• ELECTRIC ELECTRIC + F.U.T.U.R.OS.C.O.P.E

  • samedi 21 janvier
  • de 20h00 à 23h00
  • NOISE ROCK
  • 13€ en prévente
  • 16€ sur place

ELECTRIC ELECTRIC

Electric Electric (Kithybong / Murailles music / fr) : Troisième album du trio strasbourgeois, le bien nommé III opère sa révolution intérieure tranchant son arc électrique pour mieux développer la répétitivité constitutive du trio en une entité sonique de plus en plus singulière et affirmée, à la cohésion aussi massive, dense et transcendante qu’une pyramide. Apparu en 2005 sur la scène punk underground strasbourgeoise (squats, fanzines, autoproduction, autogestion), le trio formé par Éric Bentz (guitare, voix), Vincent Robert (clavier, voix) et Vincent Redel (batterie) s’est rapidement fait connaître pour ses concerts aussi électrisants que dansants, mariant autoroutes krautrock, accidents mathrock, griffures noise, et électronique intégrée. Ce travail sur les textures, les timbres, les fréquences, facilité par des échanges épistolaires argumentés (Vincent Robert travaillant la production et le mix depuis Nantes, à distance avec Eric), et la présence marquée de la voix et du chant ( Les Bêtes contient même un long spoken-word de Philippe Poirier, de Kat Onoma) ne font pour autant pas sonner III comme un rejet de l’esthétique première du groupe, mais enrichissent et singularisent leurs ambitions. De danse, de transe, rituelle quoique toujours profane, exaltant la libération des corps dans la répétition, la différence, ou l’événement, la musique du trio est toujours, à sa manière, politique, moins dans l’évocation (pour Dassault, Black Corée, Klimov – en référence à l’auteur russe de Requiem pour un massacre ) que dans la fonction qu’elle occupe, de libérer les corps ou de les faire s’abandonner, les faire exulter, vivre pleinement, sans fard ni contraintes, ne serait-ce que le temps d’un concert. Ce nouveau III d’Electric Electric affirme et assoit donc leur identité, leur esthétique. C’est un album qui leur ressemble moins (c’est-à- dire qui ressemble moins à ce qu’on pouvait attendre d’eux), et qui leur ressemble plus (qui ressemble plus à ce qu’ils sont). Mais n’est-ce pas souvent dans la recherche du plus intime, du plus personnel, que l’on touche le mieux au général, à l’universel ? Nul doute qu’ils seront nombreux à se reconnaître dans cette nouvelle naissance.
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F.U.T.U.R.OS.C.O.P.E

Une basse, une batterie, une trompette, et la musique répétitive, la musique répétitive, la musique répétitive, la musique répétitive, la musique répétitive, la musique répétitive, la musique répétitive,la musique répétitive, la musique répétitive, la musique répétitive,la musique répétitive, la musique répétitive, la musique répétitive, la musique répétitive, la musique répétitive, la musique répétitive, puis si vous n'avez pas trop dansé, alors il faudra quand même ouvrir les yeux.
Pour les fans de Tony Conrad & Faut, de peinture à l'huile et de voyage à l'intérieur.
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