Ohno. Elle devient assistante de Nita Little entre 2005 et 2009. Elle enseigne le CI depuis 2003, sous forme de cours hebdomadaires et de stages. Depuis 95 elle organise des workshops, labs, jam et rencontres autour du Contact. En 2010, et 2011 elle est invitée à enseigner avec Rajendra Serber au WCCIF (Berkeley).

 

 

 

 

PILATES /// LUNDI DE 18H00 A 19H00

Le travail de Joseph Pilates envisage le corps dans son ensemble. Il vise autant à améliorer les performances qu’à corriger des déficits, qu’ils soient une faiblesse musculaire ou un défaut de posture, ou encore la conséquence d’une blessure. Cette approche axée sur le renforcement du centre développe le gain musculaire, la souplesse, la coordination, la posture, etc. D’une manière cohérente, elle unifie le travail autour d’un centre fort et équilibré, lequel donne alors un appui sûr dans le mouvement et dans l’effort.  Elle est donc utile à la danse, au sport, ou au simple mouvement quotidien…   La séance est ouverte à toute personne intéressée par le développement ou l’entretien de ses capacités physiques, afin de progresser dans le domaine qui le concerne, ou à de simples fins préventives… Stéphane Els est diplômé de la pratique Pilates – Balanced Body, et membre de la Fédération Pilates. Il développe et enseigne également un travail basé sur l’improvisation et la performance, et ce qu’on appelle largement les techniques release (dont le contact improvisation) et toutes ces approches qui veulent aborder le mouvement dans ses diverses implications.
Vêtements : amples, ne gênant pas le mouvement – une paire de chaussettes

Tarif : prix avec adhésion (10 euros d’adhésion assurance pour l’année incluse), 13 euros le cours / 63 euros 5 cours valable 3 mois /120 euros 10 cours valable 3 mois / 240 euros 20 cours valable 1 an

Tous niveaux / Contact : 06 84 79 31 01 – courspilates@yahoo.fr

DANSE CONTEMPORAINE /// LUNDI DE 19H À 20H30

Pas de cours le 11 mars. Reprise le 18 mars.

Le cours débute par une prise de conscience des appuis du corps avec le sol, en position allongée. Donner le poids du corps au sol pour favoriser la déteinte et l’aisance dans le mouvement.

Ensuite, entrée en danse par le jeu de changement d’appuis, en passant de l’horizontale à la verticale ; introduction des rythmes et dynamiques différents permettant au corps de naviguer dans différents états.

Suivront des exercices autour de la mobilité de la colonne vertébrale, de la coordination entre le bas et le haut du corps, , du passage entre l’équilibre et le déséquilibre, entre la suspension et la relaxation.

Le cours se conclu par une variation-danse où tous les éléments déjà abordés auparavant se combinent avec une utilisation plus ample de l’espace, des directions, des rythmes et des dynamiques.

STAGE DE CAPOEIRA ET CULTURE AFRO BRESILIENNE /// 
JEUDI 2, 9, 16, 23, 30 aout /// 19h30-21h00

poster point éphémère
La capoeira est à la frontière entre art martial et danse. C’est une 
activité pluridisciplinaire qui allie activité physique et musique (les 
cours sont accompagnés support musical). La capoeira permet ainsi de 
développer la rythmique, la coordination motrice, la force, la souplesse 
et l’adresse de la personne qui la pratique. 
Instructeur Edinho du Groupe Capoeira Cordão de Ouro 
CONTACT : association culturelle cuenda / accuenda@gmail.com / 06 65 62 
47 73

BODY WEATHER LABORATORY /// LES MARDIS ET JEUDIS MATINS DE 10H À 13H, DU 21 JUIN AU 12 JUILLET

Training avec Sherwood Chen (Cie Headmistress)

Le BODY WEATHER LABORATORY (tr. Météorologie du corps) est une recherche de mouvement fondée par Min Tanaka, danseur, improvisateur et agriculteur japonais, largement représentée dans le monde. Cette pratique complète du corps propose une exploration aigüe, précise et ouverte du mouvement. Défiant le danseur dans ses limites physiques ainsi bien que dans l’amplitude des mouvements, elle fait appel à la mémoire sensorielle, et ré-examine le corps en tant que processus dynamique et porteur de transformations.

Le stage s’articule autour :
• d’un entrainement rythmé et rigoureux pour le corps et l’esprit
• d’exercices sensoriels qui développent la conscience du mouvement
• du développement de l’imaginaire du corps
• d’une étude de l’improvisation

INSCRIPTIONS à partir du 1er juin auprès de Stéphanie Auberville : legrp.b@free.fr / 06 50 81 41 08
Tarifs : 12 € le cours ou 20 € la semaine ( deux cours)
DATES : Les 21, 26, 28 juin et les 3, 5, 10 ,12 juillet de 10h à 13 h
Il est conseillé de prévoir des vêtements de rechange.

SHERWOOD CHEN a travaillé comme performeur avec Anna Halprin, Min Tanaka, KO Murobushi, Marina Abramovic and Grisha Coleman. Depuis 1993 il pratique le Body Weather d’abord auprès de Oguri, puis comme membre résident du Tanaka Min Juku. Il a contribué à diffuser le Body Weather
Laboratory aux US, au Brésil et ailleurs. En 2009, il a formé Headmistress en collaboration avec le chorégraphe Amara Tabor-Smith et depuis 2005 il contribue comme performer à inkBoat Shinichi Iova-Koga . En 2011, il a collaboré avec des artistes brésiliens São Paulo et a entrainé les compagnies J.Gar.Cia Dança Contemporanea, Corpo sismico et Ghawazee Coletivo de Ação. Il a été artiste en résidence à Headlands, Center for the Arts, Cap Quinze Marseille, Cultural Exchange Station in Tábor (CESTA), Centro de Estudos em Dança et à Point Éphémère.

 

LEPETITLABO / DANSE CONTACT – IMPROVISATION /// MARDI DE 19H00 À 22H00


2 avril 2013 déplacé au mercredi 24 avril de 19h à 22h au Studio Bleu (32 rue du Capitaine Marchal, 75020 Paris)
25 juin 2013 : stage annulé !
Pour plus de renseignements, contactez Lilli Garcia Gomez au 06 20 59 52 19

Lilli Garcia Gomez souhaite faire partager son expérience de la danse contact et de la danse contemporaine. Dans un laboratoire ouvert à tous, un mardi par mois elle proposera d’expérimenter les fondamentaux techniques de la danse contact-improvisation.
A chaque nouveau  labo, un nouvel « aspect » sera abordé. Les labos seront enrichis par son  expérience en tant qu’interprète et chorégraphe et la participation d’un invité. 
Pour ce quatrième laboratoire c’est exceptionnellement les danseuses Marie Rousseaux et Aurore Fromentin qui guideront la recherche.  
Petitlabo#4 le laboratoire abordera, dans un premier temps des questions liés au bassin, comme lieu de jonction des forces qui nous ancrent dans le sol -l’entrée-, nous permettant la stabilité, mais aussi des forces qui nous permettent de sortir du sol en nous érigeant.
Comment investir les possibilités de jeu que nous donne le bassin dans la danse, à partir de ce constat?
Quel espace peut-on ouvrir dans le bassin pour rendre ces choix plus conscients, plus présents ?
Comment cette conscience accrue du volume du bassin nous permet-elle de prendre ou de donner son poids au(x) partenaire(s) dans une danse en dialogue ?
Nous partirons d’une exploration des sensations internes -musculaires et organiques – puis nous nous intéresserons aux connexions au reste du corps, pour rendre la danse plus dynamique, libre et entière.

Bio de lilli
Jeune chorégraphe et danseuse, formée à différentes techniques corporelles (danse contemporaine, classique, axis syllabus, contact-improvisation et techniques somatiques). En 2004, elle obtient son diplôme d’architecture en Colombie et entame une formation en danse contemporaine auprès de chorégraphes comme  Luis Viana, Beatriz Velez, Alvaro Restrepo et Marie France Delieuvin.  Formé aux deux disciplines artistiques elle construit un univers  personnel autour de la question de l’espace.
En 2006 elle décide de continuer ses études en France et en 2008 elle obtient une licence en arts du spectacle chorégraphique à l’Université Paris VIII.
Depuis plus de dix ans, Lilli Garcia Gomez travaille avec plusieurs compagnies de danse et collectifs d’artistes, notamment avec Stéphane Fratti (projet magma) et le bobine théâtre. Parallèlement elle s’intéresse à la danse-contact  et fait la rencontre de Nita Little, Steven Paxton, Frey Faust, et Stéphanie Auberville. Elle signe La porte et la vidéo-danse encorps01 qui ont été produits dans différents lieux en France comme en Colombie. En 2011 avec Guillaume-Van Roberge écrivain et compositeur, elle crée sa propre compagnie, lfb avec la quelle elle se produit actuellement.

Bio de Marie
Plongée dans le contact improvisation depuis 8 ans, Marie continue à explorer ses principes fondamentaux tout en enrichissant son approche grâce à d’autres techniques corporelles telles que Feldenkrais, Qi-gong,  Axis Syllabus, Matthias Alexander, le Butoh. Elle donne une importance particulière à la recherche et la transmission de la danse dans sa pratique, notamment à travers les cours donnés au studio Keller, sa participation à la mise en œuvre des CI-partage au Point Ephémère, et son investissement dans divers laboratoires de recherche en danse. Elle s’est formée auprès de Stéphanie Auberville, Asaf Bachrach,  Daniel Lepkoff. Après un passage dans la compagnie Anga, désormais elle performe dans l’espace public au sein du Collectif  Les monstres, et monte actuellement un duo danse/poésie.

Bio d’Aurore
Depuis 8 ans, développe une sensibilité au corps et au mouvement, à travers la pratique de l’improvisation dansée, du mouvement authentique, de la danse contact improvisation, du Body-Mind-Centering et plus récemment, du butoh. Très vite, en même temps qu’elle se forme, elle a l’occasion de participer à des projets chorégraphiques avec la compagnie du Là et à des projets d’improvisation dans l’espace public, notamment en milieu hospitalier et à l’école, avec la compagnie Les voyageurs en Normandie et avec la compagnie Present Body à Athènes. Elle doit beaucoup à ses rencontres avec Christina Klissiouni, K.J. Holmes, Ray Chung, Karen Neslon, Asaf Bachrach et Bonnie Bainbridge Cohen.

Elle termine actuellement sa formation en Educatrice somatique par le mouvement à l’école de Body-Mind Centering®, collabore avec Marie au sein du collectif Les Monstres et à l’écriture d’un duo danse/poésie.


 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 


 

COURS – DANSE CONTEMPORAINE / LE LUNDI DE 20H30 À 22H

Du sol à la station debout, le cours commence par un travail proche des sensations, autour de la disponibilité, du poids, des échanges entre tonicité et relâchement.
S’ensuit une série d’exercices qui s’attacheront à favoriser la qualité des appuis, à construire la verticalité en utilisant la réponse gravitaire et les contre-forces. Ainsi, nous irons progressivement vers un corps dynamique et engagé dans l’espace, et verrons dans les propositions dansées comment allier fluidité, organicité, amplitude et projection, avec une attention particulière portée aux variations de qualité du mouvement et à la musicalité.

Titulaire du Diplôme d’État en 1998 puis interprète pour divers chorégraphes (Jacky Achar, Faizal Zeghoudi, Martin Kravitz, Alain Gonotey, Alfred Alerte…), Gaëlle Gillieron se consacre spécifiquement à la transmission de la danse contemporaine et à la pédagogie depuis 2009.

COURS – YOGA NOSTRA ASHTANGA / LE JEUDI DE 19H À 20H30



Du 12 septembre 2013 au 26 juin 2014 // interruption en février 2014 
Cours remplacé par du HATHA YOGA qui débutera le jeudi 20 février aux mêmes horaires.
Plus de renseignements au 01 43 64 92 31

L’Ashtangaestun yoga dynamique
, qui consiste en un enchainement de postures dans un ordre précis. Fondée sur la synchronisation de la respiration et des postures (asanas), la pratique devient une symphonie, une danse au rythme du souffle. La combinaison posture/respiration crée une intense chaleur interne qui purifie les organes et les muscles, élimine les toxines, améliore la circulation sanguine.
L’Ashtanga Yoga améliore la circulation de l’énergie interne du corps. La pratique du Yoga entraine un mental plus fort et plus serein. On (re)trouve un sentiment d’équilibre, de paix et de quiétude, une meilleure concentration.

J’adapte l’enseignement en fonction des capacités physiques et des besoins de chacun.
Aucune souplesse ni préparation physique ne sont nécessaires : les cours sont accessibles à tous.
Un moment de relaxation et de détente termine le cours permettant ainsi au corps et à l’esprit de bénéficier pleinement des effets positifs de la pratique. Après une année de Hatha yoga, j’ai découvert le Yoga Ashtanga auprès d’Ana Maria Magalhaes. Très vite je commence à voyager pour apprendre  auprès de Kristina Karitinos, David Swenson, Nancy Gilgoff et profite de la venue à Paris de professeurs tels que Chuck Miller, Mark Darby ou Shesadri pour perfectionner ma pratique et ma technique d’enseignement. A Paris, je continue à me  former auprès de Kia Naddermiern. D’autre part, l’apprentissage de l’anatomie avec Blandine Calais-Germain me donne une connaissance du corps que je pense très importante pour l’enseignement du yoga sans risque en respectant les limites physiques de chacun.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

STAGE – YOGA / CEFTY – LES DIMANCHES 23 NOVEMBRE ET 14 DECEMBRE – DE 11H À 17H

Initiées par le Centre Européen de Formation aux Techniques de Yoga : (CEFTY),
ces journées de rencontres régulières, Bienvenue Découvertes, vous permettent de mieux comprendre, à travers la pratique, les différences dans les formes, et l’unité dans le but des postures (ou enchaînements ). Les multiples ateliers offrent des outils pour préparer le corps : massages, ouvertures, étirements afin que la Respiration, unificatrice dans les Asanas, en assure à la fois l’énergie et la tranquillité. 

Cécile Barra : Formée en Inde pendant 12 ans auprès de TKV Desikachar, BKS Iyengar, Pattabhi Jois et Chandra Mouni, elle crée le Centre Européen de Formation aux Techniques de Yoga (CEFTY ) en 2003 dont elle est Responsable de formation, auteure du livre-CD Flying Breath et du concept de « méditatives improvisations » Drifting Breath 1 et 2. 

Calendrier 2014/2014
- Dimanche 23 novembre
- Dimanche 14 décembre

ATELIER CHORÉGRAPHIQUE DANSE /// VENDREDI 28 JUIN

Stage uniquement le vendredi 28 juin 2013 de 19h à 20h15
avec : Anne-Emmanuelle, Arielle, Christelle, Isabelle, Ivy, Jenny, Laura, Marina, Marc, Marjorie, Sarah et Virginie.
Au programme
Les danseurs amateurs et éclairés, de l’atelier, danseront 3 petites aventures chorégraphiques traversées  cette année.
A l’occasion de ces 3 « restitutions », je vous proposerai de goûter au travaux d’improvisation qui ont nourri ces propositions chorégraphiques. Nous ponctuerons ainsi la soirée par 3 petits ateliers d’improvisations ouverts à tous ceux et toutes celles d’entre vous qui le souhaiteront.
Accès par la rue. Fermeture des portes à 20h20, nous démarrerons à 20h30 au plus tard.
Entrée libre. Petite jauge (environ 50 places) : uniquement sur réservation !

 

STAGE DE BULERIAS AVEC YALDA YOUNES /// SAMEDI & DIMANCHE

STAGE SAMEDI 30 ET DIMANCHE 31 MARS

12 H - Niveau: inter/avancés
Tarif: 70€ (incluant la contribution à la guitare, et le chant)

15 H
– Niveau: inter/avancés
Tarif: 70€ (incluant la contribution à la guitarre, et possiblement chant)

INFOS ET INSCRIPTION: Ecrivez-moi un mail à alpiquillo@gmail.com en précisant vos coordonnées et l’atelier qui vous intéresse et je vous dirais s’il reste des places disponibles et vous préciserais les modalités d’inscription.
Contact : alpiquillo@gmail.com

 

 

 

STAGE – LEPETITLABO : DANSE CONTACT-IMPROVISATION / UN MARDI PAR MOIS DE 19H30 À 22H30

La Compagnie lfb & LePetitLabo / Danse contact-improvisation

 
Lilli Garcia Gomez (compagnie lfb) souhaite faire partager son expérience de la danse contact et de la danse contemporaine. Dans un laboratoire ouvert à tous, elle proposera d’expérimenter les fondamentaux techniques de la danse contact et les concepts d’improvisation de la danse contemporaine.
A chaque nouveau labo, un nouvel « aspect » sera abordé. Les labos seront enrichis par son expérience en tant qu’interprète et chorégraphe, la participation d’un invité et de Guillaume-Van Roberge pour la musique.

En passant d’un appui à un autre, nous nous déplaçons dans notre danse. Certaines parties de notre corps sont alternativement des zones de roulement, de réception, d’impulsion. Lorsque qu’une zone est en appui, une autre est en mouvement ou anticipe une réception.
Comment organiser notre corps dans les déplacements pour conserver à « chaque moment » la possibilité d’initier un changement de position ou de direction ? Y aurait-il des outils qui nous permette de passer plus simplement d’un mouvement à un autre de façon à rester très disponible dans notre danse avec l’autre. Ces outils nous permettent-ils également d’être plus disponible aux changements de rythme ?

Joëlle Dimbour découvre la danse contact en 2002. Elle y retrouve une circulation sur plusieurs plans qu’elle avait apprécié dans l’acrobatie associé à une relation à l’autre parfois ludique de la capœira. Elle s’engage dans cette pratique et est particulièrement sensible aux enseignements de Nita Little, Frey Faust et Stéphanie Auberville. A partir de 2007, elle suit également les enseignements en Axis syllabus et s’intéresse depuis peu à la technique du Passing through développée par David Zambrano. Joëlle Dimbour a, par ailleurs, suivi la licence Art du spectacle / danse de l’Université de Paris VIII dirigé à l’époque par Hubert Godard. Elle a également suivi la formation sur 2 ans en Yoga Vinyasa de Gérard Arnaud.

Lilli Garcia Gomez, jeune chorégraphe et danseuse, formée à différentes techniques corporelles (danse contemporaine, classique, axis syllabus, contact-improvisation). En 2004, elle obtient son diplôme d’architecture en Colombie et entame une formation en danse contemporaine auprès de chorégraphes comme  Luis Viana, Beatriz Velez, Alvaro Restrepo et Marie France Delieuvin. En 2006 elle décide de continuer ses études en France et en 2008 elle obtient une licence en Arts du spectacle chorégraphique à l’Université Paris VIII. Formé aux deux disciplines artistiques, elle construit un univers personnel autour de la question de l’espace. Parallèlement elle s’intéresse à la danse-contact  et fait la rencontre de Nita Little, Steven Paxton, Frey Faust, Kira kirsch et Stéphanie Auberville.
Elle signe La porte et la vidéo-danse encorps01 qui ont été produits dans différents lieux en France comme en Colombie. En 2010 avec Guillaume-Van Roberge écrivain et compositeur, elle crée sa propre compagnie lfb.

Transdisciplinaire, la compagnie mène un travail de création tel un laboratoire artistique, confrontant musique, écriture chorégraphique, texte, performance et vidéo.
Une première création, discothèque (Micadanses, 2010-2011, résidence à Point éphémère, 2012), a été présentée au festival les Petites Formes (D)Cousues 2012, aux Mercredix de l’art de la mairie du Xème arrondissement de Paris 2012 et au théâtre La Loge en novembre 2013.

Parallèlement la compagnie continue son travail de recherche avec la collaboration de nouveaux artistes, sa nouvelle pièce Musique pour 4 danseurs et une loopstation est actuellement en production.

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Calendrier de 2015
à venir

 

STAGE AXIS SYLLABUS – BARIS MIHCI /// WEEK-END DU 23 & 24 MARS 2013

Dates : 23 mars & 24 mars de 11h à 15h 

Mouvements puzzles:

Quels sont les outils de coordination qui m’aident à mouvoir ma masse corporelle le plus efficacement? Quelles solutions sont pratiques/fonctionnelles lorsque je change de sphères? Comment est-ce que je peux muscler mon corps sans le blesser? Comment trouver du plaisir et de l’assurance dans le mouvement? Comment est-ce que je bouge mon corps ou peux gérer mon corps et ses qualités dans le mouvement?

Dans cet atelier, nous nous consacrons surtout aux gestes/savoirs-faires de coordination; nous  dégagerons des connaissances sur le corps en étudiant ses paramètres physiologiques, biomécaniques et anatomiques. Cet atelier est conçu spécialement pour introduire les théories de base de l’Axis Syllabus et de les appliquer en pratique grâce à des motifs et phrases exemplaires.


autre date : 22 mars 19h – 22h
STUDIO MASSARO
290, boulevard Voltaire – 75011 PARIS / Métro Nation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LES SOEURS COUTURE

Nées en 1973 (Nancy) et 1975 (Sheila), vivent et travaillent au Québec.

Résidence croisée avec Fonderie Darling –Montréal. Point Éphémère et Fonderie Darling sont liés par une étroite parenté, accueillir des artistes québécois est née d’une envie naturelle qui trouvera son écho une fois les travaux de rénovation des résidences artistiques de Fonderie Darling achevée en fin 2005, par l’envoi de deux artistes français à Montréal.

Les sœurs Couture, Nancy (1973) et Sheila (1975) vivent et travaillent au Québec. Association artistique et familiale, les sœurs Couture, recherchent et exposent depuis plus de 7 ans autour de l’idée de l’harmonisation des contraires. Par un art d’assemblage, de transformation et de mutation, elles explorent un vaste éventail de techniques : couture, tricot, collage, narration, circuits électriques, construction, montage vidéo, mécanique… La transformation progressive et le travail évolutif, sont les notions fondatrices de leur travail. À ce moment-ci de leur carrière, le duo perçoit maintenant la nécessité d’explorer une nouvelle dualité qui oppose l’artificiel au naturel.

ÉLISABETH HANSEN

Née en 1969, vit et travaille à New York

Contact : elizabeth@elizabethhansen.com

Par la réalisation de portraits (elle est son principal acteur), Élisabeth Hansen s’intéresse aux procédés d’écriture exposant la conscience que l’on a de soi-même.

Projet pour la résidence : réalisation de la vidéo Heaven

Durant son séjour à Point Éphémère, Élisabeth Hansen a pu réaliser Heaven. Le film présente des personnages flottants dans un environnement d’un blanc saturé. Le contexte (le Paradis) est traité avec une imagerie qui lui préexiste. Ce mode de représentation lui permet d’exercer ses questionnements sur l’identité (la frustration de ne pas pouvoir être un autre), sur un mode burlesque. Point Éphemere a été support du projet par l’achat de matériaux servant de décor, ainsi que par la mise à disposition de matériel informatique et d’un ingénieur du son ayant soutenu Élizabeth au montage sonore du film

STÉPHANE CALAIS

Mise à disposition d’un atelier pour son exposition à Point Éphémère. Et la fatigue… Et la passion… du 26 mars au 24 avril 2005

Né en 1967. Vit et travaille à Paris.

Stéphane Calais a bénéficié d’un atelier durant deux mois afin de préparer son exposition au Point Ephémère, ainsi que plusieurs expositions réalisées dans un temps rapproché : à l’Abbaye de Maubuisson, à Saint-Ouen l’Aumône, dans une galerie madrilène, ainsi que dans une galerie bruxelloise. Son séjour lui a permis d’affiner sa réflexion sur l’espace d’exposition du Point Ephémère, qui est un lieu complexe. L’œuvre qui en est le fruit a exploité beaucoup de possibilités de cet espace (emploi de la mezzanine) et a amené une vraie pédagogie dans la lecture de la salle. La muséographie proposait un cheminement de l’extérieur par les baies vitrées et en intérieur par les différentes œuvres, dont une sonore. Les œuvres se répondaient par indices pour écrire un grand récit.

http://www.stephanecalais.net/

JULIEN SIRJACQ

Vit et travaille à Paris

Julien Sirjacq a une activité de peinture, se déroulant par sérigraphies et assemblages d’objets hétérogènes. La surface du tableau est constituée d’une agglomération de signes, que ce soit des images-medias (films de science-fiction, d’horreurs, revues pornos), de la bande dessinée ou encore des objets courants de la peinture. Ces assemblages proposent une lecture d’un monde à la fois répulsif et fascinant ou des logiques de pouvoirs se mettent en œuvre à travers violence et sexe.

Julien Sirjacq a préparé en juin 2006 une exposition à Point Éphémère en invitant plusieurs artistes dont Emilie Benoist, Zonder, Yannick Boulot … et des musiciens (Quentin Sirjacq) à retracer l’histoire du lieu et de l’association Usines Éphémères par une immense bande dessinée, et réfléchissant par là- même aux logiques internes qui traversent le bâtiment et les missions de l’association.

FLORENTINE LAMARCHE

Commission art – 1ère session de résidence 2004
Vit et travaille à Paris
Florentine Lamarche est représentée par la galerie Laurent Godin à Paris.

Florentine Lamarche travaille des portraits, objets et paysages d’après documents, photos, captation vidéo. La forme que prend l’ensemble est principalement l’aquarelle ou le dessin, en carnet, grandes toiles ou wall painting.
Florentine Lamarche engage des processus ayant de plus en plus de lien à la littérature : par des principes narratifs mais surtout par l’emploi de théories issues de la musique contemporaine. Les dessins ne sont pas autonomes les uns des autres et conversent dans l’espace selon des règles chaque fois réinventées en résonance à des procédés répertoriés du vocabulaire de l’histoire de l’art : superpositions en couches, amalgames, rapports d’échelles.

Lors de sa résidence, Florentine Lamarche a préparé une exposition dans l’espace de Point Ephémère. Il s’agit de l’exposition QUEEQUEG qu’elle a réalisé avec Sarah Tritz et Alexandre Ovize et qui a eu lieu du 15 avril au 14 mai 2006.

ULLA VON BRANDENBURG

Formation :
section scénographie et multimédia – Hochschule für Gestaltung à Karlsruhe
Section bande dessinée à l’Ecole d’art de Hamburg

Née en 1974. Vit et travaille à Paris et Hamburg

Ulla Von Brandenburg reprend à son compte des images mystérieuses, atemporelles et mutiques afin d’y trouver des archétypes. Elle procède par installations constituées essentiellement de dessins et aquarelles privilégiant un individu par image, ainsi que des objets filmiques présentant une scène envahie d’un caractère étrange et magique. Dans chaque tableau vivant, un ensemble de détails bouscule et reformule le contexte historique et social : des personnages début de siècle figés dans un décor de comedia del arte ; la dimension du spectacle s’efface au profit d’une image analytique dans laquelle résident des tensions de pouvoirs (la posture, l’apparat, la cohabitation des figures dans l’espace).

EUGÉNIE GOLDSCHMEDING

Née en 1970. Vit et travaille à Paris et Amsterdam.

Formation : post-diplôme « la Seine » ENSB-A Paris (02-04)
Rietveldacademie (Amsterdam)- 1999-2002

Contact : euggold@yahoo.com • info@ateliercardenasbellanger.com

Eugénie Goldschmeding fait des dessins qui prennent leurs sources dans l’inconscient. Surréalistes et spontanés, ils semblent à la recherche d’une certaine organisation du chaos. En s’approchant de près, ces dessins révèlent de petits univers, invisibles au premier regard. Parfois, les dessins se transforment également en sculptures dans l’espace.
L’artiste élabore également des fictions à partir de poèmes-chansons. Les textes reprennent les grands codes du romantisme (solitude, transformation, amour) et auxquels s’ajoutent des dessins nuancés à l’eau distillant un sentiment de calme.

Le contexte du Point Ephémère permettra certainement à l’artiste d’approfondir cette prégnance des textes et des dessins et d’imaginer un processus d’exposition reliant l’ensemble des activités du lieu .

ISABELLE HAYEUR

Née en 1969. Vit et travaille à Montréal.

Isabelle Hayeur a effectué une résidence à Point Ephémère dans le cadre d’un échange croisé avec la Fonderie Darling/Quartier Ephémère à Montréal. Durant son séjour, Isabelle aura notamment participé à un workshop au Fresnoy – Studio des Arts contemporains à Tourcoing, lui ayant permis de prolonger son travail.
Elle a présenté son travail le temps d’une exposition à Point Ephémère du 7 au 26 mars 2006.
http://isabelle-hayeur.com/

Extrait du communiqué

L’exposition Paysages Liminaires présente deux séries de photographies différentes. Le projet « Les maisons modèles » (vues de maisons témoins) a été initié au Québec et prolongé dans le cadre de la résidence qu’Isabelle Hayeur a menée à Point Ephémère. Des éléments fictionnels sont additionnés aux architectures préfabriquées révélant les lieux par un hyper-réalisme.

« Linda » est une de ces photos, où aucune vie ne s’élabore autre que celle évoquée par le titre, la bâtisse en question semblant bien loin de l’idéal promis. Le pré-fabriqué prend ici une ampleur inattendue par la finitude qu’il manifeste, ainsi que par son emprise au temps qui n’est plus de l’ordre de l’expérience.

L’autre série, « Nuit américaine », reprend le procédé du même nom. L’état nocturne permanent augmente le sentiment de nature tout en énonçant la facticité de ce qui nous est donné à voir. L’usage de ce procédé aménage progressivement un nouvel espace, mêlant réalité et fiction de façon de plus en plus inextricable.

Partenaires

Cette exposition a été réalisée dans le cadre de Quartier Éphémère, programme de résidences croisées qui bénéficie du soutien de l’Office franco-québécois pour la jeunesse, du ministère de la Culture et de la Communication et du Consulat général de France à Québec. Cette exposition participait à Francofffonies, le festival francophone en France.

YANNICK BOULOT

Commission art – 2e session / 2005
Vit en région parisienne

Yannick Boulot propose une réflexion sur la structure de la sculpture par l’inclusion de formes hétérogènes. Dans la rigidité de l’objet premier, se meut une forme l’infectant de l’intérieur : un organisme qui n’a rien à y faire et qui sort de la logique terrestre du premier. Ce virus permet néanmoins le renouvellement du propos et du langage de la sculpture première, dont l’intérêt est plutôt mineur. Cette proposition est aussi une fiction développant des enjeux politiques (déconstruction architecturale).

Yannick Boulot a élaboré dans son temps de résidence une pièce montrée en juin 2006 au sein de l’exposition de Julien Sirjacq.

VALAY SHENDE

Inde
Sculptures et vidéos
Artiste indien accueilli dans le cadre du programme de résidences croisées.
Né en 1980 à Nagpur (Maharashtra, Inde), il vit et travaille à Bombay

Les installations de Valay Shende recréent les expériences à la fois anonymes, sensibles et violentes de la ville de Bombay, les contrastes et l’esprit des individus qui peuplent cette mégapole. Sculptures, vidéos de l’artiste, extraits de séries indiennes populaires, ou de journaux télévisés, composent un point de vue tantôt poétique, tantôt historique mais toujours engagé, sur la société indienne contemporaine. Valay Shende en pointe les frontières sociales ou religieuses et rappelle leur instrumentalisation politique.

Son travail met en scène les individus de la ville, femmes aux voiles noirs ou colorés, intouchables, enfants des rues ou, pour son dernier projet, des prostituées.

Valay Shende installe une sculpture à l’extérieur de Point Ephémère : une femme anonyme, en métal chromé, adossée à un réverbère, figée au bord du canal, prostituée indienne qui apparaît à Paris. L’artiste pointe une prostitution qui hante la ville de Bombay, reflet d’une cruauté quotidienne, et rappelle encore que Bombay est violence…

Témoignage des réalités de sa ville, la pièce de Valay Shende éveille également une curieuse sensation, celle d’une généralisation des violences qu’engendre la vie urbaine. Le reflet du spectateur se confond dans la surface chromée de l’oeuvre. Son image est démultipliée par chaque pièce de métal, comme autant de miroirs qui lui renvoient sa propre responsabilité.

SUZANNE DERY

Née en 1972, Suzanne Dery vit et travaille à Montréal, Québec.

Les œuvres de Suzanne Dery regroupent des peintures, des dessins, des collages et des projections DVD qui tissent des liens entre le quotidien, la culture populaire et la mémoire des lieux. Suzanne Dery nous livre un point de vue personnel, un espace graphique intime par le biais d’œuvres souvent de petit format à l’esthétique épurée et sobre et dont l’iconographie est tantôt réaliste, tantôt fantaisiste.
Suzanne Dery compose dans ses gouaches et ses collages de petites histoires poétiques inspirées de la vie quotidienne. Elle sélectionne des objets produits par la culture populaire et la société de consommation, tels des emballages commerciaux, des petits papiers de biscuits de fortune, des circulaires d’épicerie, qu’elle intègre à l’iconographie pour jouer avec leur sens.
Bien que Suzanne Dery ne considère pas son travail comme un discours critique sur la publicité, il constitue un détournement ironique de celle-ci. Rendant visibles certaines significations implicites du langage de la publicité qui nous sont familières, elle leur donne un sens nouveau qui constitue la cristallisation d’une expérience intense d’étrangeté, leur donnant parfois l’extension de courtes histoires. L’artiste privilégie un discours au ton humoristique et une esthétique proche de celle de la bande dessinée où l’imagerie est fantaisiste et caricaturale, peignant par exemple un David Bowie filiforme victime d’une banale grippe ou une boîte de chocolat Cherry Blossom d’où s’écoule un sirop rose et visqueux.

Partenaires :
Cette exposition est réalisée dans le cadre de La Fonderie Darling/Quartier Ephémère/Programme de résidences croisées qui bénéficie du soutien de l’Office Franco-québécois pour la jeunesse, du Ministère de la Culture et de la Communication et du Consulat Général de France à Québec.

TEJAL SHAH

Artiste accueillie dans le cadre du programme de résidences croisées Inde/France

Tejal Shah vit et travaille à Bombay. Jeune artiste très engagée dans les mouvements féministes, elle aborde ces questions de genre et de sexualité dans ses photographies et vidéos.
Lors de sa résidence à Point Ephémère, Tejal découvre l’iconographie développée sous l’égide de Charcot à la Salpetrière. Elle est immédiatement frappée par ces photographies qui semblent si peu plausibles, humoristiques au premier regard, mais qui révèlent vite leur aspect sombre, et une histoire douloureuse indéniablement liée à l’invention de la photographie et aux projets ethnographiques qui étaient conduits en cette fin de 19ème siècle.

Elle a exposé à Ljubljana (Slovénie) à la Mala Galerija, du 3 au 13 octobre 2007, puis du 7 novembre 2007 au 30 mars 2008, son travail a été exposé à l’Espace EDF Electra dans le cadre de l’exposition RESIDENT organisée en partenariat avec la Ville de Paris, la Fondation EDF et le Ministère des Affaires Etrangères et Européennes. Pendant la FIAC 2007, Tejal Shah a participé à l’exposition INDIART Part 1, organisée par Saki Ory, Suzanne Van Hagen et Payal Kapoor, exposition privée du 18 au 30 octobre 2007. Tejal Shah est représentée en France par Point Ephémère.

AURÉLIEN FROMENT

La collection, l’archive sont les formes dont dispose Aurélien Froment ; le répertoire en question lui permet de proposer des récits étendus par effet sommaire, lesquels capitalisent leur bref énoncé et se déploient à l’inattendu de leur mise en relation, par emboîtement. S’intéressant aux statuts précaires des images et des objets, Aurélien Froment construit le devenir fantôme de ses sujets, et leur donne de la profondeur par renouvellement des procédés de lecture.
Le grand projet d’Aurélien Froment est la formation de la Bibliothèque de Don Quichotte, réalisée par un ensemble de pièces dont certaines existent. Projet volontairement instable et jamais complet, il fait référence aux lectures que Don Quichotte effectue au long du récit, lectures qui n’ont pas toutes le même degré de réalité. Les mises en abîmes du récit original, sont un matériau plastique idéal pour Aurélien Froment, amenant des références aussi bien puisées dans le cinéma (la maquette du bateau dans Fitzcarraldo) que dans la bande dessinée (Little Nemo en relief), organes d’un grand corps en mouvement gagnant en épaisseur.

SAMUEL ROY-BOIS

Artiste accueilli dans le cadre de l’échange de résidence avec la Fonderie Darling

Samuel Roy-bois reprend des formes conventionnelles du minimalisme et les déjoue par la basse qualité volontaire de leur maîtrise d’oeuvre. Manœuvrant sur ces références comme sur un terrain de guerre, Samuel conçoit les figures de grilles et de cosmos à travers un devenir post-historique : une re-définition par les marges où la maladresse l’emporterait.
Véritable bâtisseur d’espace, il interroge l’habitat social par des oeuvres in situ et contraignant les corps qui les traversent.

ÉVARISTE RICHER

Évariste Richer produit des objets évocateurs, indexant de manière volontairement mineure des aspects de notre environnement par jeux de remémoration et de mesure du réel. Il conçoit le paysage en tant qu’objet de construction, en continuant néanmoins à croire à son potentiel d’évocation.
Chaque objet s’énonce comme une mesure étalon, référence incontournable du rapport à ce qui nous entoure.

ISHAN GHOSH

Illustration et vidéo
Artiste indien accueilli dans le cadre du programme de résidences croisées

Ishan Ghosh est un jeune illustrateur et vidéaste diplômé de l’école Srishti de Bangalore. Ses créations qui mêlent animation, vidéo et graphisme dressent avec fougue et humanisme des portraits de marginalisés de l’Inde, notamment des enfants des rues, devenant les acteurs de fictions documentaires tournées en pleines nuits dans l’atmosphère sombre des métropoles indiennes.

Il poursuit ce travail à Paris, en écrivant avec des enfants issus de différents quartiers de la ville et de différents milieux sociaux, des scénarios autobiographiques qu’il croise dans une mise en scène globale sur le territoire parisien.

Résidence réalisée grâce au soutien de l’Ambassade de France en Inde et la Cité Internationale des Arts.

ÉMILIE PITOISET

Emilie Pitoiset s’intéresse aux phénomènes déficients – visuels ou sonores ; elle accentue les phénomènes, les amplifie pour les mettre en rupture avec leur origine : que ce soit le larsen provoqué à la mise sous tension d’une guitare gravement amochée et reconstituée tant bien que mal, la collection de virus informatiques sauvegardée sur un cd et libérée jour après jour tout au long comme on peut souhaiter une fête …

L’analyse par le corps de ces phénomènes l’amène logiquement à un intérêt pour les maladies ou les pathologies affectant le langage et la perception.

GAËLLE HIPPOLYTE ET LINA HENTGEN

Se rejoignant dans leur appréhension à la fois exubérante et grave du dessin, dont elles ont par ailleurs toutes les deux une pratique quotidienne, Gaëlle Hippolyte et Lina Hentgen se sont très récemment lancées dans l’aventure d’une création à quatre mains. Puisant leur inspiration à des univers variés (emprunts revendiqués au dessin animé ou à la bande dessinée des années 30, références à l’univers de la culture alternative américaine et à ses arts graphiques, etc.), les figures simplifiées ou burlesques développées par Gaëlle Hippolyte et Lina Hentgen occupent l’espace de manière sensible et poétique. Déclinées en un dessin rapide et spontané, les œuvres confrontent une multitude d’objets et de personnages. Le quotidien est sans cesse réinventé au travers de situations truculentes, qui mettent en scène des personnages loufoques, êtres hybrides, à la fois humains, végétaux, animaux et/ou objets.

JESSICA WARBOYS

Jessica Warboys mobilise autant la sculpture, la vidéo, le son que la performance. Elle utilise ses sculptures comme accessoires qu’elle met en scène dans ses performances filmées, prenant la forme de collages, sculptures et objets performatifs. Ces différents médiums, sources, référents decontextualisés, interagissent entre eux. Warboys crée des scénarii entre saynètes poétiques et espaces métaphysiques.
Jessica Warboys est née en 1977 en Grande-Bretagne. Elle vit et travaille à Paris.

ERIC STEPHANY

En 1998, Eric Stephany découpe un trottoir et vole un titre pour sa première exposition silence is sexy, isn’t it ? à New York. En 2000, il rencontre Jean Nouvel qui lui apprend que l’avenir de l’architecture ne sera pas architectural. Entre 2001 et 2003, il collabore avec le groupe Projectiles (poésie contemporaine et architecture). En 2005, il déplace une conversation pour les 5e Rendez-vous de la jeune création européenne de la Biennale de Lyon. En 2006, une première exposition personnelle On est enfermés dehors à la Maison Neyrand (Lyon) le conduit à plusieurs group shows avec &nbsp à Sofia, Mobile Studio exhibition, à la Générale, Paris (The End, The Prediction, The Fortress, The Assault). En 2007 et 2008, il expose à Planck / Galerie Air de Paris, à la galerie le Stand (Lyon), à la galerija 10m² (Sarajevo), à la Générale en Manufacture (Sèvres) et à la Ferme du Buisson.
Eric Stephany est né en 1970. Il vit et travaille à Paris.
Eric Stephany est en résidence à Point Ephémère à partir de mai 2008.

MARIE-JEANNE HOFFNER

En résidence de janvier à juin 2008

Marie Jeanne Hoffner transforme ses lieux d’intervention à coups de dessins d’architecture sommaire, inventant en fil de fer un espace dans l’espace, un plan sur un mur avec des lignes de fuites aux repères imposés.

Le travail du plan projette des espaces mentaux qui se chargent d’intériorité en s’attaquant à la substance même de leur endroit d’accueil : que ce soit par le tracé d’un dessin sur la vitrine d’un magasin rideaux baissés ou la formation en champignon d’un bloc de building, abrupt au milieu d’une nature peu construite.

© Marie-Jeanne Hoffner 2007

RACHEL LABASTIE

À travers le dessin, l’aquarelle, l’installation, le son ou la vidéo, le travail de Rachel Labastie utilise les codes de séduction de la culture New Age dont le vocabulaire séduisant en fait un des plus riche espace de recherche. Visitant les nombreuses thématiques qui la constituent (quête et affirmation de soi, traque de l’invisible, réenchantement du monde, pouvoir des images et idoles…), Rachel Labastie remet en jeu la fascination pour ces icônes à laquelle elle associe une forme de spiritualité. Un rapport au monde imagé dans lequel se mêlent fiction, science, littérature et sacré.
Rachel Labastie est née en 1978 à Bayonne. Elle vit et travaille à Paris et à Lyon.

Rachel Labastie & Nicolas Delprat http://www.pointephemere.org/spip.php?article54 sont en résidence croisée à partir de septembre 2008.

Courtesy de l’artiste

Marie Jeanne Hoffner transforme ses lieux d’intervention à coups de dessins d’architecture sommaire, inventant en fil de fer un espace dans l’espace, un plan sur un mur avec des lignes de fuites aux repères imposés.

Le travail du plan projette des espaces mentaux qui se chargent d’intériorité en s’attaquant à la substance même de leur endroit d’accueil : que ce soit par le tracé d’un dessin sur la vitrine d’un magasin rideaux baissés ou la formation en champignon d’un bloc de building, abrupt au milieu d’une nature peu construite.

© Marie-Jeanne Hoffner 2007

NICOLAS DELPRAT

Après un post diplôme aux Beaux Arts de Lyon, Nicolas Delprat développe un travail sur ce qui définit la peinture et le tableau (le champ / hors champ, le cadre, le medium, le contexte et son déplacement). Ses recherches récentes ouvrent l’espace du tableau à la lumière provenant de sources mécaniques (néons, résistances) ou diffuses (ombres portées), l’une et l’autre entretenant un rapport étroit avec l’histoire de l’art comme matériau ou citation de travaux des précurseurs conceptuels. Se joue également dans ces peintures, à travers des références cinématographiques, un combat entre deux mondes : celui d’un mass media fascinant, collectif, et l’expérience fragile et solitaire du regard posé sur la peinture et son éblouissement.

Nicolas Delprat est né en 1972 à Rennes. Il vit et travaille à Paris et à Lyon.

Nicolas Delprat présente une exposition jusqu’au 9 novembre au Frac Auvergne.

Rachel Labastie http://www.pointephemere.org/spip.php?article53 & Nicolas Delprat sont en résidence croisée à partir de septembre 2008.

Courtesy de l’artiste

MAX WISE

En résidence du 12 octobre au 12 novembre 2010

Né en 1974 en Colombie Britannique, Max Wyse vit et travaille à Montréal. Son travail repose sur deux éléments principaux : une imagerie très personnelle et une technique qu’il a raffiné au fil des années ; l’utilisation de la feuille acrylique plexiglas comme support et surface. Ses oeuvres proposent une symbiose certaine entre corps humains et corps animaux et est faite d’objets disparates et d’êtres hybrides, éparpillés dans des espaces indéterminés. Tel des fragments d’un récit en sourdine, dont le sens demeure cependant mystérieux, la peinture de Max Wyse agit comme un miroir révélant les tensions sous la peau déchirée d’un inconscient fantastique. Une réalité bigarrée, multiple et discontinue, où l’étrange fait partie du quotidien le plus banal.
Son travail a été présenté à travers le canada, notamment à Montréal, Vancouver, et Toronto ainsi qu’à Paris et New-York. Ses oeuvres font partie de plusieurs collections privées et publiques dont celle du Musée régional de Rimouski et du Prêt d’oeuvres d’art du Musée National des Beaux-Arts du Québec. Il est récipiendaire à plusieurs reprises de bourses du Conseil des arts et des lettres du Québec ainsi que du Conseil des arts du Canada.

Max Wyse
Le labeur de Quetzalcoatl
2010
Techniques mixtes sur plexiglas
183 x 122 cm

MIRTO LINGUET

Mirto Linguet voit le jour le 25 octobre 1968 en Guyane française à Cayenne. Il fait toutes ses études en Guyane à Cayenne, y compris son cursus universitaire en AES qu’il interrompt au bout de trois ans en 1992 pour suivre une formation de photographe.
C’est grâce à l’obtention d’une bourse régionale qu’il part effectuer, au sein de l’école MI21 à Montreuil, sa formation photographique, préalablement entamée au Studio José Prosper à Cayenne 3 ans plus tôt. Durant la période qui s’étendra de 1993 à 1996, il acquiert au sein de cet établissement de nouveaux outils et s’engage dans ses choix pour son esthétique visuelle.
À la fin de ses études, Il embrasse sa carrière dans le milieu de la Photographie d’illustrations et de Mode en travaillant pour des magazines français et des maisons de disques pour lesquels il réalise des séries de mode et des portraits. Il a d’ailleurs fait la première pochette de l’artiste Bam’s en 1998. Durant cette même année, il décide de quitter la France pour aller vivre et s’installer en Suisse à Zürich. Il y réside pendant 8 ans, années au cours desquelles il réalise des séries de mode pour des magazines Suisse ( Edelweiss, Boléro, Annabelle), français, allemands ( Joy), Italiens ( Vogue pelle) et Belge. Il met ainsi son talent au service d’agences de publicité pour lesquelles il produit des campagnes de communication. Il obtient le 1er prix des Journées internationales de la photographie (JIP) à Arles en 1996. Il participe aux rencontres internationales de la photographie et de la mode à Hyères en 1997.
Aujourd’hui, Mirtho vit en Guyane et développe une esthétique et un univers empreints de sa vision « moderne et urbaine » de la photographie. Celle-ci souvent se nourrit du reportage, de la mode et du cinéma. »

GUILLAUME CLERMONT

Artiste accueilli dans le cadre de l’échange de résidence avec la Fonderie Darling

Guillaume Clermont a fait ses études à l’École des arts visuels de l’Université de Laval ainsi qu’à l’École supérieure des beaux-arts de Marseille. En 2007, il présente sa première exposition personnelle au sein de la programmation hors galerie du centre d’artistes l’Œil de Poisson, au Théâtre Périscope, à Québec, en plus de participer à Supermarket Sztuki IV/2 (im)mortal love international biennial, à Varsovie, en Pologne. En aout 2008, il co-organise l’événement Pan ! Peinture 2 à Québec. Il participera en 2009 à un projet organise´ par la Galerie [sas] dans le cadre de la Nuit Blanche 09 de Montre´al. ?Du 28 mars au 25 avril 2009, il présentera au centre Circa sa première exposition personnelle à Montréal.

Guillaume Clermont est né en 1983 à Montréal où il vit et travaille. www.guillaumeclermont.org

STAGE – ECOLE DES FILLES DE JOIE / UN DIMANCHE PAR MOIS DE 12H À 18H



Un moment à soi, entre copines, pour rire et développer son assurance : une expérience unique pour aller à la rencontre de soi-même et de son corps, apprendre à s’aimer telle que l’on est, partager les astuces des professionnelles de la scène pour révéler son pouvoir de séduction. Un programme varié d’ateliers autour de disciplines de cabaret : danses, pin-up attitude, effeuillage burlesque…

De l’art-thérapie scénique ludique et original pour toutes, même les plus timides !
collectif-surprise-party.com

Calendrier de 2015
à venir

 

 

STAGE – FLAMENCO / SAM 5 OCT DE 14H À 16H et DIM 6 OCT DE 12H À 15H

Parce qu’un « marcaje » vit seulement lorsqu’il respire,
parce qu’un « zapateado » groove seulement lorsqu’il respire,
parce qu’il y a, dans le « duende » de l’art flamenco, quelque chose de semblable à l’état de « samadhi » atteint par les yogis les plus accomplis,
cet atelier comportera des pratiques de respiration de pranayama, en parallèle à la danse, pour nous emmener encore plus loin dans la transe flamenca…

Niveau : intermédiaire
Les places étant limitées, elles sont accordées aux premier(e)s inscrit(e)s.

STAGE – WORKSHOP AXIS SYLLABUS



KIRA KIRSCH
L’art de la chute…

Développer sa capacité à jongler avec les forces à l’œuvre à chaque instant et en mouvement… À la recherche des principes caches qui transforment le sol en un allie incontournable.
Au cours du stage, la dynamique générale de la « C-Star » sera aborde, ce motif est un compagnon loyal dans la compréhension des paramètres articulaires, l’aisance dans les changements de niveaux, la recherche de chemins spirales et l’unification des séquences d’un mouvement.
Au cours de notre recherche continue de détails et de différentes applications de la « C-Star » notamment, une importance particulière sera accordée au changement d’attention, d’approche, de qualité, afin de rester en alerte et de trouver un équilibre entre nourrir et quitter sa zone de confort.
L’Axis Syllabus est une recherche et une plate-forme d’enseignement transdisciplinaire, ainsi qu’un outil de découverte et de transmission d’informations. En bref, l’objectif de ce système est de proposer une méthode pragmatique pour inculquer des réflexes de mouvements sains et fonctionnels et des réponses logiques aux problèmes soulevés par la locomotion.

Les sujets essentiels de l’Axis Syllabus sont : l’intégrité des articulations, l’alignement, la respiration, la séquentialité des mouvements, les moteurs universels du mouvement, la vie harmonie sur la terre, résister et se livrer, la proprioception, l’accompagnement vers un développement autonome d’aptitudes motrices.

Biographie
Originaire de Berlin, Kira Kirsch est à la fois danseuse, professeure et chorégraphe basée à Oakland en Californie. Elle a étudié au conservatoire de Vienne, a suivi une formation dédiée a l’interprétation à Tanzpool et a reçu une bourse d’étude du ministère de la culture Autrichienne pour un apprentissage avec Frey Faust.
Parmi les pionnières de la communauté Axis Syllabus (AS), elle enseigne ce travail et s’implique depuis plus de 10 auprès de F.Faust dans les recherches qui nourrissent, renouvellent et redéfinissent l’AS. Elle fait aussi partie des co-organisateurs du Nomadic College.
Kira a enseigné l’AS et le contact improvisation à HJS Amsterdam, Counterpulse/San Francisco, LOVE-In Toronto, Impulstanz Vienna, Earthdance, TsekH Moscow, SEAD & ORFF Salzburg entre autres.
En tant qu’artiste, elle a dansé pour David Szlasa (US), Sara Shelton Mann (US), Avy k. productions (RUS), Christine Bonanséa (US/F), Half Machine (DK), ABCdance collective/Frey Faust, Cie. Anna Tenta (A) et a collaboré avec de nombreux autres artistes. Depuis 2009, elle collabore avec la montréalaise Kelly Keenan. Leurs créations « Species – a moving body exposition » and « Useless Creatures » ont été présenté aux États-Unis, au Canada et en Autriche.
Elle s’inspire aujourd’hui de la maternité et entreprend des recherches focalisées sur les « States of Attention & the Mind in Motion » de Nita Little.

Studio Noces
20 rue Geoffroy l’Asnier, 75004 Paris.
Métro : Saint Paul

Calendrier de 2015
à venir

 

 

STAGE ECRITURE ET MOUVEMENT /// SAMEDI 20 OCTOBRE de 11h à 18h /// ANNULÉ
Dans le 10ème arrondissement, il y a:
Un canal
De l’eau
Des pavés,
Des passants
Des halls de gare
Des bouches de métro
D’autres passants
Encore des passants
Des rues à traverser
Des voitures à éviter
Des métros qui sortent de terre
Des murs en pierre, en bric, en béton etc…
Des habitants qui chuchotent, qui parlent, qui crient,
Et si tout ce matériau sensible, sonore, visuel, ces vibrations, ces paroles étaient le point de départ d’une histoire à inventer, ensemble ?
Descriptif du stage:
Le stage se déroule en plusieurs temps :
- un temps de découverte et d’exploration sensible et humaine d’un quartier — ici le 10ème arrondissement de Paris : temps de cueillette de sensations, d’images, de bruits, de vibrations.
- un temps de rencontre  avec des personnages que nous faisons vivre en mots et en mouvements,
- un temps d’invention d’une histoire au cours de laquelle ces personnages évoluent dans l’espace, parlent et se rencontrent.
Ce stage s’adresse largement à tous les curieux qui ont envie de s’essayer à du nouveau et de vivre et de partager une expérience de rencontre entre l’écriture et le mouvement, les mots parlés et les mots dansés, l’intériorité de la sensation et son extériorisation par la parole et par le geste.
Les intervenantes :
Irénée Blin est danseuse et chorégraphe au sein de CADMIUM Compagnie depuis 2002. Dans ses créations ainsi que dans les stages qu’elle développe, elle aime faire interagir la danse avec d’autres disciplines artistiques pour arriver à une expression mixte.
Blandine Bricka, anime depuis 2010 des ateliers littéraires dans le cadre de l’association qu’elle a créée la Madeleine dans l’Alambic. Elle cherche à développer et à promouvoir une approche sensible et créative de la littérature, notamment via des expériences d’immersion et de rencontres avec d’autres pratiques artistiques.
Tenue confortable
PAF : 80 euros/ 70 euros pour les adhérents de la Madeleine dans l’Alambic ou de Cadmium compagnie.
Minimum de participants : 10

 

 

 

 

Date limite d’inscription : 15 octobre 2012

 

 

 

 

Pour s’inscrire :
Contact :  contact@lamadeleinedanslalambic.fr

 

 

STAGE TERRITOIRE AFRIP HOP /// DIMANCHE DE 18H À 21H

Dirigée par KARDINAL , un cycle de 9 sessions à thèmes.

Groupe de recherche : « A travers la matière incarnée de l’animal invoqué, se reconnecter à sa psychée naturelle et innée, retrouver la liberté et l’autonomie de création au moyen de son imaginaire ». ©
L’AFRIP HOP ® est une pratique créée par la chorégraphe de la Cie Tir Groupé  Kardinal : « c’est une danse métissée inspirée par l’Esprit des animaux et les symboles de la Nature ; elle est le reflet de mes expériences et de mes traversées entre l’univers organique du Hip Hop , énergique et imagé des danses africaines et structuré de la danse contemporaine ». « Au cours de ce cycle vous serez appelés à traverser votre monde intérieur aidé en cela par l’universalité de l’animalité ».  « Le groupe permet à l’individu le lâcher prise dans la reconnaissance et la confiance ».

À Point Ephémère les Dimanches de 18h à 21h
Planning : 21 avril 2013, 26 mai 2013, 9 juin 2013

Inscriptions obligatoires sur tirgroupe@hotmail.fr
220 euros le cycle des 9 sessions.

Site : dansmesreves.fr
facebook : Cie Tir Groupé Collectif DMR

 

 

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