Point Éphémère accueille tout au long de l’année des rendez-vous réguliers, allant des débats sur l’art aux lectures de poésie, en passant par des séances d’écoute radiophoniques, les rencontres autour de l’édition… Ces rencontres sont gratuites pour le public et facilitent ainsi la transmission du savoir au plus grand nombre.
Les rendez-vous réguliers
Goûters d’écoute Arte Radio
La radio web d’ARTE remet à l’honneur la création sonore, le charme de la radio élaborée avec soin. Une nouvelle génération d’auteurs s’empare du micro pour raconter des histoires intimes ou politiques : des échos élaborés du monde, sans commentaire mais non sans point de vue. Un dimanche tous les deux mois à Point Ephémère, les goûters d’écoute proposent de brefs reportages et documentaires à déguster les yeux fermés, confortablement allongés dans l’obscurité. Séance gratuite d’une heure environ, en présence des auteurs et de l’équipe d’ARTE Radio.
www.arte-radio.com
Débats avec Megalopolis
Un mardi par trimestre, le journal du très grand Paris Mégalopolis invite le public à venir discuter et débattre autour de thèmes abordés dans la version papier du magazine.
www.megalopolismag.com
Lectures Double Change
Double Change est un projet évolutif qui milite en faveur de la poésie américaine et française dite expérimentale. À sa création en 2000, l’association Double Change institue une série de lectures bilingues à Paris. A Point Éphémère, tous les deux mois, une lecture réunit deux poètes qui lisent leurs textes, chacun dans leur langue.
http://doublechange.org
Party Generation X°
Un rendez-vous organisé tous les deux mois, le dimanche après-midi, par l’Espace Jemmapes et le CRL 10, pour les jeunes : battle hip-hop, après-midi dancehall, hip-hop, funk…
Poursuivant l’expérience de l’artiste Albertine Meunier menée avec des personnes âgées à Paris (Tea time with Albertine), Hype(r)Olds est un atelier multimédia pour les séniors qui connaît un succès grandissant à Paris et en région.
Lien vers le blog Hyperolds : http://hyperolds.tumblr.com/
Hype(r)Olds, est un jeu de mot pour signifier le public de personnes âgées (Olds) auquel il s’adresse et la reconnexion à l’époque actuelle des séniors qui deviennent Hype (dans le coup) et maîtrisent Internet et les nouvelles technologies.
Hype(r)olds est le premier atelier Internet & multimédia pour des femmes de plus de 77 ans. Ce projet qui propose la création numérique comme lien social, a comme originalité de ne pas être un cours mais un véritable rendez-vous convivial à l’heure du thé, où il s agit d’utiliser le support numérique comme outil de créativité et de connaissance, de production de contenu multimédia, et de support à la discussion autour des thèmes et termes issus de ces nouveaux médias : ces demoiselles branchées découvriront les internautes « bricodeurs », hackers, « Anonymous »…., raconteront l’histoire de la « French Touch », expliqueront ce qu’est un Podcast…
Ces ateliers de familiarisation à Internet et aux nouveaux médias donnent lieu à des rendez-vous ponctuels, des sorties thématiques, en groupe, Hype(r)olds hors les murs, pour travailler la photo, la vidéo, les nouvelles écritures en investissant un lieu, une partie de la ville (parcours organisés).
Dans le 10è arrondissement de Paris, c’est Caroline Delieutraz (http://delieutraz.net/liste/) qui anime l’atelier, qui se déroule alternativement, à Point Éphémère, à la Mairie de Paris et aux Récollets.
Hype(r)Olds est une production de l’Association « Musiques et Cultures Digitales » (www.digitalmcd.com), portés par les artistes : Albertine Meunier (http://www.albertinemeunier.net/) et Julien Levesque (http://www.julienlevesque.net/new-html.html).
Avec le soutien d’Orange et de la Mairie de Paris.
Cette année, Point Éphémère propose un cycle de rencontres autour de la musique populaire, de l’art, des sciences et des cinémas différents en s’associant durablement à trois entités prolifiques que sont les éditions Mélanie Seuteun, la revue Oscillations et le Collectif Jeune Cinéma.
13 novembre / 19h / studio de danse
ÉDITIONS MÉLANIE SEUTEUN ET UQBAR
Les musiques populaires sont-elles révolutionnaires ? Sound Factory, l’exemple de Manchester
11 décembre / 19h / studio de danse
ÉDITIONS MÉLANIE SEUTEUN (REVUE VOLUME !)
La notion de contre-culture
26 février / 19h / studio de danse
REVUE OSCILLATIONS
Clichés de guerre
26 mars / 19h / studio de danse
REVUE OSCILLATIONS
La physique quantique à travers l’art
16 avril / 19h / studio de danse
REVUE OSCILLATIONS
La poésie numérique
14 mai / 19h / studio de danse
COLLECTIF JEUNE CINÉMA
Cinéma différent – Projection et discussion autour d’une démarche en cours
18 juin / 19h / studio de danse
Cinéma Différent – Projection et discussion autour d’une démarche en cours

un documentaire qui repousse les frontières.
Après le succès de nombreuses projections en province et à Paris, CROSSING THE LINE revient à Point Éphémère, à Paris. Quand trois jeunes réalisateurs français décident de prendre la route, de traverser l’Europe jusqu’à Istanbul, la porte de l’Orient, les yeux ouverts aux rencontres et aux surprises, et qu’ils filment leur expérience, cela donne un film documentaire, un essai filmé et poétique, un patchwork de portraits et de sensations, un voyage qui devient intérieur…
« Chaque être humain est un monde en soi, et connaître les autres c’est se connaître soi-même… »
«Sur plus de 8000 kilomètres nous avons donc rencontré nos voisins, si proches et si différents. En traversant Vienne, Budapest, Belgrade, Bucarest et Istanbul nous avons « dressé le portrait » des personnes que nous avons rencontrées ; un melting-pot de visages tous plus différents les uns que les autres… et finalement tellement proches : une tzigane croisée à Budapest, un enfant des rues de Bucarest, un dessinateur d’Istanbul, une Australienne en voyage depuis près de quinze mois, un luthier viennois, une plasticienne hongroise… et bien d’autres encore. Chacun donne – de par son activité, sa curiosité, son originalité – sa propre vision de son pays, de l’Europe, du monde, de la société, de l’amour, du voyage, de la vie tout simplement.»
« Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n’en lisent qu’une page. » Augustin d’Hippone
« Franchir la ligne », c’est changer de point de vue. C’est être conscient du monde et de ses grandes directions, et ne pas s’arrêter aux apparences, au prêt-à-penser, au conformisme. C’est oser prendre le risque et dire « On y va ! ». C’est accepter l’inconnu, la façon de vivre de l’autre. C’est s’opposer et c’est proposer ses idées face au mur d’une nouvelle façon de penser, d’une société pas toujours cohérente. « Il n’y a pas d’alternative » disait Thatcher. Si, il y en a, et autant que de rencontres…
Durée : 52 minutes
La Bande-annonce : vimeo.com/50985035
Le Site du film : facebook.com/crossingthelinedocumentary

En 1981, la direction de Roland-Garros propose à William Klein de filmer la Quinzaine. Passionné de tennis, le photographe accepte sans hésiter et réalise The French, un documentaire mythique. En creux, l’histoire de la balle jaune et de ses à-côtés savoureux. Le deuxième numéro de la revue Desports propose dans ces pages un entretien avec le photographe et vous invite, en association avec Point Éphémère, à une projection de The French, trente deux ans après le tournage.
avec Marc Pussemier, Patrick Le Bescont et Denis Darzacq
Le livre photographique est, parait-il, un secteur en crise. Pourtant, il nous semble n’avoir jamais autant vu de festivals, de nouvelles maisons d’édition, de fanzines, de livres auto-édités… Interrogeant ce paradoxe, les Rencontres Photographiques vous invitent à venir écouter et animer le débat autour de l’univers si particulier de l’édition photographique. Avec nos invités, Marc Pussemier, Patrick Le Bescont et Denis Darzacq, nous nous pencherons sur les contradictions de ce milieu à la fois en crise et en pleine croissance. Il sera bien sûr question des enjeux économiques et pratiques que pose une telle activité : comment fait-on un livre ? Quels réseaux met-on en jeu ? Quel est le rôle du libraire ? Mais aussi de ses implications artistiques : le livre est-il en concurrence avec l’exposition ? Peut-on le concevoir comme une finalité ? Comme un objet de collection ?
Le livre est alors à considérer non plus comme un pis-aller, mais comme un objet présentant des spécificités remarquables. Marc Pussemier est libraire. Depuis peu, il a rejoint l’équipe de la librairie photographique, Le 29, qui propose également un espace d’exposition. Par ailleurs, son parcours l’a mené vers le domaine de l’auto-édition.
Patrick Le Bescont a fondé les éditions Filigranes. Depuis 24 ans, il collabore avec les grands noms de la photographie comme Michael Ackerman, Patrick Tourneboeuf ou encore Denis Darzacq.
Denis Darzacq est photographe, représenté par l’agence VU’. Il est notamment connu pour sa série La chute dont une nouvelle édition est publiée cette année chez Filigranes.