mardi 26 mars / ouverture d’atelier – exposition – rencontre / 15h-19h
samedi 30 mars / ouverture d’atelier nocturne – exposition – rencontre / 20h-22h
entrée libre
Anne Herzog vit et travaille en Islande. Elle est diplômée des Beaux Arts de Nantes et d’un Master Cinéma de l’Université Panthéon Sorbonne. Anne a étudié la photographie et la vidéo à l’Académie d’art visuel de Reykjavik en Islande. Anne Herzog a exposé à New York (au Chelsea Hotel), à Trinidad et Tobago, (elle a représenté la France au National Museum and Art Gallery de Trinidad and Tobago) et au Centre National du Patrimoine Islandais à Reykjavik. Elle et a publié son travail dans le New York Times. Anne réalise des documentaires et fictions sur les volcans. Son travail en Islande porte sur une des plus belles régions : Snæfellsness, immortalisée par les écrits de Jules Verne. Ses dessins à la fois colorés, lumineux et sombres sont les témoins de son voyage “au cœur de la terre”.
Edda Marc a grandi en Islande mais a passé les quatre dernières années à étudier les beaux-arts en Italie, en France et en Corée du Sud.
S’ils sont toujours dessinés, imprimés, brodés ou filmés, les travaux d’Edda Marc ont la particularité d’être perçus comme un tout cohérent de signes distinctifs, contrôlés et répétitifs.
L’artiste travaille actuellement sur une pièce de tapisserie inspirée d’un poème islandais converti en formes géométriques.
Ce papier peint a vocation à extérioriser des parcelles de vie passée et des échecs personnels qu’avec coïncidence, une panne d’unité centrale aura achevé de formaliser ou du moins de symboliser.
Cette démarche témoigne aussi d’une volonté d’avancer sans renier les erreurs du passé, en les acceptant et en se focalisant uniquement sur le changement qu’elles opèrent dans nos vies.
Avant de trouver un nouveau souffle à Paris, Aradottir a travaillé dans le retail pendant plusieurs années à Reykjavik, Islande.
Elle a par la suite été Brand Manager pour deux grands noms de la mode islandaise. L’un étant un hybride de studio de Design et une griffe de vêtements pour homme, l’autre une marque d’accessoires de luxe pour femmes.
Ses projets personnels incluent la co-écriture d’un guide de la scène culinaire à Reykjavik, « Enjoy », qui est devenu une référence incontournable.
Le dynamisme de Aradottir lui permet d’être aussi conseillère en design, mais par intermittence puisqu’elle se consacre à l’achèvement de ses études universitaires et l’obtention de son diplôme dont la spécialité est : Design Development et Sustainable Design.

Arch + Snake (50 cm x 60 cm), paper cut-out collage, 2010 / Smoke Circle series (32,5 cm x 41 cm), collage, 2010
Julien Langendorff est né à Paris en 1982. Lors de ses études à l’École Duperré à Paris, il commence à expérimenter différentes techniques dont la gravure sur métal et le film. Parallèlement il joue et compose de la musique. Par la suite il exposera dans des galeries à New York, Tokyo et Berlin et c’est à l’occasion de l’une de ses expositions qu’il rencontre agnès b. pour la première fois en 2009. Il fait également partie du projet Pillars of Fire, un groupe dark psychédélique composé de l’artiste Jason Glasser, le multi-instrumentiste Lori Sean Berg et la chanteuse Matteah Baim. Son travail associe collages, dessins à l’encre, papiers découpés et installations, évoquant souvent des visions sombres qui se nourrissent des cultures gothique et hippie, la magie noire, l’imagerie érotique des 1970′s, le spiritisme et l’art des journaux intimes. L’œuvre de Langendorff est à la fois minimale et psychédélique, avec une technique de monologue intérieur libre. L’exposition présentée du 11 février au 1er avril 2012 au 50 Howard Street à New York inclut une quarantaine de travaux récents et quatre photographies créées en collaboration avec Jason Glasser. Le titre de la série Goddess Fuzz Fantasy est tiré d’un des poèmes de Julien Langendorff. Julien Langendorff vit et travaille actuellement à Paris.
www.julienlangendorff.com
Gisèle Vienne, née en 1976 est franco-autrichienne ; elle vit et travaille à Grenoble et Paris. Après des études de philosophie, elle suit l’Ecole Supérieure Nationale des Arts de la Marionnette de 1996 à 1999. Elle est chorégraphe/metteur en scène, interprète et plasticienne.
Elle a chorégraphié et mis en scène en collaboration avec Etienne Bideau-Rey les spectacles Splendid’s de Jean Genet (2000), Showroomdummies (2001), Stéréotypie (2003), et Tranen Veinzen (2004).
Depuis 2004, elle a chorégraphié et mis en scène en collaboration avec l’écrivain américain Dennis Cooper, I Apologize (création 2004), Une belle enfant blonde / A young, beautiful blonde girl (création 2005), Kindertotenlieder (création 2007), Jerk, un radiodrame dans le cadre de l’atelier de création radiophonique de France Culture (juin 2007) et la pièce Jerk (création 2008).
Elle a été lauréate de la bourse Villa Kujoyama en 2007. En 2009, elle crée Eternelle Idole, pièce pour une patineuse artistique et un comédien et réécrit Showroomdummies avec Etienne Bideau-Rey. En juillet 2010, elle a créé This is how you will disappear au festival d’Avignon.
Depuis 2005, elle expose régulièrement ses photographies et installations, notamment à la Force de l’Art au Grand Palais à Paris en 2006, au Centre Atlantique de la photographie à Brest en 2007 et au Quartz en 2010 ainsi qu’au sein de l’exposition « Stay with Art » à Osaka en 2007.
Gisèle Vienne, Dennis Cooper, Peter Rehberg et Jonathan Capdevielle viennent de publier un livre + CD : Jerk / À TRAVERS LEURS LARMES aux éditions DISVOIR dans la série ZagZig en deux éditions, française et anglaise.
De plus elle dirige en collaboration avec Dennis Cooper le fanzine LAST SPRING : The Maps, dans le cadre de la Cooperative Fanzine créée par Dominique Gonzalez-Foerster, Philippe Parreno and Jean-Max Colard (publication : printemps 2011).
Les tournées et un complément d’information sur ses travaux peut être trouvé sur www.g-v.fr
Création actuelle et en cours
LAST SPRING: A Prequel (création 2011)
LAST SPRING: (sous titre en cours) (création 2012)
Conception et réalisation : Gisèle Vienne
Texte et dramaturgie : Dennis Cooper
Voix : Jonathan Capdevielle
Musique : Peter Rehberg et Stephen O’Malley
Lumière : Patrick Riou
Architecte : Rémi Brabis
Réalisation des poupées et animations : Raphaël Rubbens, Dorothéa Vienne-Pollak et Gisèle Vienne
Dessin mural: Stephen O’Malley
Installation sonore et programmation : Gérard d’Elia
Réalisation électronique et programmation des poupées robotisées : Yacine Sebti et Grégory Bertrand
Traduction de l’américain au français : Laurence Viallet
« Voici une dizaine d’années que je travaille principalement comme metteur en scène, chorégraphe, scénographe et photographe, après avoir été formée à la philosophie, la musique et aux arts de la marionnette. Dans le travail que je réalise avec mes collaborateurs artistiques, la réalité se situe dans un espace de perceptions multiples que je mets en scène avec une grande liberté narrative, mise sous tension par une série d’artifices et de pièges. Histoire en pointillé, travestissement, dédoublements de personnages, hors champ sonores ou encore réalisme troublant des pantins, ce sont là des éléments parmi d’autres de notre vocabulaire scénique.
Nous proposons une série de pièces, intitulée « LAST SPRING », dont l’architecture et la dramaturgie sont inspirées des maisons hantées, des espaces virtuels, autant que du nouveau roman. Cette série rappelle donc directement la structure des œuvres de Dennis Cooper, écrivain américain avec lequel je collabore depuis 2004 et qui signe l’écriture des textes et cosigne la dramaturgie de ces deux nouvelles pièces.
Chaque nouvelle pièce est à la fois autonome tout en étant la composante d’une seule et même création qui s’élaborera au fil des décennies à venir et dont l’évolution est potentiellement infinie. «
Gisèle Vienne
En 2011 et 2012, nous présenterons deux mises en scène sous forme d’installations qui participeront de cette vaste pièce. Ces deux installations, qui sont conçues de manière autonome, sont donc les jalons d’un projet dont il est significatif de développer déjà deux parties dès ses débuts, afin d’en affirmer la nature même.
La première, « LAST SPRING: A Prequel », met en scène un adolescent incarné par une poupée ventriloque et animée qui interprète un dialogue schizophrénique avec une marionnette à gaine. Cet adolescent évoque notre second projet, « LAST SPRING : (sous-titre en cours) », un espace à la réalité incertaine qui existe, a existé ou existera selon le moment où il sera présenté.
Dans la pièce « LAST SPRING: A Prequel », l’adolescent a tenté de dessiner de manière obsessionnelle les plans de cet autre espace, dont l’architecture rappellerait un jeu. Il dévoile également l’architecture de cet espace à travers la structure même du texte qu’il interprète, et se retrouve piégé dans son propre dialogue.
Ce faux bonimenteur nous fait découvrir ainsi de manière obscure les axes principaux qui régissent ce jeu, et en réalité sa psychose, de laquelle il ne peut s’échapper.
La seconde pièce, « LAST SPRING : (sous-titre en cours) », qui sera créée en 2012, se présente comme un parcours pour un visiteur. C’est un dédale de couloirs, rappelant ceux d’un hôtel, dont l’architecture se révèle être de plus en plus incohérente. Clinique, l’esthétique n’en révèle qu’avec plus de force les apparitions qui ponctuent le parcours. Progressivement, apparaissent les uns après les autres divers sons et signes ainsi que des poupées et automates de taille humaine, aux allures de jeunes adolescents. Tous ces signes se déploient comme autant d’indices qui permettent au visiteur de mener son enquête. Le visiteur, comme passant sur les traces d’un joueur qui l’aurait précédé, découvre un jeu dont il ignore les règles. La pièce est traversée par un grand nombre de fantômes, le seul être vivant qui la parcourt est, au final, le visiteur. Cet espace physique se révèle être un espace mental et les Fantômes, des fantasmes.
Partenaires du projet :
Production déléguée : DACM
Coproduction (en cours) : Le Quartz, Scène nationale de Brest
avec le soutien du centre d’art passerelle – Brest et de l’Espace HARD HAT – Genève
Tanino Liberatore est auteur de bandes dessinées. Entre 1974 et 1978, Tanino Liberatore collabore avec plusieurs agences de publicité avant de rencontrer Tamburini en 1978 et de commencer à publier ses premières bandes dessinées dans Cannibale. En 1980 sort le premier numéro du magazine Frigidaire. Liberatore y réalise les célèbres illustrations des séries Bordello et Client, puis y développe avec Tamburini les premières aventures de Ranxerox, dans un univers futuriste ultra violent et hyper réaliste.(Ranx à New-York, Ranx : Bon anniversaire Lubna, mais aussi Ranx fait l’Espagne).
Au début des années 80, Tanino Liberatore réalise des couvertures de magazines et des affiches pour d’importants festivals, dessine la pochette du disque de Frank Zappa, The Man from Utopia, et conçoit des scénographies et des personnages de synthèse pour le théâtre ou les télévisions françaises ou italiennes. Depuis 1982, Liberatore vit et travaille en France où il a publié la série des Ranx dans l’Echo des savanes. Il a également participé au film Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre pour lequel il a remporté le César 2003 des Meilleurs Costumes. Il a aussi réalisé certains décors du film d’Alain Chabat RRRrrrr !!.
En 2007, l’auteur de bandes dessinées signe un nouvel album intitulé Lucy, l’espoir, réalisé avec une autre de ses rencontres cinématographiques, Patrick Norbert. Cet album explore l’univers des australopithèques et de Lucy dans un imaginaire radicalement différent de Ranx. Le trait de Liberatore est toujours aussi réaliste mais il est ici entièrement réalisé à l’ordinateur et se rapproche toujours plus de la photographie.
Tanino Liberatore participe à Slick en 2009 puis à Chic Dessin en mars 2010 et en avril 2011 sur le stand de Point Ephémère.
En 2011, il réalise l’illustration de l’adaptation des Onze Mille Verges de Guillaume Apollinaire, édité par Glénat. Une exposition de ses derniers dessins et peintures est prévue pour l’automne 2011 à Point Ephémère.
Séance de dédicace de Tanino Liberatore – jeudi 23 juin à Point Ephémère
Yue Wu est un artiste/réalisateur/parisien né à Beijing. Diplômé des Arts Décoratifs de Paris, il a travaillé comme directeur d’animation et artistique dans la publicité et le clip pour des clients tels que Kid Cudi, Coca Cola, O2, Nike, Renault… Depuis 2010, il réalise des clips et identités pour des artistes français et internationaux tel que Hocus Pocus, MTV, Verbal, Kid Sister & Carte Blanche. Mais son moyen d’expression principal reste le dessin, que ce soit à travers les dessins d’une animation postée en grand à Berlin, sur les murs du terrain de basket Duperré à Pigalle, sur des tableaux et sur les murs à Hong Kong et Honolulu ou tout simplement dans son carnet moleskine.
Depuis son passage l’année dernière à Point Ephémère, il travaille la peinture et plus précisément le portrait.
http://www.5lunes.com
Visuels : scénographie pour l’exposition de Wonderland, platform for european architecture, Deadline Today!.
Point Ephémère a été sélectionné dans le cadre d’un projet pilote de mobilité des architectes en Europe initiée par la Commission Européenne. Le collectif ZIRUP succédera au Collectif FELD 72 accueilli en 2010.
Ce projet s’inscrit dans l’agenda européen de la culture, adopté par les ministres de la Culture en tant que premier cadre politique culturel global à l’échelle européenne.
Sous la forme d’une résidence, le candidat ou une équipe candidate sont invités à développer une proposition liée à une situation spatiale ou territoriale spécifique située dans une des villes où sont implantés les partenaires du projet : Dublin, Paris, Prague.
L’originalité de ce dispositif repose sur le fait qu’il ne s’agit ni d’un concours, ni d’une commande, mais d’un espace-temps, sous forme de laboratoire vivant, dédié à la réflexion et à l’échange dans un contexte étranger.
L’objectif du projet est double : apporter sa contribution et son expérience à un projet pour l’enrichir et croiser les regards et mener une réflexion critique sur le processus de ce travail et les conditions de pérennisation du dispositif de résidences.
Zirup, plateforme de travail basé à Vienne (Autriche), aborde la création, la production et la mise en espace. Créé il y a 2 ans, Zirup rassemble des architectes, de sensibilité théorique ou technique, des designers, et des constructeurs.
« Nous nous retrouvons principalement autour de la conviction que la praxis architecturale doit constamment se redéfinir et de l’envie de nous confronter au réel.
Zirup est un laboratoire de tactiques. Dans notre pratique commune, nous abordons les projets en décomposant les données techniques, économiques, réglementaires et humaines pour mettre en place une tactique cherchant à optimiser notre marge de manœuvre. »
A travers la photographie, la vidéo ou l’installation, Katia Kameli explore la notion de déplacements, de multiplicité et d’entre-deux. Ses séquences non linéaires offrent un regard sensible et poétique sur les problématiques interculturelles, sur les espaces d’intersection des identités et leur construction. Comme elle le dit : « les flux de personnes sont nécessairement créateurs d’hybridation, voire de nouveaux espaces, de pensées et de situations ».
Le travail de Katia Kameli a été montré dans de nombreuses expositions à travers le monde : le Center for Contemporary Art de Tel Aviv, le Location One, Rotunda Gallery et Rush Arts Gallery à New-York, la Galerie Anne de Villepoix, le Centre Pompidou, et Glassbox à Paris, The Photographer’s Gallery à Londres. Elle a également exposé à l’occasion des Biennales de Seville et de Jafre en Espagne. En 2006, l’artiste a dirigé la production de plusieurs courts-métrages à Alger qui, depuis, tournent sur plusieurs festivals en France et à l’étranger (Clermont-Ferrand, Alger, Montréal…).
Transiter, circuler entre différents mondes, associer les références, mélanger les catégories : le nomadisme, c’est aussi se déplacer d’un système de pensée à un autre. De l’installation (Nomadic Utopia) à la musique electro-pop (avec le collectif EchoparK), en passant par l’image numérique, la sculpture, la photographie ou encore la vidéo, les œuvres hétérogènes de Katia Kameli relèvent de ce type de déplacements et participent à l’émergence d’un langage transculturel.
Nées en 1973 (Nancy) et 1975 (Sheila), vivent et travaillent au Québec.
Résidence croisée avec Fonderie Darling –Montréal. Point Éphémère et Fonderie Darling sont liés par une étroite parenté, accueillir des artistes québécois est née d’une envie naturelle qui trouvera son écho une fois les travaux de rénovation des résidences artistiques de Fonderie Darling achevée en fin 2005, par l’envoi de deux artistes français à Montréal.
Les sœurs Couture, Nancy (1973) et Sheila (1975) vivent et travaillent au Québec. Association artistique et familiale, les sœurs Couture, recherchent et exposent depuis plus de 7 ans autour de l’idée de l’harmonisation des contraires. Par un art d’assemblage, de transformation et de mutation, elles explorent un vaste éventail de techniques : couture, tricot, collage, narration, circuits électriques, construction, montage vidéo, mécanique… La transformation progressive et le travail évolutif, sont les notions fondatrices de leur travail. À ce moment-ci de leur carrière, le duo perçoit maintenant la nécessité d’explorer une nouvelle dualité qui oppose l’artificiel au naturel.
Née en 1969, vit et travaille à New York
Contact : elizabeth@elizabethhansen.com
Par la réalisation de portraits (elle est son principal acteur), Élisabeth Hansen s’intéresse aux procédés d’écriture exposant la conscience que l’on a de soi-même.
Projet pour la résidence : réalisation de la vidéo Heaven
Durant son séjour à Point Éphémère, Élisabeth Hansen a pu réaliser Heaven. Le film présente des personnages flottants dans un environnement d’un blanc saturé. Le contexte (le Paradis) est traité avec une imagerie qui lui préexiste. Ce mode de représentation lui permet d’exercer ses questionnements sur l’identité (la frustration de ne pas pouvoir être un autre), sur un mode burlesque. Point Éphemere a été support du projet par l’achat de matériaux servant de décor, ainsi que par la mise à disposition de matériel informatique et d’un ingénieur du son ayant soutenu Élizabeth au montage sonore du film
Mise à disposition d’un atelier pour son exposition à Point Éphémère. Et la fatigue… Et la passion… du 26 mars au 24 avril 2005
Né en 1967. Vit et travaille à Paris.
Stéphane Calais a bénéficié d’un atelier durant deux mois afin de préparer son exposition au Point Ephémère, ainsi que plusieurs expositions réalisées dans un temps rapproché : à l’Abbaye de Maubuisson, à Saint-Ouen l’Aumône, dans une galerie madrilène, ainsi que dans une galerie bruxelloise. Son séjour lui a permis d’affiner sa réflexion sur l’espace d’exposition du Point Ephémère, qui est un lieu complexe. L’œuvre qui en est le fruit a exploité beaucoup de possibilités de cet espace (emploi de la mezzanine) et a amené une vraie pédagogie dans la lecture de la salle. La muséographie proposait un cheminement de l’extérieur par les baies vitrées et en intérieur par les différentes œuvres, dont une sonore. Les œuvres se répondaient par indices pour écrire un grand récit.
http://www.stephanecalais.net/
Vit et travaille à Paris
Julien Sirjacq a une activité de peinture, se déroulant par sérigraphies et assemblages d’objets hétérogènes. La surface du tableau est constituée d’une agglomération de signes, que ce soit des images-medias (films de science-fiction, d’horreurs, revues pornos), de la bande dessinée ou encore des objets courants de la peinture. Ces assemblages proposent une lecture d’un monde à la fois répulsif et fascinant ou des logiques de pouvoirs se mettent en œuvre à travers violence et sexe.
Julien Sirjacq a préparé en juin 2006 une exposition à Point Éphémère en invitant plusieurs artistes dont Emilie Benoist, Zonder, Yannick Boulot … et des musiciens (Quentin Sirjacq) à retracer l’histoire du lieu et de l’association Usines Éphémères par une immense bande dessinée, et réfléchissant par là- même aux logiques internes qui traversent le bâtiment et les missions de l’association.
Commission art – 1ère session de résidence 2004
Vit et travaille à Paris
Florentine Lamarche est représentée par la galerie Laurent Godin à Paris.
Florentine Lamarche travaille des portraits, objets et paysages d’après documents, photos, captation vidéo. La forme que prend l’ensemble est principalement l’aquarelle ou le dessin, en carnet, grandes toiles ou wall painting.
Florentine Lamarche engage des processus ayant de plus en plus de lien à la littérature : par des principes narratifs mais surtout par l’emploi de théories issues de la musique contemporaine. Les dessins ne sont pas autonomes les uns des autres et conversent dans l’espace selon des règles chaque fois réinventées en résonance à des procédés répertoriés du vocabulaire de l’histoire de l’art : superpositions en couches, amalgames, rapports d’échelles.
Lors de sa résidence, Florentine Lamarche a préparé une exposition dans l’espace de Point Ephémère. Il s’agit de l’exposition QUEEQUEG qu’elle a réalisé avec Sarah Tritz et Alexandre Ovize et qui a eu lieu du 15 avril au 14 mai 2006.
Formation :
section scénographie et multimédia – Hochschule für Gestaltung à Karlsruhe
Section bande dessinée à l’Ecole d’art de Hamburg
Née en 1974. Vit et travaille à Paris et Hamburg
Ulla Von Brandenburg reprend à son compte des images mystérieuses, atemporelles et mutiques afin d’y trouver des archétypes. Elle procède par installations constituées essentiellement de dessins et aquarelles privilégiant un individu par image, ainsi que des objets filmiques présentant une scène envahie d’un caractère étrange et magique. Dans chaque tableau vivant, un ensemble de détails bouscule et reformule le contexte historique et social : des personnages début de siècle figés dans un décor de comedia del arte ; la dimension du spectacle s’efface au profit d’une image analytique dans laquelle résident des tensions de pouvoirs (la posture, l’apparat, la cohabitation des figures dans l’espace).
Née en 1970. Vit et travaille à Paris et Amsterdam.
Formation : post-diplôme « la Seine » ENSB-A Paris (02-04)
Rietveldacademie (Amsterdam)- 1999-2002
Contact : euggold@yahoo.com • info@ateliercardenasbellanger.com
Eugénie Goldschmeding fait des dessins qui prennent leurs sources dans l’inconscient. Surréalistes et spontanés, ils semblent à la recherche d’une certaine organisation du chaos. En s’approchant de près, ces dessins révèlent de petits univers, invisibles au premier regard. Parfois, les dessins se transforment également en sculptures dans l’espace.
L’artiste élabore également des fictions à partir de poèmes-chansons. Les textes reprennent les grands codes du romantisme (solitude, transformation, amour) et auxquels s’ajoutent des dessins nuancés à l’eau distillant un sentiment de calme.
Le contexte du Point Ephémère permettra certainement à l’artiste d’approfondir cette prégnance des textes et des dessins et d’imaginer un processus d’exposition reliant l’ensemble des activités du lieu .
Née en 1969. Vit et travaille à Montréal.
Isabelle Hayeur a effectué une résidence à Point Ephémère dans le cadre d’un échange croisé avec la Fonderie Darling/Quartier Ephémère à Montréal. Durant son séjour, Isabelle aura notamment participé à un workshop au Fresnoy – Studio des Arts contemporains à Tourcoing, lui ayant permis de prolonger son travail.
Elle a présenté son travail le temps d’une exposition à Point Ephémère du 7 au 26 mars 2006.
http://isabelle-hayeur.com/
Extrait du communiqué
L’exposition Paysages Liminaires présente deux séries de photographies différentes. Le projet « Les maisons modèles » (vues de maisons témoins) a été initié au Québec et prolongé dans le cadre de la résidence qu’Isabelle Hayeur a menée à Point Ephémère. Des éléments fictionnels sont additionnés aux architectures préfabriquées révélant les lieux par un hyper-réalisme.
« Linda » est une de ces photos, où aucune vie ne s’élabore autre que celle évoquée par le titre, la bâtisse en question semblant bien loin de l’idéal promis. Le pré-fabriqué prend ici une ampleur inattendue par la finitude qu’il manifeste, ainsi que par son emprise au temps qui n’est plus de l’ordre de l’expérience.
L’autre série, « Nuit américaine », reprend le procédé du même nom. L’état nocturne permanent augmente le sentiment de nature tout en énonçant la facticité de ce qui nous est donné à voir. L’usage de ce procédé aménage progressivement un nouvel espace, mêlant réalité et fiction de façon de plus en plus inextricable.
Partenaires
Cette exposition a été réalisée dans le cadre de Quartier Éphémère, programme de résidences croisées qui bénéficie du soutien de l’Office franco-québécois pour la jeunesse, du ministère de la Culture et de la Communication et du Consulat général de France à Québec. Cette exposition participait à Francofffonies, le festival francophone en France.
Commission art – 2e session / 2005
Vit en région parisienne
Yannick Boulot propose une réflexion sur la structure de la sculpture par l’inclusion de formes hétérogènes. Dans la rigidité de l’objet premier, se meut une forme l’infectant de l’intérieur : un organisme qui n’a rien à y faire et qui sort de la logique terrestre du premier. Ce virus permet néanmoins le renouvellement du propos et du langage de la sculpture première, dont l’intérêt est plutôt mineur. Cette proposition est aussi une fiction développant des enjeux politiques (déconstruction architecturale).
Yannick Boulot a élaboré dans son temps de résidence une pièce montrée en juin 2006 au sein de l’exposition de Julien Sirjacq.
Inde
Sculptures et vidéos
Artiste indien accueilli dans le cadre du programme de résidences croisées.
Né en 1980 à Nagpur (Maharashtra, Inde), il vit et travaille à Bombay
Les installations de Valay Shende recréent les expériences à la fois anonymes, sensibles et violentes de la ville de Bombay, les contrastes et l’esprit des individus qui peuplent cette mégapole. Sculptures, vidéos de l’artiste, extraits de séries indiennes populaires, ou de journaux télévisés, composent un point de vue tantôt poétique, tantôt historique mais toujours engagé, sur la société indienne contemporaine. Valay Shende en pointe les frontières sociales ou religieuses et rappelle leur instrumentalisation politique.
Son travail met en scène les individus de la ville, femmes aux voiles noirs ou colorés, intouchables, enfants des rues ou, pour son dernier projet, des prostituées.
Valay Shende installe une sculpture à l’extérieur de Point Ephémère : une femme anonyme, en métal chromé, adossée à un réverbère, figée au bord du canal, prostituée indienne qui apparaît à Paris. L’artiste pointe une prostitution qui hante la ville de Bombay, reflet d’une cruauté quotidienne, et rappelle encore que Bombay est violence…
Témoignage des réalités de sa ville, la pièce de Valay Shende éveille également une curieuse sensation, celle d’une généralisation des violences qu’engendre la vie urbaine. Le reflet du spectateur se confond dans la surface chromée de l’oeuvre. Son image est démultipliée par chaque pièce de métal, comme autant de miroirs qui lui renvoient sa propre responsabilité.
Née en 1972, Suzanne Dery vit et travaille à Montréal, Québec.
Les œuvres de Suzanne Dery regroupent des peintures, des dessins, des collages et des projections DVD qui tissent des liens entre le quotidien, la culture populaire et la mémoire des lieux. Suzanne Dery nous livre un point de vue personnel, un espace graphique intime par le biais d’œuvres souvent de petit format à l’esthétique épurée et sobre et dont l’iconographie est tantôt réaliste, tantôt fantaisiste.
Suzanne Dery compose dans ses gouaches et ses collages de petites histoires poétiques inspirées de la vie quotidienne. Elle sélectionne des objets produits par la culture populaire et la société de consommation, tels des emballages commerciaux, des petits papiers de biscuits de fortune, des circulaires d’épicerie, qu’elle intègre à l’iconographie pour jouer avec leur sens.
Bien que Suzanne Dery ne considère pas son travail comme un discours critique sur la publicité, il constitue un détournement ironique de celle-ci. Rendant visibles certaines significations implicites du langage de la publicité qui nous sont familières, elle leur donne un sens nouveau qui constitue la cristallisation d’une expérience intense d’étrangeté, leur donnant parfois l’extension de courtes histoires. L’artiste privilégie un discours au ton humoristique et une esthétique proche de celle de la bande dessinée où l’imagerie est fantaisiste et caricaturale, peignant par exemple un David Bowie filiforme victime d’une banale grippe ou une boîte de chocolat Cherry Blossom d’où s’écoule un sirop rose et visqueux.
Partenaires :
Cette exposition est réalisée dans le cadre de La Fonderie Darling/Quartier Ephémère/Programme de résidences croisées qui bénéficie du soutien de l’Office Franco-québécois pour la jeunesse, du Ministère de la Culture et de la Communication et du Consulat Général de France à Québec.
Artiste accueillie dans le cadre du programme de résidences croisées Inde/France
Tejal Shah vit et travaille à Bombay. Jeune artiste très engagée dans les mouvements féministes, elle aborde ces questions de genre et de sexualité dans ses photographies et vidéos.
Lors de sa résidence à Point Ephémère, Tejal découvre l’iconographie développée sous l’égide de Charcot à la Salpetrière. Elle est immédiatement frappée par ces photographies qui semblent si peu plausibles, humoristiques au premier regard, mais qui révèlent vite leur aspect sombre, et une histoire douloureuse indéniablement liée à l’invention de la photographie et aux projets ethnographiques qui étaient conduits en cette fin de 19ème siècle.
Elle a exposé à Ljubljana (Slovénie) à la Mala Galerija, du 3 au 13 octobre 2007, puis du 7 novembre 2007 au 30 mars 2008, son travail a été exposé à l’Espace EDF Electra dans le cadre de l’exposition RESIDENT organisée en partenariat avec la Ville de Paris, la Fondation EDF et le Ministère des Affaires Etrangères et Européennes. Pendant la FIAC 2007, Tejal Shah a participé à l’exposition INDIART Part 1, organisée par Saki Ory, Suzanne Van Hagen et Payal Kapoor, exposition privée du 18 au 30 octobre 2007. Tejal Shah est représentée en France par Point Ephémère.
La collection, l’archive sont les formes dont dispose Aurélien Froment ; le répertoire en question lui permet de proposer des récits étendus par effet sommaire, lesquels capitalisent leur bref énoncé et se déploient à l’inattendu de leur mise en relation, par emboîtement. S’intéressant aux statuts précaires des images et des objets, Aurélien Froment construit le devenir fantôme de ses sujets, et leur donne de la profondeur par renouvellement des procédés de lecture.
Le grand projet d’Aurélien Froment est la formation de la Bibliothèque de Don Quichotte, réalisée par un ensemble de pièces dont certaines existent. Projet volontairement instable et jamais complet, il fait référence aux lectures que Don Quichotte effectue au long du récit, lectures qui n’ont pas toutes le même degré de réalité. Les mises en abîmes du récit original, sont un matériau plastique idéal pour Aurélien Froment, amenant des références aussi bien puisées dans le cinéma (la maquette du bateau dans Fitzcarraldo) que dans la bande dessinée (Little Nemo en relief), organes d’un grand corps en mouvement gagnant en épaisseur.
Artiste accueilli dans le cadre de l’échange de résidence avec la Fonderie Darling
Samuel Roy-bois reprend des formes conventionnelles du minimalisme et les déjoue par la basse qualité volontaire de leur maîtrise d’oeuvre. Manœuvrant sur ces références comme sur un terrain de guerre, Samuel conçoit les figures de grilles et de cosmos à travers un devenir post-historique : une re-définition par les marges où la maladresse l’emporterait.
Véritable bâtisseur d’espace, il interroge l’habitat social par des oeuvres in situ et contraignant les corps qui les traversent.
Évariste Richer produit des objets évocateurs, indexant de manière volontairement mineure des aspects de notre environnement par jeux de remémoration et de mesure du réel. Il conçoit le paysage en tant qu’objet de construction, en continuant néanmoins à croire à son potentiel d’évocation.
Chaque objet s’énonce comme une mesure étalon, référence incontournable du rapport à ce qui nous entoure.
Illustration et vidéo
Artiste indien accueilli dans le cadre du programme de résidences croisées
Ishan Ghosh est un jeune illustrateur et vidéaste diplômé de l’école Srishti de Bangalore. Ses créations qui mêlent animation, vidéo et graphisme dressent avec fougue et humanisme des portraits de marginalisés de l’Inde, notamment des enfants des rues, devenant les acteurs de fictions documentaires tournées en pleines nuits dans l’atmosphère sombre des métropoles indiennes.
Il poursuit ce travail à Paris, en écrivant avec des enfants issus de différents quartiers de la ville et de différents milieux sociaux, des scénarios autobiographiques qu’il croise dans une mise en scène globale sur le territoire parisien.
Résidence réalisée grâce au soutien de l’Ambassade de France en Inde et la Cité Internationale des Arts.
Emilie Pitoiset s’intéresse aux phénomènes déficients – visuels ou sonores ; elle accentue les phénomènes, les amplifie pour les mettre en rupture avec leur origine : que ce soit le larsen provoqué à la mise sous tension d’une guitare gravement amochée et reconstituée tant bien que mal, la collection de virus informatiques sauvegardée sur un cd et libérée jour après jour tout au long comme on peut souhaiter une fête …
L’analyse par le corps de ces phénomènes l’amène logiquement à un intérêt pour les maladies ou les pathologies affectant le langage et la perception.
Se rejoignant dans leur appréhension à la fois exubérante et grave du dessin, dont elles ont par ailleurs toutes les deux une pratique quotidienne, Gaëlle Hippolyte et Lina Hentgen se sont très récemment lancées dans l’aventure d’une création à quatre mains. Puisant leur inspiration à des univers variés (emprunts revendiqués au dessin animé ou à la bande dessinée des années 30, références à l’univers de la culture alternative américaine et à ses arts graphiques, etc.), les figures simplifiées ou burlesques développées par Gaëlle Hippolyte et Lina Hentgen occupent l’espace de manière sensible et poétique. Déclinées en un dessin rapide et spontané, les œuvres confrontent une multitude d’objets et de personnages. Le quotidien est sans cesse réinventé au travers de situations truculentes, qui mettent en scène des personnages loufoques, êtres hybrides, à la fois humains, végétaux, animaux et/ou objets.
Jessica Warboys mobilise autant la sculpture, la vidéo, le son que la performance. Elle utilise ses sculptures comme accessoires qu’elle met en scène dans ses performances filmées, prenant la forme de collages, sculptures et objets performatifs. Ces différents médiums, sources, référents decontextualisés, interagissent entre eux. Warboys crée des scénarii entre saynètes poétiques et espaces métaphysiques.
Jessica Warboys est née en 1977 en Grande-Bretagne. Elle vit et travaille à Paris.
En 1998, Eric Stephany découpe un trottoir et vole un titre pour sa première exposition silence is sexy, isn’t it ? à New York. En 2000, il rencontre Jean Nouvel qui lui apprend que l’avenir de l’architecture ne sera pas architectural. Entre 2001 et 2003, il collabore avec le groupe Projectiles (poésie contemporaine et architecture). En 2005, il déplace une conversation pour les 5e Rendez-vous de la jeune création européenne de la Biennale de Lyon. En 2006, une première exposition personnelle On est enfermés dehors à la Maison Neyrand (Lyon) le conduit à plusieurs group shows avec   à Sofia, Mobile Studio exhibition, à la Générale, Paris (The End, The Prediction, The Fortress, The Assault). En 2007 et 2008, il expose à Planck / Galerie Air de Paris, à la galerie le Stand (Lyon), à la galerija 10m² (Sarajevo), à la Générale en Manufacture (Sèvres) et à la Ferme du Buisson.
Eric Stephany est né en 1970. Il vit et travaille à Paris.
Eric Stephany est en résidence à Point Ephémère à partir de mai 2008.
En résidence de janvier à juin 2008
Marie Jeanne Hoffner transforme ses lieux d’intervention à coups de dessins d’architecture sommaire, inventant en fil de fer un espace dans l’espace, un plan sur un mur avec des lignes de fuites aux repères imposés.
Le travail du plan projette des espaces mentaux qui se chargent d’intériorité en s’attaquant à la substance même de leur endroit d’accueil : que ce soit par le tracé d’un dessin sur la vitrine d’un magasin rideaux baissés ou la formation en champignon d’un bloc de building, abrupt au milieu d’une nature peu construite.
© Marie-Jeanne Hoffner 2007
À travers le dessin, l’aquarelle, l’installation, le son ou la vidéo, le travail de Rachel Labastie utilise les codes de séduction de la culture New Age dont le vocabulaire séduisant en fait un des plus riche espace de recherche. Visitant les nombreuses thématiques qui la constituent (quête et affirmation de soi, traque de l’invisible, réenchantement du monde, pouvoir des images et idoles…), Rachel Labastie remet en jeu la fascination pour ces icônes à laquelle elle associe une forme de spiritualité. Un rapport au monde imagé dans lequel se mêlent fiction, science, littérature et sacré.
Rachel Labastie est née en 1978 à Bayonne. Elle vit et travaille à Paris et à Lyon.
Rachel Labastie & Nicolas Delprat http://www.pointephemere.org/spip.php?article54 sont en résidence croisée à partir de septembre 2008.
Courtesy de l’artiste
Marie Jeanne Hoffner transforme ses lieux d’intervention à coups de dessins d’architecture sommaire, inventant en fil de fer un espace dans l’espace, un plan sur un mur avec des lignes de fuites aux repères imposés.
Le travail du plan projette des espaces mentaux qui se chargent d’intériorité en s’attaquant à la substance même de leur endroit d’accueil : que ce soit par le tracé d’un dessin sur la vitrine d’un magasin rideaux baissés ou la formation en champignon d’un bloc de building, abrupt au milieu d’une nature peu construite.
© Marie-Jeanne Hoffner 2007
Après un post diplôme aux Beaux Arts de Lyon, Nicolas Delprat développe un travail sur ce qui définit la peinture et le tableau (le champ / hors champ, le cadre, le medium, le contexte et son déplacement). Ses recherches récentes ouvrent l’espace du tableau à la lumière provenant de sources mécaniques (néons, résistances) ou diffuses (ombres portées), l’une et l’autre entretenant un rapport étroit avec l’histoire de l’art comme matériau ou citation de travaux des précurseurs conceptuels. Se joue également dans ces peintures, à travers des références cinématographiques, un combat entre deux mondes : celui d’un mass media fascinant, collectif, et l’expérience fragile et solitaire du regard posé sur la peinture et son éblouissement.
Nicolas Delprat est né en 1972 à Rennes. Il vit et travaille à Paris et à Lyon.
Nicolas Delprat présente une exposition jusqu’au 9 novembre au Frac Auvergne.
Rachel Labastie http://www.pointephemere.org/spip.php?article53 & Nicolas Delprat sont en résidence croisée à partir de septembre 2008.
Courtesy de l’artiste
En résidence du 12 octobre au 12 novembre 2010
Né en 1974 en Colombie Britannique, Max Wyse vit et travaille à Montréal. Son travail repose sur deux éléments principaux : une imagerie très personnelle et une technique qu’il a raffiné au fil des années ; l’utilisation de la feuille acrylique plexiglas comme support et surface. Ses oeuvres proposent une symbiose certaine entre corps humains et corps animaux et est faite d’objets disparates et d’êtres hybrides, éparpillés dans des espaces indéterminés. Tel des fragments d’un récit en sourdine, dont le sens demeure cependant mystérieux, la peinture de Max Wyse agit comme un miroir révélant les tensions sous la peau déchirée d’un inconscient fantastique. Une réalité bigarrée, multiple et discontinue, où l’étrange fait partie du quotidien le plus banal.
Son travail a été présenté à travers le canada, notamment à Montréal, Vancouver, et Toronto ainsi qu’à Paris et New-York. Ses oeuvres font partie de plusieurs collections privées et publiques dont celle du Musée régional de Rimouski et du Prêt d’oeuvres d’art du Musée National des Beaux-Arts du Québec. Il est récipiendaire à plusieurs reprises de bourses du Conseil des arts et des lettres du Québec ainsi que du Conseil des arts du Canada.
Max Wyse
Le labeur de Quetzalcoatl
2010
Techniques mixtes sur plexiglas
183 x 122 cm
Mirto Linguet voit le jour le 25 octobre 1968 en Guyane française à Cayenne. Il fait toutes ses études en Guyane à Cayenne, y compris son cursus universitaire en AES qu’il interrompt au bout de trois ans en 1992 pour suivre une formation de photographe.
C’est grâce à l’obtention d’une bourse régionale qu’il part effectuer, au sein de l’école MI21 à Montreuil, sa formation photographique, préalablement entamée au Studio José Prosper à Cayenne 3 ans plus tôt. Durant la période qui s’étendra de 1993 à 1996, il acquiert au sein de cet établissement de nouveaux outils et s’engage dans ses choix pour son esthétique visuelle.
À la fin de ses études, Il embrasse sa carrière dans le milieu de la Photographie d’illustrations et de Mode en travaillant pour des magazines français et des maisons de disques pour lesquels il réalise des séries de mode et des portraits. Il a d’ailleurs fait la première pochette de l’artiste Bam’s en 1998. Durant cette même année, il décide de quitter la France pour aller vivre et s’installer en Suisse à Zürich. Il y réside pendant 8 ans, années au cours desquelles il réalise des séries de mode pour des magazines Suisse ( Edelweiss, Boléro, Annabelle), français, allemands ( Joy), Italiens ( Vogue pelle) et Belge. Il met ainsi son talent au service d’agences de publicité pour lesquelles il produit des campagnes de communication. Il obtient le 1er prix des Journées internationales de la photographie (JIP) à Arles en 1996. Il participe aux rencontres internationales de la photographie et de la mode à Hyères en 1997.
Aujourd’hui, Mirtho vit en Guyane et développe une esthétique et un univers empreints de sa vision « moderne et urbaine » de la photographie. Celle-ci souvent se nourrit du reportage, de la mode et du cinéma. »
Artiste accueilli dans le cadre de l’échange de résidence avec la Fonderie Darling
Guillaume Clermont a fait ses études à l’École des arts visuels de l’Université de Laval ainsi qu’à l’École supérieure des beaux-arts de Marseille. En 2007, il présente sa première exposition personnelle au sein de la programmation hors galerie du centre d’artistes l’Œil de Poisson, au Théâtre Périscope, à Québec, en plus de participer à Supermarket Sztuki IV/2 (im)mortal love international biennial, à Varsovie, en Pologne. En aout 2008, il co-organise l’événement Pan ! Peinture 2 à Québec. Il participera en 2009 à un projet organise´ par la Galerie [sas] dans le cadre de la Nuit Blanche 09 de Montre´al. ?Du 28 mars au 25 avril 2009, il présentera au centre Circa sa première exposition personnelle à Montréal.
Guillaume Clermont est né en 1983 à Montréal où il vit et travaille. www.guillaumeclermont.org
Un nouvel appel à candidature pour la danse à Point Éphémère sera lancé en mai 2013 pour les périodes allant d’octobre 2013 à mai 2014.
Nous proposons la mise à disposition du studio de danse ainsi qu’un suivi artistique des compagnies accueillies sur la base d’un forfait journalier. Chaque appel à projet est étudié avec attention, dix projets seront retenus dans le cadre d’un appel à projets.
Les résidences danse de la saison à venir concerneront des compagnies en devenir ou plus confirmées. Les accueils accompagnés à Point Éphémère sont des temps de recherche et de création. L’idée d’une résidence consiste à s’immerger selon une durée à déterminer ensemble et créer son propre laboratoire à mouvement, à idées. Les compagnies doivent envisager leur résidence comme un moment inventif qui donne lieu, si elles le souhaitent, à une ouverture studio en fin de mois. Point Éphémère est un espace de prise de risque et de cultures plurielles. La pluridisciplinarité s’inscrit dans l’air du temps et dans l’histoire de la danse, du spectacle vivant aujourd’hui. Aussi, la danse, la notion de gestuelle réside partout. Elle se veut décloisonnée accueillant tantôt les arts plastiques, la théâtralité, tantôt la vidéo et s’adresse au tout public. Dans le cadre de cet accueil, nous voulons être à l’écoute des artistes afin de leur offrir un soutien adapté à leur démarche de création. Nous souhaitons leur permettre de vivre Point Éphémère comme un espace d’échanges, de rencontres et de confrontation entre les artistes, l’équipe et le public.
Les modalités d’accueil seront décidées avec chaque compagnie en fonction de leur projet (planning et accompagnement artistique).
Les artistes seront accueillis et accompagnés par David Dibilio. Il leur propose, s’il y a lieu, un échange artistique sur les questions qu’ils peuvent se poser et éventuellement un regard sur des répétitions. Il encadre leurs présentations publiques et propose une aide à la diffusion. Un assistant technique est aussi à leur disposition (selon un planning précis).
Du 11 au 15 juin 2013, le festival Petites Formes (D)cousues proposera à l’ensemble des résidents de présenter trente minutes de leur projet. Véritable moment de diffusion et de lisibilité pour les compagnies, ce festival est ouvert à toutes formes de spectacle vivant.
contact : david@pointephemere.org
Un nouvel appel à candidature pour la danse à Point Éphémère sera lancé en mai 2013 pour les périodes allant d’octobre 2013 à mai 2014.
Nous proposons la mise à disposition du studio de danse ainsi qu’un suivi artistique des compagnies accueillies sur la base d’un forfait journalier. Chaque appel à projet est étudié avec attention, dix projets seront retenus dans le cadre d’un appel à projets.
Les résidences danse de la saison à venir concerneront des compagnies en devenir ou plus confirmées. Les accueils accompagnés à Point Éphémère sont des temps de recherche et de création. L’idée d’une résidence consiste à s’immerger selon une durée à déterminer ensemble et créer son propre laboratoire à mouvement, à idées. Les compagnies doivent envisager leur résidence comme un moment inventif qui donne lieu, si elles le souhaitent, à une ouverture studio en fin de mois. Point Éphémère est un espace de prise de risque et de cultures plurielles. La pluridisciplinarité s’inscrit dans l’air du temps et dans l’histoire de la danse, du spectacle vivant aujourd’hui. Aussi, la danse, la notion de gestuelle réside partout. Elle se veut décloisonnée accueillant tantôt les arts plastiques, la théâtralité, tantôt la vidéo et s’adresse au tout public. Dans le cadre de cet accueil, nous voulons être à l’écoute des artistes afin de leur offrir un soutien adapté à leur démarche de création. Nous souhaitons leur permettre de vivre Point Éphémère comme un espace d’échanges, de rencontres et de confrontation entre les artistes, l’équipe et le public.
Les modalités d’accueil seront décidées avec chaque compagnie en fonction de leur projet (planning et accompagnement artistique).
Les artistes seront accueillis et accompagnés par David Dibilio. Il leur propose, s’il y a lieu, un échange artistique sur les questions qu’ils peuvent se poser et éventuellement un regard sur des répétitions. Il encadre leurs présentations publiques et propose une aide à la diffusion. Un assistant technique est aussi à leur disposition (selon un planning précis).
Du 11 au 15 juin 2013, le festival Petites Formes (D)cousues proposera à l’ensemble des résidents de présenter trente minutes de leur projet. Véritable moment de diffusion et de lisibilité pour les compagnies, ce festival est ouvert à toutes formes de spectacle vivant.
contact : david@pointephemere.org
Vernissage & Performance dansée : le jeudi 6 décembre 20h
Clôture & Performance dansée : le mardi 18 décembre 20h

Le Rituel des fausses fleurs
Un corps nu paré de fleurs.
Immédiatement surgit une image. Potentiellement une figure.
Le Rituel des Fausses Fleurs explore la germination, la circulation des images. Elles défilent, on ne les nomme pas. Un processus de travail dans lequel Yasmine Hugonnet cherche à laisser résonner les formes, les postures et le mouvement. Dans cet interstice intime qui naît entre imaginaire et sensation.
Il ne s’agit pas ici de représenter un personnage mais de se laisser traverser par tout ce qu’il peut évoquer. Se laisser envahir par toutes les représentations qui peuvent être là convoquées. Une forme de rituel d’appropriation.
La création du Rituel des Fausses Fleurs a débuté avec une curiosité, un appétit pour la nonchalance. Une nonchalance joyeuse, jouissive et parfois étrange qui met l’attention sur chaque instant du déroulement. C'est bien cette attention au déroulement qui permet le surgissement des images. Des images qui se juxtaposent, se confrontent et négocient leur résonances dans le corps de l’interprète. Et dans le regard du spectateur.
Seventeen est un poème visuel et sonore sur l'adolescence : un poème en vers libres.
Ce sont avant tout les corps que je fais parler, ce corps que les adolescents découvrent encore et cherchent à apprivoiser, ce corps qu'ils exhibent ou cachent, qu'ils maltraitent, épuisent, ce corps qu'ils rejettent ou adorent. Chacun a son rythme, son style, son look. Je les prends tels qu'ils sont, tels qu'ils bougent et je les dirige, les fais se regarder, se rencontrer, se provoquer, se toucher, se rejeter, s'aimer, s'amuser, se parler, s'exprimer, partager, découvrir, essayer et créer. Que ce soit dans le silence, sur le chant des oiseaux ou les musiques de David Bowie, ils enchainent des actions et prennent des postures, seuls, à deux et tous ensemble. Ils lisent, dessinent, chantent, font des pompes, dansent, s'embrassent, se baignent, jouissent, insultent, meurent.... Ils vivent et je les aide à nous raconter leur adolescence, leur histoire, cette histoire qu'ils m'ont racontée un jour, qui m'a touchée et que j'ai voulu partager. Les chansons de David Bowie sont celles des années 70, celles de sa jeunesse, de ses provocations chorégraphiques et vestimentaires, celles de ses mélodies les plus révoltées mais aussi les plus "nostalgiques". Il y également les mots qu'un adolescent absent nous livre, à lire le temps d'une projection. Il y aussi les mots de ceux qui sont là, sur le plateau, mots qui sont ceux du moment présent. Enfin, il y a l'adolescent Arthur Rimbaud, son génie et sa poésie écrite à "l'âge des espérances et des chimères, comme on dit" et que les adolescents et adolescentes font leurs, s'approprient.
François Stemmer
facebook.com/CompagnieFrancoisStemmer
Dates à venir
le 30 avril 2013 à L'IMEC -Abbaye d'Ardenne- Caen, les 16, 18 et 18 mai 2013 au Théatre du Préau - CDR de Vire "Festival Ado"
Projet IPSE

Wall Influences Project
La particularité de Wall Influences Project est de danser avec les murs de la ville tout en entretenant une relation à la mémoire des lieux et aux « lieux de mémoire»*. Laboratoire en plein air dont les expériences « in situ » seront réinitialisées sur le plateau avec, comme ressources, une sélection d'œuvres inspiratrices liées à la naissance de la peinture moderne. Le mur offre au regardant comme au regardé un point d’ancrage et de projections ouvrant un dialogue à un haut degré d’intimité collective. Le danseur peut être « observé » sans mise en danger et décliner son écriture par la répétition de stimuli tactiles.Cette partition à lecture horizontale répétée et redéfinie sur le vif, telle une page d’écriture, un tableau vivant ou un écran permet au regardant d’adoucir ses modes de perceptions interrogeant nos modes de représentations de l’espace et leur empreinte sur les corps. Dans ce dispositif d’extension de territoires : comment définir et transmettre un corps mémoire ?
Le lieu de mémoire est un concept historique mis en avant par l'ouvrage les Lieux de Mémoire, paru sous la direction de Pierre Nora (1984 et 1992).
Ce texte est traduit. Qu’allez vous comprendre ?
Comme la langue, le corps est un amalgame de références, de couches de souvenirs, d'impulsions, d'habitudes, de nuances culturelles et personnelles. Sherwood Chen, le co-fondateur de la compagnie Headmistress (EU) sera accompagné par des artistes/performeurs invités dont Justin Palermo (EU/DE) et Sarane Lecompte (EU/DE) pendant son temps de laboratoire à Point Ephémère. lost in translation. Il articule sa composition autour des écarts de compréhension, délimite et navigue entre les manques culturels qui émergent entre les différents corps, entre le langage, l’image et le mouvement. Ces écarts deviennent eux-mêmes danses.
Headmistress est un collectif fondé en 2009 par des chorégraphes / danseurs américains Sherwood Chen et Amara Tabor-Smith. Leur travail est enraciné et nourri par des collaborations internationales. Quelques thèmes sont récurrents : la marginalité, la double culture, des notions de diaspora, et le manque de repères culturels.
Headmistress regroupe des artistes en résidence au ODC Theater à San Francisco 2013 – 2015. Chen a été performeur pour Anna Halprin, Min Tanaka, Ko Murobushi, Oguri, Marina Abramovic, Sara Shelton Mann et Grisha Coleman. Depuis 1993 il pratique le Body Weather auprès de Oguri, puis comme membre résident du Mai Juku. Il a contribué à diffuser le Body Weather Laboratory entres autres aux USA, au Brésil.
ACTUALITÉS
Répétition Publique en partenariat avec le Point Éphémère
MARDI 19 JUIN 15h00
Charm offensive de Sherwood Chen
Fils de la danse, il combine des pratiques javanaises classiques à la méthode africaine, en passant par des études d’improvisation et de développement des partitions de la pionnière de la danse Anna Halprin. Les thèmes qu’il propose dans son travail ont dérivés de ces questions d’identité culturelle, de celles des ancêtres. Il interroge des partitions chorégraphiques et la fonction d’une danse « contemporaine ».
BODY WEATHER LABORATORY @ Point Éphémère avec Sherwood Chen
mardis/jeudis / 10h – 13h / 21 juin – 10 juillet
21, 26, 28 juin / 3, 5, 10 juillet
Le BODY WEATHER LABORATORY (tr. Météorologie du corps) est une recherche de mouvement fondée par Min Tanaka, danseur, improvisateur et agriculteur japonais, largement représentée dans le monde. Cette pratique complète du corps propose une exploration aigüe, précise et ouverte du mouvement. Défiant le danseur dans ses limites physiques aussi bien que dans l'amplitude des mouvements, elle fait appel à la mémoire sensorielle, et réexamine le corps en tant que processus dynamique et porteur de transformations.
INSCRIPTIONS - Stéphanie Auberville : legrp.b@free.fr / 06 50 81 41 08
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BODY WEATHER LABORATORY LES MARDIS ET JEUDIS MATINS DE 10H À 13H du 21 juin au 12 juillet
Le BODY WEATHER LABORATORY (tr. Météorologie du corps) est une recherche de mouvement fondée par Min Tanaka, danseur, improvisateur et agriculteur japonais, largement représentée dans le monde. Cette pratique complète du corps propose une exploration aigüe, précise et ouverte du mouvement. Défiant le danseur dans ses limites physiques ainsi bien que dans l'amplitude des mouvements, elle fait appel à la mémoire sensorielle, et ré-examine le corps en tant que processus dynamique et porteur de transformations.
Le stage s'articule autour :
• d'un entrainement rythmé et rigoureux pour le corps et l'esprit
• d'exercices sensoriels qui développent la conscience du mouvement
• du développement de l'imaginaire du corps
• d'une étude de l'improvisation
INSCRIPTIONS à partir du 1er juin auprès de
Stéphanie Auberville : legrp.b@free.fr / 06 50 81 41 08
TARIFS : 12 € le cours ou 20 € la semaine ( deux cours)
DATES : Les 21, 26, 28 juin et les 3, 5, 10 ,12 juillet de 10h à 13 h
Il est conseillé de prévoir des vêtements de rechange.
Ce solo a été imaginé par Lilou Robert après une invitation du Festival Ikonoclaste à Wuppertal (Allemagne). Elle collabore avec Shush Tenin pour sa création qu’elle inscrit dans la démarche du Collectif 18.3 : fonder une identité artistique sur le rapport texte/mouvement.
J’ai rien compris est l’éternel constat du père de Lilou après un spectacle dans lequel elle a dansé. Cela lui a donné l’envie de créer cette pièce courte comme un pied de nez à la « compréhension ».
La pièce est écrite à partir d’une notice de montage d’un appareil mystérieux dans une idée d’osmose entre les mots et le mouvement. La clé de la source du geste est ainsi apparemment donnée, pourtant la chorégraphie se développe en se jouant ensuite du sens, pour proposer des interprétations variées, ouvrant ainsi un champ de lectures à s’approprier pour le spectateur.
Le solo étant construit sur les mots comme source du geste, il a été écrit en allemand pour sa création à Wuppertal. Lilou Robert souhaite à présent créer la version française de cette pièce, le changement de langue de base impliquant une réinvention complète de l’écriture chorégraphique.
En 2009, Laurent Bellambe (comédien) et Shush Tenin (danseur) fondent le Collectif 18.3. L’année suivante, ils invitent Lilou Robert (danseuse) et Julie Laufenbuchler (comédienne) à les rejoindre. Leur démarche s’ancre dans une recherche autour du texte et du mouvement et veut creuser la richesse des dialogues possibles entre le mot et le geste pour trouver le langage propre à leur univers
ACTUALITÉ :
- Samedi 24 mars • 14h30 et 17h30 / Dimanche 25 mars • 17h30
COLLECTIF 18.3 / ILS NE MOURAIENT PAS TOUS, MAIS TOUS ÉTAIENT FRAPPÉS
A la Ferme du Buisson dans le cadre de Travail que vaille !
Marie Pezé a ouvert la première consultation Souffrance et Travail : dans son bureau, elle reçoit Solange, assistante de direction, Fatima, agent d’entretien ou Stressor, cadre supérieur. Chacun a sa manière a « mal au travail ». Touché par ces récits, le Collectif 18.3 rencontre la psychanalyste et à partir de son livre, crée une variation chorégraphique et théâtrale de ces témoignages. La parole sort de l’intime pour éclairer la vérité et c’est par le langage qui unit le corps et les mots que le collectif livre un autre versant de ces histoires de souffrance. Dans un espace modulable – bureau ou échafaudage – textes et mouvements traduisent la douleur, l’humiliation mais aussi la résistance et l’espoir. Une vision du travail tel qu’il est, tel qu’il nous marque aujourd’hui.
« Vous voulez en savoir plus sur la souffrance au travail ? Il faudrait que vous entriez dans mon bureau, que vous preniez place sur cette chaise à côté de la mienne. Il faudrait que vous assistiez à la consultation avec moi. Que vous écoutiez. Vous pourriez ainsi entendre l’extraordinaire impact du travail sur le corps et sur le psychisme. Le travail peut sauver. Il peut tuer aussi. Êtes-vous prêt à entendre tout ce que les patients ont à dire sur leur travail ? Quoi qu ils disent ? Je dois vous prévenir, vous n’en sortirez pas indemnes. Car ici, entre ces murs, sur mon territoire clinique, les pathologies sont criantes, caricaturales. Travail sous contrainte de temps, harcèlement, emploi précaire, déqualification, chômage, sont le lot quotidien des patients de la consultation Souffrance et Travail. »
Marie Pezé, Apostrophe du livre
La Ferme du Buisson
Scène nationale de Marne-la-Vallée
Allée de la Ferme - Noisiel
77 448 Marne-la-Vallée cedex 2
Réservations et billetterie
01 64 62 77 77
du lundi au samedi de 14h à 19h
contact@lafermedubuisson.com
A l’heure où la catastrophe japonaise de Fukushima remet en question la production d’énergie nucléaire, au moment ou l’Allemagne et le Japon décident d’aller progressivement vers un arrêt définitif de leurs réacteurs, nous sommes plus que jamais confrontés à la question de la protection de l’environnement et de l’éco révolution en matière de production d’énergie.
L’hélice est précisément le symbole de ce changement de paradigme : dépassement des énergies fossiles et polluantes par le recours aux éléments naturels tels que l’eau et le vent. Hélices est une recherche chorégraphique, musicale et scénographique sur cette éco révolution en cours. Les hélices sont prises ici comme des figures foisonnantes de la danse de la vie : formes géométriques omniprésentes à l’échelle de l’infiniment grand et de l’infiniment petit depuis la double hélice du brin d’ADN, à la composition hélicoïdale de notre squelette et de ses muscles, qui structurent le dessin de nos gestes, jusqu’à la configuration en spirale des galaxies du cosmos.
Le monde se compose d’hélices-gigognes, de figures fractales. En partant de cette structure comme principe d’écriture et de composition chorégraphique, c’est à travers elle que ces figures se consolident et trouvent leur pleine consistance dans le changement d’état de leur propre matière. La double hélice, symbole de l’ADN et du vivant suggère l’idée de mystère et des codes à décrypter. Sa forme invoque l’entrelacement, l’interdépendance et l’interaction. L’ADN est le support de l’information génétique mais aussi le support de ses variations, il met en jeu l’hybridation, la métamorphose.
Il s’agit de confronter la création chorégraphique à la recherche musicale prise dans le dispositif scénique, et ainsi de jouer sur leurs interactions possibles.
Créée en 2010, la compagnie METAtarses regroupe plusieurs acteurs de domaines artistiques différents : une chorégraphe et danseuse interprète qui dessinent la direction artistique, une philosophe et compositeur, une créatrice lumière et un plasticien scénographe.
La démarche de création s’inscrit dans un questionnement chorégraphique et philosophique pluridisciplinaire et transversal ; chaque projet appelle ses collaborations propres.
ACTUALITÉ HORS LES MURS
COMPAGNIE METAtarses / Slide
Solo danse de 40 minutes
Mardi 14, mercredi 15 et jeudi 16 février •19h00
Chorégraphie et interprétation : Sandra Abouav
Musique originale : Vincent Cespedes
Création Lumière : Pauline Falourd
Scénographie : Geoffrey Crespel
Costume : Barbara O
Elle évolue doucement dans un univers de contraintes arbitraires et l’espace tout entier, gigantesque machine à écraser, se plait à restreindre progressivement son champ d’action.
La musique se fait virulente, explosive, lancinante, dangereuse.
Surveillance omniprésente, toute puissance d’un ordre pré-établi commandent aux mouvements.
Mais le temps de l’aliénation est autant celui d’une lente prise de conscience, et l’on sent sourdre la colère dans les gestes. L’écrasement au sol, aboutissement du processus, est aussi celui de l’identification claire de l’objet de la fuite.
L’espace est à se réapproprier comme champ de possibles, comme nouveau terrain de je(u).
Motivés par l’instinct de (sur)vie, les mouvements se font d’abord vigilants et prudemment exploratoires.
On prend ses marques pour l’envol.
La faculté d’être libre est déjà la liberté, et implique vide et peur du vide ; la danseuse, en proie à un vertige grisant, est à la fois lanceuse d’une balle et la balle qu’elle a lancée.
Le mouvement se propage en hélice. Le corps, en phase avec sa pleine respiration, renait, s’épanouit, devient disponible.
Le visage de Sandra Abouav, couvert de cendres, est le témoin éloquent de sa propre métamorphose, du passage d’un corps en défaut d’oxygène à un corps libre.
Se révolutionner.
Tarifs 14 euros plein tarif / 10 euros tarif réduit
La Loge
77, rue de Charonne – Paris XIe
Mº Charonne, Bastille, Ledru-Rollin
www.lalogeparis.fr
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laloge.info@gmail.com
Tel. 01 40 09 70 40
Flör et Kalpana se sont rencontrées au Legato à Paris où elles enseignent le flamenco, et le bharata natyam (danse classique indienne).
La rigueur et la complexité de leurs techniques, leurs formations de danseuse et de musicienne, leur curiosité réciproque les font se rejoindre. Dès lors, elles cherchent et élaborent des pistes de travail, imaginent du duo. Le croisement de leurs deux personnalités et de leurs deux pratiques les amène aux sources de ces danses. Les aspects rythmiques, mélodiques et poétiques des deux styles s’attirent, la musique et la danse se rencontrent, se croisent, s’entremêlent. Les thèmes poétiques du chant flamenco combinés à l’art expressif du bharata natyam les emmènent au plus proche de l’émotion. A partir de la technique des pieds, des mains, de tout le corps, un langage chorégraphique commun se met en place. Elles travaillent avec le musicien Emmanuel Raimbault, guitariste accompagnant souvent Flör et qui, vivement intéressé par les deux univers musicaux, les soutient dans leur démarche de création.
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Actualités
Mercredi 27 juin
Dans le cadre du festival ensemble nous sommes le 10e - Mairie du 10è arrondissement
Cie Hamsasya
Spectacle danse indienne et Flamenco
Aimer, c’est donner ce qu’on n’a pas à quelqu’un qui n’en veut pas.
Lacan
Discothèque est une pièce comme une histoire d’amour, avec en contrepoint la maladie et la folie. Une femme qui dit je t’aime. Une table comme seul accessoire/partenaire. Un diaporama comme le récit d’un voyage au bout du corps. Et l’amour comme une question et les humains qui la font vivre.
Discothèque est un solo qui, à l’heure néo-libérale du speed dating et de l’ultra-performance existentielle, prend le temps d’interroger notre relation à l’amour dans un monde de plus en plus peuplé mais de plus en plus seul.
Discothèque est la découverte d’un nouveau corps, un corps bricolé. Jusqu’où peut-on aller quand le corps a des contraintes très spécifiques ?
Le mouvement est la conséquence de la contrainte, la limite est le point de départ. Des hésitations, des mouvements qui se répètent, qui glissent vers la folie, vers la vie.
La compagnie lfb a été fondée en 2011 à l’initiative de Lilli Garcia Gomez, danseuse-chorégraphe, et de Guillaume-Van Roberge, écrivain et compositeur, afin de chapeauter une première création : Discothèque, ainsi que leurs activités ultérieures.
Discothèque s’inscrit dans le champ de la danse contemporaine mais la compagnie prévoit un élargissement de ses activités, avec toujours comme objet central le spectacle vivant, sans exclure la production vidéo, les rencontres et échanges pluridisciplinaires et/ou les ateliers publics.
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Actualités
Mercredi 13 juin 2012 à 17h
Cie LFB
Set musical et lecture de texte Guillaume-Van Roberge 20’
Dans le cadre des Mercredix de l'art - Mairie du 10ème arrondissement de Paris
Dans leur projet de création, les investigations de Claudia Miazzo et Jean-Paul Padovani puisent leur origine dans l’aspect sensoriel de la danse. Le toucher est une expérience fondamentale, une façon d’appréhender le monde, de le connaître et d’y exister. Le toucher en tant que sens du contact physique a des répercussions psychiques et émotives. Nous pouvons également être touchés par une parole, un regard, une passion. Par le contact, la danse traverse différents états de corps comme les évolutions d’une suite musicale. Le toucher nous transforme… et c’est cette transformation que Claudia Miazzo et Jean-Paul Padovani transcriront dans leur danse.
Claudia Miazzo et Jean-Paul Padovani sont danseurs et chorégraphes. De formation artistique diversifiée et d’une riche expérience professionnelle, ils développent un style personnel qui voit son originalité dans la rencontre du tango argentin et de la danse contemporaine.
EN CRÉATION
Abrazos
Claudia Miazzo et Jean-Paul Padovani développent une écriture chorégraphique née de la rencontre du tango argentin et de la danse contemporaine.
Dans ce nouveau projet de création pour quatre danseurs et un musicien, leur recherche chorégraphique se développe autour de l’aspect sensoriel de la danse.
Le toucher nous transforme. La traversée de différents états de corps, semblable aux évolutions d’une suite musicale, sera à l’origine de différents états de danse confrontés à l’idée de métamorphose…Danse d’esquive et d‘effacement mais capable aussi d’enlacement, de surprise et de retournement d’énergies, chacun joue avec les limites de l’autre.
«Le contact change, le toucher modifie, le mouvement évolue et nous transforme.»
Abrazos sera présenté le 4 mai au Théâtre de Vanves et le 12 juin à Point Ephémère dans le cadre du Festival Les petites formes (d)cousues.
ACTUALITÉ
24 mars à 20h30 au Théâtre de Cachan
É Vento Tango
Tango contemporain – 50’
Pièce chorégraphique pour deux danseurs et un musicien
Claudia Miazzo, Jean Paul Padovani et Eduardo Garcia explorent l’univers artistique du tango argentin dans son évolution contemporaine.
É VENTO TANGO repose sur l’insaisissable et le souffle. Au coeur de la création, la respiration est l’élément qui accompagne et réunit sur scène danseurs et musicien dans un jeu de dialogue, de relais et de transformation. Mouvements désaxés et prises de risques dans l’espace créent dans l’instant une qualité singulière. Entre élan et abandon, le tango évolue alors vers des dynamiques nouvelles.
Chorégraphie : Claudia Miazzo, Jean Paul Padovani
Création musicale : Eduardo Garcia
Interprétation : Claudia Miazzo, Jean Paul Padovani, Eduardo Garcia
Musique : Giovanni Sollima, Kangding Ray, Astor Piazzolla, Francisco Canaro, Alexander Zekke Lumières : Jean Marc Serre | Costumes : Rose Marie Melka, Thierry Veron | Analyse fonctionnelle du mouvement dansé : Christine Lentheric | Régie générale : Laurent Matignon | Réalisation vidéo : Jean Paul Padovani [ Évolution d’un vol de milliers d’étourneaux dans le ciel de Rome, le 18 décembre 2009 de 16h59 à 17h16 ]
Production : Compagnie Tango Ostinato | Avec le soutien de : Danse à Lille / Centre de Développement Chorégraphique | Micadanses (résidence 2010) I Le Pacifique I CDC, CDC / Biennale Nationale de Danse du Val de Marne, La Condition publique de Roubaix et CND - Pantin pour le prêt des studios.
Les autres dates à venir
13 avril : Ostinato – Maison de la musique, Nanterre
16-28 mai : Landscape #2 - Terra e Aria – Festival Danse Pei, ile de la Réunion
1er juin : É Vento Tango – ECAM, Le Kremlin-Bicêtre
Vidéo
Pour gagner du pouvoir et du respect, Margaret Thatcher se transformait en Ironlady, La Femme de Fer. Une femme sans empathie et sans coeur. Ce spectacle est un trio avec Julia Giertz, Emma-Cecila Ajanki et une poupée vaudou d’une taille gigantesque. Trois visages de Margaret Thatcher, trois ‘Ironladies’, femmes sans empathie et sans cœur, voulant montrer leur désir d’être émues et touchées, dans un univers fictif où elles se provoqueront les unes les autres pour solliciter des réactions émotionnelles et corporelles.
Dans ce spectacle, Margaret Thatcher souhaite que tout le monde partage le même rêve – son rêve. Elle utilise des rituels et cérémonies en essayant d’aimer et d’être aimée par le public. Les trois Ironladies vont explorer les cérémonies telles que l’Afternoon Tea et les anciens rituels vaudou.
The Mob s’est souvent inspiré de la notion de communauté et de la célébration de la messe dans son travail. Ce spectacle pourra être un moyen intéressant pour engager les spectateurs à créer un chemin qui part d’une situation réelle à l’ailleurs, l’absurde, l’abstrait et la fiction.
Les gens de paille - Une épopée de poche
Stéphanie Auberville, Charles-Édouard Maisonabe : conception et interprétation.
Ces gens de paille sont traversés par l'ambition de raconter une vaste épopée modeste ; avec de grandes guerres, des massacres, des actes héroïques, de la gloire, de la grandiloquence poétique et du lyrisme. La trame d'une histoire émerge des objets disposés sur le plateau : de la paille, des perruques, de la ficelle, une image, du papier doré, quelques mots écrits, une ou deux pistes sonores. Des personnages aux visages partiellement effacés apparaissent : des hommes de paille, une guerrière, un homme à la tête d'or... Ils agissent sur ce qui les entoure pour raconter. Ils plantent le décor d’une montagne, un océan, un paysage désolé. Ils jouent. Et dans cette mise en scène du dérisoire ils tentent de nous faire croire à cette épopée de poche.
Charles-Édouard Maisonabe et Stéphanie Auberville se rencontrent en 2008 sur la création du spectacle La mécanique du oui, la pièce joue à partir de phrases collectées grâce à un appel à contribution. En 2009, ils collaborent à la forme finale de la série Nonobstant, ce projet questionne la norme en donnant la parole à des personnes en marge. En 2010, ils développent Hommage à la gomme, pièce pour 4 danseurs et un musicien qui confronte le spectateur à une pluralité de présences et d'histoires singulières. En 2011, ils sont accueillis en résidence dans un établissement financier et entament le projet On cherche un passage …
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Actualités
Mercredi 25 avril • 20h00
Groupe B / « La mécanique du oui »
Dans le cadre des Mercredix de l'art - Mairie du 10ème arrondissement de Paris
Le festival Petites Formes (D)cousues à Point Éphémère en juin 2011 et le Festival IN_Romeria à Barcelone en juillet 2011 ont permis à Aina Alegre de présenter une première étape de création de La Maja Desnuda Dice. A partir des matériaux trouvés, elle a voulu donner une première forme chorégraphique "brute" à sa démarche initiale basée sur la notion de figure et ses déclinaisons.
Pour ce second temps de travail elle s’intéresse alors aux différentes manifestations physiques des « attitudes passionnelles », à la représentation des gestes de l'hystérie, l'extase, la bestialité, la folie... en relation à la desinhibition et l’espace performatif.
Aina Alegre explore une qualité de corps se situant à la frontière entre la contraction musculaire et le registre expressif.
L’aboutissement de ce laboratoire est de ne pas réduire les représentations de ces attitudes à des simples poses expressives, mais aussi de traverser la violence qu'elles représentent.
Sa recherche s’articule dans l’évocation de tous ces états comme des instants de renversements des valeurs.
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Mercredi 25 avril • 20h00
Aina Alegre/ La Maja Desnuda Dice
Dans le cadre des Mercredix de l'art - Mairie du 10ème arrondissement de Paris
Commission danse n°1
Contact :
Christine Quoiraud / chques@hotmail.com
Maud Brethenoux / maud.brethenoux@free.fr
Introduite à la danse contemporaine au côté de Dominique Bagouet, Myrjam Berns, du groupe MA (Yano, Lila Greene, Mark Tompkins) et Viola Farber ; Christine Quoiraud s’initie au Body Weather Work puis à la danse Butô. De 1985 à 1990 elle séjourne à Tokyo, dans la compagnie Mai Juku de Min Tanaka et rencontre Tatsumi Hijikata. Entre 1985 et 1990, elle entreprend une série de soli personnels, don’t Square, neuf danses évolutives. Depuis 2000, avec son projet Marche danse, Christine Quoiraud parcourt le monde vers « une nouvelle territorialité de l’être ». Danser, marcher, capter des traces, constituent pour elle un art de vivre qui lie expérience et perception
Deutoxyde est un duo dansé, étirement entre les âges, entre les matières, les arts, les zones d’échanges. Le duo s’insère dans une soirée lors de laquelle le public est invité comme pour un bal par un billet : do you want to be my guest / soyez mes invités (formule déjà testée par Christine Quoiraud en 2002 dans le projet de traversée de la France à pieds et au quartz à brest en oct03-fév04). Il s’agit d’établir le contact, la circulation, la rêverie et de donner le plaisir d’être là.
Christine Quoiraud et Maud Brethenoux souhaitent retravailler ce projet crée en juillet 2004 dans un nouveau contexte : un lieu urbain avec l’objectif d’une diffusion.
Contact : David Rolland - Association Ipso facto danse davidrolland@free.fr
www.davidrolland.com
"Mes préoccupations sont orientées vers la place du corps dans le quotidien et surtout vers tout ce qui fait dans notre gestuelle la communication non verbale. J’envisage alors déplacements et gestes infimes comme matière chorégraphique que je m’approprie, déforme, décale, souvent en étirant le temps, et en intégrant à mes propositions un nombre important de performers amateurs. J’explore ainsi la conscience que nous avons de notre corps et les relations qu’il entretient avec l’extérieur dans un renouvellement constant du rapport à l’autre, souvent de manière ludique. A l’intérieur de cela la relation du spectateur et de l’artiste est toujours remise en question." David Rolland
La résidence à Point Éphémère a permis à David Rolland de travailler sa nouvelle création C’est bien d’être ailleurs aussi. Cette pièce chorégraphique propose au public de participer à une chorégraphie collective afin de partager avec des interprètes professionnels une expérience commune au sein d’un dispositif scénographique associant son, lumière et vidéo. C’est bien d’être ailleurs aussi est le prolongement de la performance Les lecteurs (chorégraphies collectives) qui a fait l’objet d’une présentation publique le 23 mars 2005 à Point Éphémère.
Contact :
Selma et Sofiane Ouissi / +33 (0)6 20 96 33 99 / ouissi@yahoo.com
Chargée de diffusion et production : Aude Clément / audeclement@hotmail.com
Formation : Conservatoire national de Tunis / Centre national de Tunis _ Diplôme d’Etat d’Enseignement de la Danse.
Selma et Sofiane Ouissi, frères et sœurs, sont nés à Tunis. Ils étudient la danse au Conservatoire national de Tunis puis au Centre national de Tunis. De 1987 à 1994, ils sont interprètes de la compagnie de Syhem Belkhodja. A Paris, ils obtiennent leur Diplôme d’Etat d’Enseignement de la Danse et poursuivent leur parcours d’interprète. En 2000, Sofiane intègre la Cie Michéle Anne De Mey à Bruxelles avec qui il se produit encore aujourd’hui. En 2004, ils créent leur association Muzaq et présentent leur première pièce Stop… Boom à Tunis et à Barcelone.
Selma et Sofiane se retrouvent dans le studio de danse de Point Ephémère pour faire naître la matière première de leur création Waçl. Waçl est une pièce inspirée de l’œuvre de Djalâl ad-Din Rûmiî, reconnu comme grand poéte mystique. Ils ont basé leur recherche sur la prise de conscience d’un point, d’un centre, d’une verticalité et d’une spirale ; un espace intérieur profond et mystérieux. L’espace de Waçl réunira un chanteur – musicien et deux danseurs qui entreprendront ce voyage spirituel et intérieur.
Association Ephemeral Ink / Liz Young
Contact : Liz YOUNG / liz.young@free.fr
Depuis 1998, Liz Young a créé plusieurs solos et duos, ainsi que deux court-métrages danse.
Accueillie en résidence à Point Éphémère en février 2005, elle a créé un solo, (provisoirement) étranger. Exploration par la danse et la parole de ses expériences d’expatriée en France. Choisir le rôle d’étranger. Accepter d’être deux ; soi-même et l’étranger. Mettre de côté une langue, une vie, pour se retrouver dépourvu de parole, enfant à nouveau.
Tout en continuant son travail d’interprète avec d’autres chorégraphes, Liz Young prépare un projet de court-métrage danse, avec le souhait de pouvoir le tourner en 2006.
Contact : Stéphanie Auberville / 01 43 31 05 11 - 06 50 81 41 08 / legrp.b@free.fr
Le groupe b développe ses actions dans le champ de la danse contemporaine. Il mène une recherche autour du corps et de son environnement. L’association a pour objectif de tisser des liens, générer des passerelles entre les différents secteurs artistiques mais aussi entre le domaine artistique et le domaine social.
Les activités de la compagnie se déclinent en deux axes :
- La création de spectacles, performances, événements.
- Les activités pédagogiques sous forme de cours, de stages et d’ateliers / rencontres.
Stéphanie Auberville a finalisé un duo chorégraphique Lost in candyland qui met en espace le corps et la voix autour du thème de l’environnement urbain et de la vigilance.
Puis elle a travaillé sur Nonobstant, un projet né de l’envie de questionner la notion de fraternité aujourd’hui et de donner la parole aux « sans voix » .
Cette pièce, à la croisée de la danse, du texte et la vidéo, s’appuie sur une matière récoltée lors de rencontres auprès de personnes handicapées et de personnes âgées.
Actualités
En 2009 :
Le hasard des périphéries 3 - Nonobstant
DU 23 AU 26 OCTOBRE 09
Vendredi, samedi [20h30] dimanche [17h] lundi [20h30]
Théâtre l’Echangeur, 59, Avenue du Général de Gaulle, 93170 Bagnolet
- http://www.lechangeur.org
Contact : Isabelle Catalan / isabellecatalan@yahoo.fr
Dirigée par la chorégraphe Isabelle Catalan, la compagnie Azar affirme le désir de porter et d’accompagner des projets de toutes formes : installations, films vidéos, performances utilisant la danse, le son, l’image… Azar est une façon de relancer les dés du hasard pour tenter d’autres rencontres, d’autres horizons.
La compagnie a finalisé Fantômes un projet de création pour trois interprètes : une comédienne (Camille Cayol), un danseur (Claudius Nondelo) et une danseuse (Isabelle Catalan). Cette pièce s’appuie sur les textes de La douleur de Marguerite Duras. Fantômes se veut un travail sur la hantise, l’attente, le souvenir, le cauchemar, la retenue et le débordement.
Dans le cadre du projet Changing Spaces
En 2005, Point Éphémère est partenaire de Changing Spaces , un projet de coopération artistique porté par Im_flieger à Vienne (Autriche) et Point Éphémère à Paris (France).
Ce projet de résidence croisée a pour objet d’accueillir un/e artiste soutenu/e par une des deux structures partenaires, de lui offrir un espace de travail et de recherche et lui permettre de le partager avec les artistes de son choix. Des workshops animés par l’artiste invité ont également été mis en place afin de générer de nouvelles rencontres.
Dans ce cadre, Point Éphémère a accueillie la chorégraphe autrichienne Anita Kaya pour une résidence d’un mois au cours de laquelle elle a invité la chorégraphe française Sandra Martinez a mené une recherche autour du "Corps émotionnel". Anita Kaya a présenté la seconde version de son spectacle MODUL 1 + 1 à l’issue de sa résidence.
Dans un second temps Sandra Martinez sera accueillie à Vienne avec son équipe artistique afin de finaliser sa création De corps invisible sous le regard d’Anita Kaya.
De corps invisible a été présenté à Point Ephémère les 25, 26, 27 novembre 2005.
Dans le cadre de Terrains Fertiles
Contact : Carmen Cotofana / carmen_riban@email.com
Née en 1979 en Roumanie
Formation : Choreography High School “Octavian Stroja” (Cluj-Napoca Roumanie), Université de Théâtre et Film de Bucarest, département chorégraphie (Roumanie)
Dans le cadre du projet européen « Terrains Fertiles », Point Éphémère accueille la chorégraphe roumaine Carmen Cotofana dont la recherche artistique se situe autour de la période post-communiste en Roumanie.
Free Mega.Extra.Super.Hyper est un travail qui interroge la transition d’un régime communiste l’information autoritaire et filtre une société contemporaine où règnent les médias et la consommation. Free M.E.S.H. a été présenté le samedi 8 octobre dans le studio de danse.
Née en 1979 en Roumanie, Carmen étudie à la danse au Choreography High School « Octavian Stroia » à Cluj-Napoca et à l’Université de Théâtre et Film de Bucarest, département chorégraphie.
Elle approfondit sa pratique dans le cadre d’atelier avec de nombreux chorégraphes tels que : Allison Green, Charles Lineham, Joel Borges, Mark Thompkins, Karine Saporta, Vava Stefanescu et Pal Frenak.
Depuis 1996 elle collabore dans de nombreuses pièces chorégraphiques en tant qu’interprètes avec entre autres ; Sorana Badea, Vava Stefanescu, Valentina de Piante, Mateia Stanculescu, Florin Fieroiu, Charles Linehan, Ioana Macarie et Maria Baroncea.
Parallèlement elle développe son travail chorégraphique personnel, notamment avec la création de solos ; E « Bleuprint » et « Step Forward » en 2001 et 2002.
Carmen Cotofana souhaite réaliser Free – MESH à travers différentes étapes de construction, de documentation vidéo et de discussion avec une équipe artistique constituée d’un musicien et d’un scénographe. Chaque phase de travail avec les interprètes s’initie autour de discussions, et après chaque représentation elle souhaiterait proposer un espace de dialogue avec le public.
Contact : bruneaujulien@hotmail.com
Formation : diplômé de la Cambre (Bruxelles)
Julien Bruneau suit des études à la Cambre (école nationale supérieure d’arts visuels - Bruxelles) dont il sort diplômé en 2005. Il implique alors la conscience et le corps dans sa recherche artistique (dessins gestuels, installations, performances). Une recherche qui l’amène à la danse, et qui constitue l’essentiel de son travail depuis 2000.
Son rapport à la danse est marqué par une pratique nourrie du butoh (e.a. Min Tanaka, Pé Vermeersch), de l’improvisation, du yoga Iyengar (Stefan Dreher, Cécilia Bove), du Body Mind Centering, de divers arts martiaux et de la récurrence d’un travail solitaire.
De 2001 à 2003, il participe, au projet Marche et Danse porté par Christine Quoiraud et avec qui il crée artistique duodiptyquemarcheetdanse.
Depuis 2003, il mène son propre travail – création du solo centaure : une flaque animale de miel brun (avec des poils dedans).
En 2004, il travaille avec le metteur en scène Claude Schmitz, pour le chorégraphe Stefan Dreher et participe à un projet d’Alain Platel en Palestine ; début 2005 il collabore au groupe de recherche Paul Deschanel.
1ère résidence
Vrac pli tire son origine dans le désir de confronter sa pratique et son œuvre à l’univers musical de Luigi Nono (1924-1990).
Julien Bruneau, dans cette pièce cherche à atteindre à travers la danse le rapport que Nono Luigi entretien avec la musique.
2ème résidence
oint. oint.est un projet concernant la danse, et l’écriture. Il se développe à travers différentes résidences de recherche, dont certaines amèneront à des occurrences publiques. Puis il donnera lieu à une forme achevée, un spectacle.
Contact : Hélène Le Gargasson / 06 66 69 39 60 / lesprincesderien@free.fr
Claudia Gradinger, artiste suisse-allemande, se forme à la danse de manière autodidacte. Elle apprend différentes techniques chez Anne-Marie Porras / EPSEDANSE à Montpellier. Elle est également titulaire d’un DEA « Esthétiques, Technologies et Créations Artistiques ».
Parallèlement à son parcours d’interprète, son goût pour la création et la nécessité de trouver sa place dans ce vaste milieu créatif l’amènent à fonder en 1995 sa propre compagnie : les princes de rien.
Depuis, Claudia Gradinger a écrit, entre autres, plusieurs soli (0°C, 1996 ; Aufgeräumtes Herz, 2000 ; bêtes de scène - cowgirl, 2002), un trio (bêtes de scène - cocus magnifiques, 2003) et dernièrement un quatuor (es menschelt, 2004).
Son intérêt aujourd’hui pour le travail avec des populations à la marge (danseurs atypiques, personnes âgées, individus hors cadre) n’est pas étranger à son travail initial en Suisse où elle a été enseignante pour de jeunes handicapés mentaux et physiques.
Vu la gravité de la situation
La compagnie Les princes de rien désire rassembler, étape par étape, différents participants – adolescents, seniors, personnes handicapées et danseurs professionnels – autour d’une même recherche, qui a pour thème la « gravité ».
Ce projet se compose de temps de rencontre, groupe par groupe, intitulés « mini-ruche », qui se dérouleront dans le studio de danse à Point Éphémère donnant lieu à des ouvertures publiques. Son aboutissement sera un spectacle, intitulé Vu la gravité de la situation, qui constituera une rencontre commune de tous les participants.
Contact :
c/o lelabo 29 rue des récollets 75010 Paris
Isabelle Ellul – tél. 01 55 26 00 11 / fax. 01 40 35 05 25 / isabelle.ellul@lelabo.asso.fr
La recherche d’une écriture chorégraphique singulière et renouvelée est au coeur du projet de l’Association du 48 – compagnie Sylvain Prunenec.
Sylvain Prunenec a collaboré avec de nombreux chorégraphes, dont Odile Duboc (Insurrection, Projet de la matière, Pour mémoire, Brins d’histoires), Dominique Bagouet (Meublé sommairement, Necessito, So schnell), Trisha Brown (One story as in falling), Hervé Robbe (Id, V.O.), et il est également interprète pour Nathalie Collantès, Loïc Touzé, Boris Charmatz…
Par ailleurs, il prend part au travail consacré à Rimbaud de Christian Rist et aux créations de Célia Houdart. Au cinéma, il tourne dans Jeanne et le garçon formidable (1998) d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau et dans le film de Jean-Paul Civeyrac Toutes ces belles promesses.
Depuis 1995, Sylvain Prunenec crée ses propres pièces, en collaboration avec des musiciens : Verso Vertigo (1996), Bâti (1998) avec Fred Bigot, musicien électronique - Zarb (2000), La Finale (2002) et Fronde Éthiopia (2002) avec Françoise Rivalland, percussionniste.
Depuis 2000 il a tissé des collaborations avec des artistes africains, la compagnie de danse éthiopienne Adugna et la compagnie congolaise les Studios Kabako de Faustin Linyekula. Ils ont créé ensemble Si c’est un nègre / autoportrait pour le Vif du Sujet au Festival d’Avignon (2003) et développent un projet entre l’Ethiopie et le Congo intitulé Kin-Addis / Chantiers chorégraphiques.
En 2003/2004, en résidence au Forum, scène conventionnée de Blanc-Mesnil, il crée sur le thème du corps démembré deux pièces : Effroi, solo et Redoux pour six interprètes. En 2005, il débute à Point Ephémère une nouvelle recherche nourrie des travaux d’Etienne Jules Marey, prémice à l’élaboration de nouveaux projets : Lunatique (solo) et Ligne de fuite (titre provisoire) pour 2006/2007.
Sylvain Prunenec a profité de cette résidence à Point Ephémère pour retraverser certains principes d’écriture chorégraphiques utilisés dans de précédentes pièces.
Dans le studio, sur une surface réduite (estrade ou ring) se dessinent de courtes danses à l’humeur légère, l’environnement sonore soulignant le rapport un peu désinvolte à l’idée même d’écriture :
“à la héron” ou comment garder des positions intenables
“à deux mains”, la main droite enseignant une danse (de mains) à la maladroite main gauche
“à mesure”, évaluer la solidité, l’élasticité, la compacité du partenaire, décompter la distance qui sépare, calculer la proximité qui trouble…
Contact : Marie-Hélène RENON, chargée de production / 06 74 41 12 48
La compagnie, depuis 2000, travaille autour de créations chorégraphiques de soli – cinq inscrits à ce jour au répertoire Blanc (2000), Ombres (2001), Détail (2002), Raymond (au paradis) (2003) et Rois (2004). En 2005, Cécile Loyer s’associe à des artistes de divers horizons - vidéaste, musicien et plasticien - pour réaliser une installation-performance vidéo-danse Fiasco+.
Elle collabore également depuis plusieurs années avec Mitsuyo UESUGI, chorégraphe japonaise, notamment dans le domaine pédagogique.
La résidence à Point Ephémère avait pour objet le développement du projet Fiasco+. Fiasco+ est une installation vidéo s’articulant autour du travail chorégraphique de Cécile Loyer. Le spectacle met en scène trois écrans sur lesquels sont projetées des images de corps en mouvement – filmées préalablement. La musique de Vincent Epplay et la vidéo de Stéphane Broc évoluent en « live ». Le public déambule dans l’espace pour découvrir cet univers sonore et visuel, évolutif en fonction de l’espace et des inspirations des deux artistes en présence sur scène - le vidéaste et le musicien. Un plasticien Jean-Baptiste Bernadet Ariztia réalise une œuvre en direct également projetée.
De temps à autre depuis 1993 et parallèlement à son travail d’interprète, Rachel Bénitah s’adonne à l’écriture chorégraphique, tantôt sous forme de pièces brèves, les instants, données hors des espaces scéniques, tantôt à la création de soli comme Proposition 2, le dernier en date.
Rachel, sur une courte période, à Point Éphémère a travaillé à un projet qu’elle porte avec le plasticien Nicolas Gilly. Ce projet en démarrage s’articule autour d’une vidéo comme une trace et une partition qui est transmise à d’autres interprètes.
Contact :
Nacera Belaza : 06 03 88 37 11 / cie.belaza@noos.fr
Virginie (chargée de production) : 06 60 90 51 25 / vietlesk@hotmail.com
Nacera Belaza est chorégraphe et danseuse.
Née à Médéa en Algérie, Nacera arrive en France à cinq ans. Après des études de lettres, elle décide de se consacrer à la danse et créé sa propre compagnie en 1987.
Nacera Belaza a plusieurs sept créations à son actif : Chacun sa chimère (1992), Périr pour de bon (1995), Point de fuite (1997), Le Sommeil rouge (1999-2000), Le Feu (2001), Paris-Alger (2003) avec trois jeunes danseurs algériens et Le Pur Hasard, pièce pour trois présences solitaires présentée en première au Centre national de la danse en mars 2005.
Elle a également signé un solo pour Brigitte Asselineau présenté lors du festival Faits d’hiver en janvier 2005.
Nacera a également travaillé pour le théâtre comme assistante à la mise en scène sur la pièce Oum de Lotfi Achour (2002), ou plus récemment pour Nedjma de Kateb Yacine, mise en scène par Ayad Ziani Cherif (2003).
Après cette année que l’on pourrait qualifier de « repli », le nouveau projet de Nacera Belaza répond tout naturellement au désir de ramener à la surface tout ce qui, durant cette période de recherche, a été révélé sur l’être humain. _ Insuffler une certaine légèreté à cette conscience pour délester le corps, lui autoriser un mouvement plus libre afin de capter, saisir un autre pan essentiel de ce qu’est l’être humain dans un rapport différent à son corps, libérer le mouvement sans perdre évidemment l’ancrage que permet la conscience aiguë de soi. Tout ceci dans une volonté d’ouverture nécessaire afin que ce travail ne cesse d’être une forme de recherche qui communique et se confronte à la réalité commune... et à l’autre.
Contact :
01 48 56 87 09 / 06 08 18 74 09 / laucabrol@wanadoo.fr
06 63 73 91 65 / hempela@free.fr
Née en 1973, Anja Hempel a dansé en France et en Allemagne avec entre autres Joseph Tmim, Bernardo Montet, François Raffinot, Christoph Winkler. Dès 1998, elle travaille parallèlement sur ses propres créations en Allemagne et France et fonde la compagnie La Collection du Dr Krü en 2003.
Parmi les pièces présentées en France, on a pu voir : les soli Nuit sans date et Widergang (Etoile du Nord et Plateaux de la Biennale de Danse du Val de Marne 2003, Faits d’Hiver 2004) et Le grand crwth (Octobre en Normandie 2002) avec le collectif CRWTH constitué du compositeur François Sarhan et du plasticien Fred Pommerehn. En 2004 et 2005, elle créé Les Demoiselles du Dr Krü, avec le soutien de la Biennale de Danse du Val de Marne et de Artblau Braunschweig et collabore en tant qu’interprète dans Les Articulations de la Reine de François Sarhan.
Travail sur la pièce Fleish : en intégrant la danse sur pointes et des éléments de performance, Anja Hempel efface les frontières entre les genres, interroge le tabou du "classique" à l’intérieur du "contemporain" et inversement. Elle continue, sur pointes et talons, à explorer une gestuelle de danse qui pousse le corps au-delà de ses propres limites, à s’envoler le long du dangereux fil de son déséquilibre.
Après avoir étudié la philosophie, Gisèle Vienne intègre l’Ecole Supérieure Nationale des Arts de la Marionnette. Puis avec Etienne Bideau-Rey, elle crée l’association De l’autre côté du miroir (DCAM). Ensemble, ils chorégraphient et mettent en scène quatre pièces et dirigent deux revues. Depuis 2003, Gisèle Vienne développe un travail en solo, elle chorégraphie et met en scène I apologize (2004) et Une belle enfant blonde/ A young, beautiful girl (2005).
Gisèle Vienne travaille sur sa prochaine création, elle poursuit sa recherche autour des représentations du corps dans l’iconographie autrichienne traditionnelle en collaboration avec Dennis Cooper et les musiciens Stephen O’Malley et Peter Rhehberg.
Contact : pas.que@free.fr
Formation : formation d’art dramatique au Centre Américain de Paris
Après une formation d’art dramatique, Pascal Queneau travaille au théâtre, au cinéma et à la télévision. Son intérêt pour la danse se précisant au fil du temps, il engage des collaborations avec de nombreux chorégraphes. En 1995, sa rencontre avec Mark Tompkins et Julyen Hamilton lui permet de se familiariser avec l’improvisation en tant que champ de pratiques et de projets artistiques. Il est ainsi conduit à collaborer avec Lisa Nelson, Steve Paxton, Simone Forti, Julyen Hamilton, …
Tout en participant à de nombreuses performances dans différents contextes, voyageant des Danses urbaines de Karim Sebbar au Bocal de Boris Charmatz, de De-gré(s), solo proposé aux Inaccoutumés 14 à la Ménagerie de Verre à Zodiak, vidéo présentée à VidéoDanse à Beaubourg à l’hiver 2005, Pascal Queneau n’a cessé parallèlement d’approfondir un travail pédagogique qui puise directement ses ressources dans ses diverses expériences.
Pendant sa résidence, Pascal Queneau a mené un travail d’écriture chorégraphique et scénographique. Passer de la prolifération à la désertification des matériaux par une série d’opérations scéniques.
Contact : ik_stalker@yahoo.fr
Formation : Ecole de danse de Genève, Centre National de Danse Contemporaine d’Angers.
Isabelle Kürzi s’est formée tout d’abord à l’Ecole de Danse de Genève puis au Centre National de Danse Contemporaine d’Angers. Elle débute son parcours d’interprète auprès de Bernardo Montet, puis avec Thierry Bäe ; en 1998 elle rejoint le Centre Chorégraphique National de Rennes et de Bretagne dirigé par Catherine Diverrès où elle participe à plusieurs créations. En 2005, elle travaille également avec Josef Nadj pour une reprise de rôle dans la pièce Poussière de soleils. A côté de ses activités d’interprète, elle mène un travail de recherche autour de l’image photographique et cinématographique.
Elle se consacre à un projet de solo permettant d’approfondir une écriture personnelle du mouvement, et d’associer à la chorégraphie le domaine de l’image et celui de la voix. Il permet aussi de penser dans sa globalité un projet rassemblant plusieurs éléments autour de thématiques données. Le solo est un travail solitaire mais aussi un travail en commun, ici avec deux collaboratrices : Michèle Bokanowski pour la musique, Marie-Christine Soma pour les lumières. Unheimlich, tître du solo, est une notion allemande formée sur la racine "heim" (chez soi) précédé du préfixe privatif "un".
Ce solo est une plongée au dedans de l’être. On voyage dans les chemins de l’inconscient comme une araignée courant dans sa toile.
La construction du solo se présente sous la forme d’un triptyque permettant de créer trois univers différents par rapport aux mêmes thèmes prédominants : tout ce qui se cache à l’intérieur de l’être, l’inconscient, la mémoire, le désir, les fantasmes, les peurs. La projection de trois films durant le solo ouvre le champ de la boîte noire à d’autres espaces, et matérialise visuellement le monde intérieur du personnage. Cette présence d’images se pose aussi en contrepoint à la solitude inhérente au solo, en peuplant l’univers de personnages multiples.
Après des études d’arts du spectacle à Rennes, Marion Uguen entre en 2001 dans la compagnie Dokan Théâtre.
En 2002, elle joue dans Au bois lacté, spectacle mis en scène par Xavier Marchand, puis elle participe à récréations chorégraphiques de Natacha Garcin. En 2004, Marion Uguen intègre la formation professionnelle « danseur contemporain : perfectionnement » au Centre de Développement Chorégraphique de Toulouse où elle rencontre de nombreux intervenants dont Pascal Rambert qui créé To lose / perdre avec les stagiaires.
Déjà vu est un solo dont le point de départ est une bâche noire. Chercher le lieu où cette matière et la danseuse se répondent. Comment la bâche influence le mouvement de la danseuse, comment le solo peut par instant devenir duo. Ce travail s’est fait avec l’aide du vidéaste Olivier Jagut.
Contact : biblo.etc@wanadoo.fr / 06 86 66 16 27
Carole Jung est graphiste. Elle pratique la danse contemporaine et participe à plusieurs festivals et rencontres de danse. Elle rencontre notamment Karim Sebbar avec qui elle travaille l’improvisation, la danse contact et le solo. Elle crée, avec une chanteuse et une conteuse, une pièce, Pénélope, dans laquelle elle associe sa danse et ses sculptures.
Olivier Stora est physicien de formation. Pratiquant intensément l’escalade, il découvre la danse contemporaine en 1988, puis s’engage dans cette voie comme interprète. De 1991 à aujourd’hui, il danse notamment dans les créations de Alban Richard, Nathalie Collantes, Sidonie Rochon, Daniel Dobbels, Yann Lheureux, Philippe Saire. Son approche du corps en mouvement est nourrie par sa pratique de la technique F.M. Alexander et de la méthode Feldenkrais. Il développe depuis peu son propre travail : il co-signe les pièces Les frôleurs et Aperçu avant Impression avec Blandine Minot. Il est aussi codirecteur du festival Les Improbables.
Carine Soyer est journaliste de formation. Elle a coordonné la rédaction de Créations, magazine né d’une envie de fédérer les disciplines artistiques. Cela confirme son intérêt pour la matière vivante du texte, et pour la mise en relation des univers visuels et textuels. Depuis 2002, l’écriture occupe l’essentiel de ses pensées.
Hugues Laniesse est musicien et ingénieur du son. En 1999, il s’associe avec Cyrille Loksman et forme le groupe Psykonote. Leur parcours scénique les conduit à rencontrer d’autres musiciens, et donne naissance à la formation Psykonote & Co (percussions, cordes, machines). Le binôme se consacre par ailleurs à la composition de musiques plus intimistes et décide de créer le projet Phonoxoïd. Depuis 2004 il poursuit son parcours musical en solo, et continue la composition, les concerts et les expérimentations.
Par le projet qu’ils développent pendant la résidence, Olivier Stora et Carole Jung portent leurs regards sur la féminité d’une femme, des femmes. Il n’est pas question de dresser un inventaire des attributs féminins, des stéréotypes d’une icône féminine et de ses atouts de séduction. Ils cherchent plutôt à se laisser porter par la fragilité de l’intimité, l’explorent, en évaluent les limites, les transgressent parfois. Ils la rendent perceptible. Avec Hugues Laniesse et Carine Soyer, ils mettent alors en place un dispositif englobant, impliquant, multipliant les accès à cette féminité, et les supports employés, laissant la porte ouverte aux sensations, perceptions, imaginaires ... Cela pourrait être appelé une performance, une installation, un processus, une expérience, une exposition, ...
Durant sa résidence, Sabine Macher a poursuivi sa recherche autour du projet flouz, le.
« flouz, le est un projet de spectacle tourné vers ce qui se dérobe, l’argent, et prévoit de s’étaler dans un espace de représentation, à construire, à plusieurs, dans l’esprit d’une équipée sportive (environ 11 personnes) et de rencontre avec des spectateurs pas forcément supporters (environ 40 personnes).
On y parlera d’argent, trop, sans importance, et plusieurs constateront qu’il en manque.
On y partagera le billet d’entrée, qui sera aussi le billet de sortie. » Sabine Macher
Le projet La frange indécise réunit la chorégraphe-interprète Sylvia Hillard, le compositeur Nicolas Guerrero et la plasticienne Sabine Fazekas.
Depuis 2002, Sylvia Hillard a collaboré avec plusieurs compagnies (Cie Nouchka Ovichinikoff, Cie Christelle François, Cie Anonyme, Cie Corinne Lanselle, …). Elle enseigne la danse contemporaine depuis 2002.
Dans le cadre de la Compagnie Juste à Côté, sont créés les solos Fa (2002) et Sépia (2004).
La résidence a pour objet la rencontre en studio des trois artistes afin de réaliser la rencontre des trois personnalités, sensibilités, disciplines, et univers artistiques. La résidence est aussi l’occasion de tester techniquement et concrètement l’élaboration de plusieurs idées.
Le point de départ du projet La frange indécise trouve son inspiration dans le livre de Georges Didi-Huberman et de Laurent Mannoni sur les Mouvements de l’air d’Etienne-Jules Marey, photographe des fluides du début du XXème siècle. Par le moyen de la chorégraphie, du son et de l’installation plastique, notre projet est de rechercher à rendre perceptible les zones intermédiaires existant entre le visible et l’invisible, les espaces frontières aux limites de perception imprécises et mouvantes.
Nicola Rebeschini, après une formation de plasticien designer à Milan, s’est tourné indistinctement vers la danse et le théâtre-danse. Il travaille en workshop avec Jean-Paul Denizon, Koffi Kôkô, Krystian Lupa, Kazuo Ohno, Wim Vandekeybus, Elsa Wolliaston, et en tant qu’interprète avec, entre autres, Pippo Delbono, Michela Lucenti, Cesare Ronconi, ou Armando Punzo. En 2002, il passe à la direction d’interprètes avec Progetto Notte (Projet Nuit) présenté dans différents festivals (dont le Festival Volterra Teatro et la Biennale Contemporanea de Prato).
En 2004, il s’installe en France et est accueilli en résidence à Micadanses, Il anime des laboratoires de recherche et de création avec des semi-amateurs et des professionnels. Plusieurs présentations publiques rythment le développement du Projet Underskin.
Nicola Rebeschini a aussi participé à deux Biennales de Venise, la première en 2001, animée par Giorgio Barberio Corsetti (dans un spectacle à coproduction internationale de Armando Punzo), la deuxième en 2005 par Romeo Castellucci (dans une performance de Ghazel Radpay avec des demandeurs d’asile).
Le projet Frame développé lors de la résidence s’inscrit dans la lignée du projet interdisciplinaire Underskin, développé à travers différentes étapes et dispositifs sur l’intime et le quotidien.
L’installation performative Frame créé un espace onirique et intime à travers la vidéo, la voix, le geste. Le travail se concentre sur la frontière entre le geste et la danse et cherche à appréhender une proximité par les actions mises en œuvre.
Danseur au Centre Chorégraphique National de Rennes et de Bretagne de 1988 à 1993 avec Gigi Caciuleanu, Stéphane Fratti a reçu le prix d’interprétation au concours international de Bagnolet sur une chorégraphie de Satiano Sempre. Depuis 1998, il travaille avec Sidonie Rochon, chorégraphe de la compagnie "anonyme". En 1998, Il fonde sa propre compagnie Bissextile. Stéphane Fratti a créé trois pièces, puis initie le festival des Rencontres Chorégraphiques de Rennes.
La résidence à Point Ephémère en septembre 2006 permet de poursuivre et approfondir le travail en cours sur le solo Lâche-moi. La nature même de Lâche-moi suppose une perpétuelle recherche ; l’adaptation du solo aux contraintes du lieu fait partie des défis de la chorégraphie, de son esprit. Lâche-moi est en partie une réflexion sur le temps, son cours, son poids, ses incidences. Le danseur transporte son histoire, la transpose en fonction du lieu, il la porte comme un poids et tente de la poser, un instant, quelque part.
En octobre 2007, Stéphane Fratti travaille sur le Projet Magma.
Magma est une masse humaine en constante construction, déconstruction et amène à se rapprocher au plus près de l’autre en conservant son autonomie. Magma met en jeu ce qui nous relie les uns aux autres en tant qu’être humain, il renvoie à notre planète, à notre condition humaine et interroge la société quant à la responsabilité de chacun à vivre ensemble.
"J’ai imaginé une situation à la limite du possible ; un monde si petit, que tous ses habitants vivent les uns sur les autres.
Dans ce microcosme, des règles de vie essentielles s’imposent pour ne pas mettre en péril son voisin, le voisin de son voisin, le voisin du voisin de son voisin... » Stéphane Fratti
Artiste interprète, François Grippeau fonde avec Nathalie Rinaldi en 2000 à Nantes la Cie Quidam.
Ils créent en 2004 Décoffrage et en 2006 Camping sauvage, à l’issue d’un parcours d’impromptus publics.
Développement du projet 51 minutes et 49 secondes, pas exactement..., solo / création 2007 d’après l’oeuvre originale Lecture on nothing de John Cage.
« La première fois en 2001, à l’écoute de Lecture on nothing de John Cage, texte écrit comme une partition musicale en 1950, je n’ai pas le choix. La rythmique des mots et des silences suscite, en laissant agir l’inertie et les élans du corps, une composition instantanée concrète, précise autant que jouissive. Depuis, cette oeuvre n’a cessé de m’accompagner. » F. Grippeau
Eve Couturier, réalisatrice sonore a traduit et repris cette partition, devenue en 2002 la voix off et la trame du film Conférence sur rien de Jean-Jacques Palix. _ De sa rencontre, des collaborations avec Stéphane Pauvret, plasticien, et Eric Domeneghetty, danseur, du désir de travailler avec l’éclairagiste Yves Godin, est né le projet de ce solo.
visuel : Jardin zen du monastère Ryòanji à Kyòto
Sarah Lefèvre est scénographe, elle collabore avec des chorégraphes (Odile Duboc, Claudio Bernardo…), et des metteurs en scènes de théâtre et de cinéma.
RêveS de mémoire est un projet personnel, avec le danseur Peter Gemza et le philosophe Gilles A.Tiberghien.
Cette résidence marque la première étape du projet qui se construira en plusieurs étapes dans des lieux et des temps différents. L’une d’entre elles aura lieu en Corée en 2007.
RêveS de mémoire est contruit comme une fable sur le thème de la reconquête de l’identité perdue.
Si la recherche est essentiellement chorégraphique, elle est également théâtrale car il s’agit bien de raconter une fable imaginaire, dans une forme éclatée faite de successions de scènes différentes, articulées les unes aux autres.
Contact : Tel : +33 (0)1 46 33 37 68 / Email : bureau.cassiopee@free.fr
Carlotta Sagna a suivi une formation de danse auprès de sa mère, Anna Sagna, elle-même chorégraphe et pédagogue à Turin. Elle poursuit à l’Académie de Danse Classique de Monte-Carlo et à Mudra à Bruxelles. Elle a dansé dans plusieurs créations de Micha Van Hoecke, avec la Compagnie L’Ensemble, avec Anne Teresa De Keersmaeker et Rosas, et dans les pièces de Caterina Sagna.
Elle s’oriente ensuite de plus en plus vers le théâtre, rejoint en Italie la compagnie théâtrale La Valdoca de Cesare Ronconi, avant d’intégrer, en 1993, Needcompany dirigée par Jan Lauwers.
Elle est interprète dans toutes les pièces de Jan Lauwers et signe les chorégraphies de Caligula, de Morning Song et de Needcompany’s King Lear.
Avec sa sœur Caterina Sagna elle a créé La Testimone, duo dansé et joué sur des textes originaux de Lluisa Cunillé ; puis Relation Publique où elle joue son propre rôle de sœur/co-chorégraphe. Elle accompagne la création de la dernière pièce de Caterina : Heil Tanz en prenant en main la direction d’acteur.
Avec le soutien de Needcompany, elle a créé en 2002 sa première pièce A , où elle met en scène Lisa Gunstone et Antoine Effroy dans leurs propres rôles de danseurs/comédiens habiles et maladroits, où humour et tragique se côtoient.
La SACD et le Festival d’Avignon 2004 lui proposent de participer au Sujet à Vif avec une pièce courte et lui laissent le choix d’être interprète et/ou auteur. C’est à cette occasion qu’elle appelle Jone San Martin et écrit pour elle une sorte d’hymne à l’interprète : Tourlourou. Le rôle sera repris par Lucy Nightingale.
En 2005, elle s’installe en France et crée sa compagnie.
Le projet développé pendant la résidence, Oui oui, pourquoi pas, en effet !, est un quatuor avec une distribution des rôles qui fait penser à une pièce de théâtre plutôt qu’à une pièce de danse ; un personnage principal accompagné de trois danseurs.
L’espace de jeu est une boîte à l’italienne avec sur le fond, en guise de décor, la projection d’une image fixe qui se mettra en mouvement seulement vers la fin. Au moment où les danseurs / acteurs se trouvent devant l’impossibilité d’aller plus loin, l’image prend le relais.
Trois danseurs gravitent autour du « Gardien » : rôle qui est tenu par un homme d’un certain âge, ancien danseur, en même temps le gardien des lieux, le surveillant, celui qui veille au bon déroulement du spectacle, mais aussi et surtout le gardien de la mémoire de la danse ; c’est à lui que les danseurs ont recours pour se souvenir d’un pas qui a été exécuté hier ou il y a 50 ans.
Contact : sarah.degraeve@cegetel.net
Sarah Degraeve obtient le diplôme d’état de professeur de danse contemporaine en 1999 au CND de Paris. Elle participe et collabore, en autres, aux projets de François Raffinot, Eszter Salamon, Frédéric Gies, Frédéric De Carlo, au projet collectif avec F. De Carlo, S. Degraeve, F. Gies et V. Moin, Odile, Marion Ballester.
Par ailleurs, elle propose depuis 2004 des ateliers dans le cadre de « Danse à l’école » à Saint Quentin en Yvelines.
La résidence à Point Ephémère permet à Sarah Degraeve de poursuivre l’écriture chorégraphique du solo Si tout va bien, on ne se revoit pas !.
Une première phase de travail sur le mouvement concernant ce projet a été réalisée et présentée au public en octobre 2005, puis en mai 2006. D’une durée de 10mn, ce travail de création va aujourd’hui pouvoir s’étendre grâce à cette première résidence. Elle travaille parallèlement sur le traitement scénique, espace architectural et éclairage, en collaboration avec une scénographe et un éclairagiste, sa réalisation fera partie d’une autre étape de travail.
Dans Si tout va bien…, Sarah Degraeve interroge la condition humaine à travers le prisme de la pensée obsessionnelle. Quelle liberté nous laisse le carcan des normes sociales et éducatives ? Quels chemins de traverse devons-nous emprunter pour retrouver et exprimer nos émotions ?
À travers un paysage unique où le corps et l’environnement ne font qu’un, elle donne à voir un des chemins parcourus. Sarah Degraeve réfléchit à la forme de ce corps dans cet environnement, à sa respiration, son énergie et à ses déplacements. Comment trouver le moyen d’affiner les modes de communication et de compréhension avec ce qui l’entoure ?
Elle se réfère à l’oeuvre et à la pensée de l’artiste japonaise Yayoi Kusama pour se rapprocher de ces qualités.
« Epluche ce qu’il en reste. » Conception-mise en scène Marie Marfaing.
Avec Stéphanie Auberville Jean-Michel Fête, Pierre Tourette, Anne Seiller.
250 kg de chair fraîche, soit 2 hommes, 2 femmes. 3 textes de Daniil Harms 1 liste de verbes d’action culinaire 1 kg de carottes 1 sac de pommes de terre 1 sac de farine 1 poire bien juteuse 2 belles pommes 4 rouleaux de ruban adhésif 6 tables encastrables, plus une à roulettes. 4 économes et couteaux 6 cartons d’emballage (dimension du cadre de table) 4 plexis (de même dimension) 1 miroir (de la dimension d’un plateau de table) 4 miroirs (sensiblement plus petits) 1 réchaud 1 poêle à frire 1 marmite d’eau frémissante.
L’homme fabrique, l’homme consomme, L’homme ingère, l’homme digère, Mais il est aussi ingéré, digéré par la société Jusqu’au jour où il est mis au rebut… Jeté comme une épluchure.
Représentations en 2009 :
Le hasard des périphéries 2 - L’Horizon aux aguets
- DU 16 au 19 OCTOBRE 09 / Vendredi, samedi [20h30] dimanche [17h] lundi [20h30]
Théâtre l’Echangeur, 59, Avenue du Général de Gaulle, 93170 Bagnolet
Contact : Collectif dos Bagaceras : Lorena Dozio et Joao Fernando Cabral
Tel. : 0628031256 ou 0613775685
jcabralfilho@yahoo.com.br, lorenadozio@hotmail.com
Joao Fernando Cabral est danseur et artiste chorégraphique brésilien qui, après avoir habité en Allemagne et en Hollande pour étudier la création en danse, est venu en France suivre la formation Essais (2005/06) au CNDC d’Angers.
Mania de ser profundo ou Por que eu parei de jogar futebol ?*
"Qu’est-ce que c’est un geste ou une action non spectaculaire en danse ?
Dans ce travail ce qui m’intéresse sont les rencontres que j’ai fait pendant son processus – la mémoire-, et la rencontre avec le spectateur.
Qu’est-ce que je peux devenir pendant ce temps d’échange ?
Quelle est l’identité que je crée à la présence de ces regards ?
Comme interprète, je veux savoir quel est le lieu du goût et du plaisir dans « ma » danse contemporaine. Pour ça je recherche une possible posture du repos. _ Une pause."
Conception, création et interprétation : João Fernando Cabral
Collaboration pour la création : Benoît Lachambre, Lorena Dozio et Elida Tessler,
Production : Collectif dos Bagaceras
Lumière : Silvano Nogueira
Photographies : Akramm Mohamed
Subvention et coproduction : Programa Rumos Dança–Itau Cultural/ São Paulo
Date de la création : 5 mars 2007, à São Paulo
Contact : Marianne Baillot : mariannebaillot@yahoo.fr
http://elsedance.blogspot.com/
La résidence à Point Ephémère avait pour objet le développement du projet « STAND BY ME / MAD EVEN », conçu et mis en scène Marianne Else & Jonathan Schatz. Photos de Florian Leduc.
« Joujou généralisé, pompon jaune pipi, motifs de majorettes territoire des délimitations down, down, down une pauvre icône du Rock dans l’invention du Roll une fille sans cuir qui décoiffe son pubis pour conquérir frein doré !
Don’t you dare !
Don’t you dear !
Donne-moi du suraigu pour ma plateforme anonyme l’occasion, l’herbe tendre complètent une grammaire punk chanter pour dieu dans un aboiement ridicule des diagonales de coeurs dramatiques, de coeurs mous comme du gak s’inventent et s’annulent des histoires "stand by me" ne sera pas raccord on continue à te voir quand même mad even »
L’association Else créée en automne 2006 par Marianne Baillot et Jonathan Schatz regroupe des personnes qui travaillent dans différents champs artistiques et qui sont de différentes générations. La structure regroupe : Perrine Bailleux qui est artiste et consultante pour la société Entrepart, Alain Léonard qui est directeur du festival théâtral du Val d’Oise, Daniel Perrier qui a des activités de graphiste, plasticien et d’éditeur et qui enseigne à l’école régionale des Beaux-arts de Nantes ainsi qu’à l’Ecole Supérieure du Centre National de Danse Contemporaine d’Angers. Cette association qui doit permettre une meilleure visibilité des projets est aussi un moyen d’acter des rencontres, des discussions.
En partenariat avec la Direction des Affaires Culturelles, les Relations Internationales de la Ville de Paris, la Ville de Paris, le Consulat général de France à Québec, le Centre culturel canadien la Cité européenne des Récollets, Micadanses, la Cité Internationale des Arts et le Centre National de la Danse.
Depuis 1992, la chorégraphe Manon Oligny poursuit un parcours artistique en exposant impudiquement des corps d’homme et de femme qu’elle guide sciemment vers un dévoilement de leur intimité.
Sa danse, imprégnée de cinéma et de théâtre, est non-conformiste. Elle transgresse son médium pour nourrir son propos, à la fois confrontant et humain, qui se situe entre l’authenticité et le factice. Elle privilégie les rencontres artistiques entre créateurs provenant de disciplines diverses, mais principalement du cinéma et du théâtre. Son point d’ancrage est le corps dansant auquel elle greffe un langage " transdisciplinaire ". La photographie et la littérature sont également sollicitées afin de soutenir les recherches formelles et intellectuelles des créateurs.
Ses pièces ont été présentées dans plusieurs lieux et festivals dont le Festival International de Nouvelle Danse, Repérages de Danse à Lille, Festival Danse à la Balsamine à Bruxelles, Hight Performance Rodeo (Calgary), Théâtre 140 (Bruxelles), Lugar Comum (Portugal), Plateau Nadine (Bruxelles)
Pouliches, nouvelle pièce de la chorégraphe québécoise Manon Oligny, se veut conçue comme des portraits chorégraphiques abordant le thème de la femme sauvage. Manon se penche sur l’identité féminine dite « naturelle » par sa force irrépressible et sa sauvagerie en passant par la sublimation et la désublimation du corps féminin.
Pouliches est un regard sur l’œuvre de la photographe américaine Cindy Sherman.
Interprète : Anne-Marie Boisvert
contact : margotvidecoq@gmail.com / 06 89 23 65 15
Anne Lenglet et Margot Videcoq ont toutes les deux fait des études littéraires puis au département danse de l’Université Paris 8. Lors de la formation Essais du Centre National de Danse Contemporaine d’Angers, elles travaillent avec l’artiste américaine Deborah Hay et créent le duo baver précis. Depuis, elles poursuivent diverses collaborations, Anne Lenglet avec Loïc Touzé pour la pièce 9, Margot Videcoq avec Nathalie Collantès pour Vertus. Membre du collectif expérimental chilien RadioRuido, Cristián Sotomayor a déplacé sa batterie du Chili au Brésil, puis à Barcelone et à Paris où il joue aux côtés de Seb Martel et réalise le design sonore de projets audiovisuels et chorégraphiques.
baver précis est un projet issu de la rencontre de Margot Videcoq et d’Anne Lenglet lors de la formation "Essais" proposée par le CNDC d’Angers – Emmanuelle Huynh.
De leurs autoportraits respectifs créés à cette occasion est née l’idée d’un duo. Alors que le portrait de l’une était très énergique, se cherchant dans d’impossibles postures à ski ou dans son souvenir de la ponte des tortues luth des plages de Guyane mais aussi à travers un travail vocal dans les extrêmes graves et aiguës ou dans les accents étrangers, le portrait de l’autre s’inspirait de postures du sommeil mais aussi de Roland Barthes, d’une danse paysanne extraite de l’Aurore de Murnau et d’une brebis perdue...
Des matières diverses qui disaient deux mondes, deux énergies, deux présences, deux modes d’appréhender la scène et l’exposition de soi. Durant les deux mois de travail consacrés à la rencontre de ces matières, le duo s’est vite trouvé dans l’incongruité et dans le décalage : il en émane une sorte d’entre-deux, alliant une très forte écoute entre les danseuses et une grande autonomie permettant à ces deux mondes d’apparaître tout en en laissant émerger un troisième.
Pour poursuivre le projet à Point Ephémère, les danseuses souhaitaient se confronter à une troisième présence. Elles ont invité l’artiste sonore chilien Cristian Sotomayor à venir perturber leur espace de jeu et transformer la nature du dialogue. Il est toujours question à la fois de négocier et d’affirmer le décalage entre les matières proposées par chacun, en inventant un nouvel espace commun qui puisse assumer les singularités et les contradictions. Cet espace commun dit l’invention d’une manière de travailler ensemble, sans chorégraphe ou auteur unique. baver précis est un projet à deux, à trois puis peut-être à plus, qui propose de cultiver des contradictions en essayant des rencontres singulières de matières a priori autonomes et personnelles.
Marlène Myrtil débute sa carrière d’interprète en 1991. Elle se forme en danse contemporaine auprès de Bill T Jones, l’école Cunningham et aujourd’hui Peter Goss. Est également initiée au hip hop et à la danse africaine, pratique le yoga.
Marlène a travaillé auprès de chorégraphes et metteurs en scène de tous horizons tels que Germaine Acogny, Josiane Antourel, Max-Laure Bourjolly, Maurice Béjart, Jean-François Duroure, Marianne Isson, Jean-Marie Maddeddu, Irène Tassembédo. Elle est co-fondatrice du collectif LMNO - déambulation chorégraphique de rue - qui se produit en Europe depuis 2003. Marlène a créé sa compagnie - Kaméléonite - en 1998 et y développe ses projets pédagogiques et artistiques, en milieux scolaires, associatifs et psychiatriques.
Les créations de la compagnie : Tangente (1998), Lunathek (2000), Chronique nomade (2003), ont été diffusées en France, aux Caraïbes et à New York. Actuellement, Marlène se consacre à la création d’un triptyque intitulé Assentiments.
Commission danse n°5
Né en 1977 à Kochi (Japon), Ippei Hosaka s’installe à Paris en 1997 afin de poursuivre des études de stylisme/ modélisme.
Après l’obtention de son diplôme, il commence à faire des costumes de scène. En parallèle, son intérêt pour la scène le dirige vers la danse.
En 2003, il commence à apprendre le Butô et la danse traditionnelle japonaise (Nichibu) auprès de Juju Alishina, qui l’intègre rapidement dans sa compagnie.
Au même moment, il rencontre plusieurs autres artistes japonais de sa génération avec lesquels il décide de crée une troupe collective "Yamatonatto" qui mélange butô et musique expérimentale, se produisant dans divers lieux parisien.
Cher Monsieur,
Au clair de lune dans la forêt, si vous creusez le sol au pied d’un grand arbre.
Plusieurs chrysalides sortiront de la terre, Ah ! Ah !
Cela est ma terrible métamorphose, à force de penser à vous sans cesse.
Au clair de lune dans la forêt gelée, j’aspire la sève.
Je deviens une femme insecte.
Vous me découvrirez ainsi à notre insu, mon ventre couleur bonbon, parasité d’herbes étranges et mystérieuses et vous verrez pousser dans mon dos, des tiges de tristesse.
Créée en 1998, la Cie Sisyphe Heureux est un espace de recherche, de création et de collaborations interdisciplinaires dirigé par Haïm ADRI. Imaginant des écritures décloisonnées qui font la part belle aux gestes transversaux, s’intéressant aux nouvelles technologies, au détournement, au croisement de l’art brut et de l’électronique, la compagnie poursuit une dynamique de confrontations prolifiques, un projet de frottement utopique et engagé. Elle aime l’insolence et les rencontres pérennes, les réalisations plutôt que les concepts, l’oeil et la parole du public. Elle vit la création comme une parole adressée.
Au fil des années, elle a affirmé l’identité d’un projet artistique engagé sur les questions du monde d’aujourd’hui : rapport a l’altérité sociale et sexuelle, marginalité, parole politique des femmes, liens entre mémoire et identité, mémoire et territoire, place du sujet dans la globalisation… Cette identité est le fruit d’un cheminement entre des temps de créations et des temps d’immersion dans des territoires qui ont donné naissance à de beaux projets en collaboration avec des citoyens.
La démarche artistique d’Etcha Dvornik change d’un projet à l’autre. Ses projets s’articulent solos et travaux avec un groupe.
« Longtemps intéressée essentiellement par le langage de la danse et l’écriture, je m’intéresse aujourd’hui aussi à l’image, à la relation entre l’image-mouvement, l’imaginaire et la construction d’un univers singulier.
Je situe "la danse" au croisement des questionnements sur l’être-corps et l’art-la vie. Formée aux multiples techniques de danse et du théâtre, j’aime la théâtralité de Pina Bausch, la fl uidité de Trisha Brown, l’esprit ludique du dadaïsme, le jeu, le "ready made" et "l’art povera" pour l’utilisation des objets et du matériau.
Mon projet de résidence à Point Ephémère, ALPE ! ALPE ! Ou Le cri de cochon dans la nuit d’Hiver, porte sur la question de l’Etrangère-l’étrange, l’obscenité-femme ».
Née en 1975 à Amsterdam, Soleil Koster se forme à la danse contemporaine au Conservatoire National Supérieur de Paris. La vie en compagnie chez Angelin Preljocaj pendant 5 ans donne lieu à de nombreuses tournées internationales et est constructrice d’une expérience d’interprète. Elle travaille ensuite sur des projets très divers en collaboration avec des metteurs en scènes de théâtre, des chorégraphes hip hop, des maîtres d’arts martiaux et le compositeur Vincent Taurelle (création musicale de Styx). Elle développe un travail d’improvisation en concerts live avec divers groupes. La création du collectif A.R. avec Sonia Duchesne, chorégraphe hip hop (interprétation et collaboration de Styx) et Maud Chabanis compositrice, sera l’outil d’une démarche de mélange des langages artistiques. Styx naît de ces rencontres, de ce parcours. Un rapport de proximité s’établit avec le public et envahit le lieu dans son ensemble. Le décor vidéo de la réalisatrice Eliza Lévy offre une perspective à ces scènes.
Une poupée de chair scintille...
Une gorgone de cristal s’égare...
Hypnose, présage cataclysmique, une force extérieure les assaillent, un étau mental les fait plier et céder à un mécanisme total.
Commission danse n°6
Contact : heliotropion@club-internet.fr / 01 49 17 12 08
La compagnie est créée en 2001 comme lieu d’échange et de rencontre entre des artistes qui viennent du cirque, de la danse et du théâtre et qui ont différents pays d’origine. Dès le début les projets se veulent transdisciplinaires. La première création est Errance en-quête2, un solo mélangeant danse et manipulation d’objets. Ensuite, Duo, premier travail autour de la danse et du jonglage.
En 2003, en collaboration avec Bruno Michel, circassien et musicien (cofondateur de la compagnie Anomalie), c’est le début du projet An Nagodo, nous sommes perdus (danse, jonglage, chant). Ce spectacle a tourné pendant trois ans avec une cinquantaine de représentations en France et à l’étranger (avec le soutien de la Drac Ile de France).
Deux festival sont égalements créés en collaboration avec la Mairie du 18è arrondissement de Paris et la Mairie de Paris : Ballade sous chapiteau (en 2004) et Ballade en TurBinet (en 2005).
ELEM D.O ou la musique des objets spectacle pluridisciplinaire de danse, cirque et nouvelles technologies
Clotilde Tiradritti : chorégraphie, manipulation d’objets et chant
Béné Borth : jonglage et danse
Un autre artiste circassien (distribution en cours) : jonglage et acrobatie
Patrick Matoian : guitares, bruitages, capteurs de son, samplers et matériel informatique.
Ce spectacle est prévu pour se produire en théâtre et sous chapiteau.
Dans un monde où nous sommes continuellement sollicités par un univers sonore envahissant, n’existerait-il pas une possibilité de créer "une harmonie des bruits" ?
Cette pièce nous parle à travers un langage visuel et plastique des corps et des objets dans l’espace.
Les personnages jouent continuellement à la frontière entre réalité et imaginaire. Ils nous parlent des gens et plus précisément des traces qu’ils laissent dans tous ces lieux propices à la rencontre et au passage.
Les objets (abstraits, concrets ou inventés) sortent du subconscient de nos personnages. Ils expérimentent leurs rêves, leurs espoirs ou leur désespoir et certainement leur solitude.
Commission danse n°6
Contact : cdes5presente@gmail.com
Le Clubdes5 est un groupe de travail créé en octobre 2001. Il est envisagé par ses membres comme un espace dans lequel peuvent potentiellement s’intégrer toutes sortes de projets à partir du moment où ils sont portés par au moins un des membres du collectif.
Sous le terme « projets », sont rassemblés les créations et les performances, les temps de recherche courts ou longs, les ateliers à but pédagogique, les invitations d’autres performers ou collaborateurs de manière ponctuelle ou permanente, etc.
Les membres du Clubdes5 sont actuellement : Maeva Cunci, Carine Hily, Maud Le Pladec, Mickaël Phelippeau, Virginie Thomas
Le Clubdes5 a présenté plusieurs performances : #4dition num4ro 4# en juin 2003 au Grand Cordel-mjc à Rennes, v et 3m emménagent en décembre 2003 dans un appartement vide à Rennes, Le Clubdes5 se présente en avril 2004 au Studio des Quatre Vents à Bourg-en-Bresse, Show-case feat. Carole Perdereau en juin 2004 à lelabo à Paris, Fait avec le Clubdes5 en collaboration avec les Tiroirs en décembre 2004 au Plateau-FRAC Île-de-France à Paris, Le Clubdes5 invite les super-héros en mai 2007 pour le festival Danse au Coeur à Chartres.
Le Clubdes5 a créé deux pièces : Fidelinka, proposé par Maud Le Pladec et Mickaël Phelippeau, créé en octobre 2005, 2bandes, proposé par Maeva Cunci, créé en mai 2007.
Le Timmy Tour et Micro-wave sont deux propositions indépendantes.
Elles sont rapprochées afin d’utiliser le collectif en faveur de deux postulats ; pour Le Timmy Tour, nous parlerons de la forme structurelle et plastique du concert et pour Micro-wave, d’ondes, de vagues, et de micros.
Prenant en compte les zones transpiratoires de ces deux projets, comme en particulier la musique, une résidence partagée est imaginée. Celle-ci permettrait l’imbrication des deux créations à plusieurs niveaux : au niveau de la recherche avec la présence de l’autre comme corps critique et participatif et au niveau de la présentation avec la possibilité d’une forme en deux actes.
Titre provisoire : Fragilité
Pour cette pièce, Eric Languet revient au corps et au mouvement, mettant la parole entre parenthèses. Ce nouveau travail relèvera d’une sorte de méditation sur la fragilité. À cette fin, Eric Languet a convié des interprètes qui portent en eux, une trace plus ou moins visible de cette fragilité, de par leur biographie ou de par leur physique .
Contact : erincatcat@yahoo.com
Cie-l Brouillée est une jeune compagnie de danse qui s’est formée en 2004.
Depuis cette date, elle a suivi un parcours artistique pluridisciplinaire grâce à ses membres qui viennent des différentes cultures et disciplines artistiques telles que la danse contemporaine, le théâtre, le cirque, les arts martiaux.
Pour Cie-l Brouillée, le mouvement n’est pas un objet esthétique abstrait mais il est un intermédiaire nécessaire pour questionner le voyage du corps-personne. _ Le mouvement devient fécond à partir du moment où il renverse l’ordre habituel de la gestuelle quotidienne.
Depuis février 2007, Cie-l Brouillée est en pleine création d’un nouveau projet, Orange Amnésik, qui a été subventionné par la Mairie de Paris dans le cadre de Paris Jeunes Talents.
Orange Amnésik parle de l’évolution des personnages au cours d’une soirée festive. Chacun se dissout dans l’anonymat euphorique de la nuit en même temps que les mémoires personnelles surgissent et menacent la joie futile de l’immédiateté. Ce contraste entre les conversations intérieures et les présences physiques extérieures ouvre un champ riche de travail pour la danse, le théâtre et la musique. Orange Amnésik porte son regard vers le corps isolé, renfermé, normalisé et incarne sur la scène la reproduction d’une certaine typologie de personnage, vidée de son vécu mais obsédée par un idéal. Chacun son manteau de présence prêt à vivre… Pour ce projet, Cie-l Brouillée collabore avec un groupe de musique Broken Ears and 2 Left Hands. Ils interviendront dans la chorégraphie, afin de se réapproprier le concept de spectacle « vivant ».
Contact : anouchka.vallon@club-internet.fr
Veronica Vallecillo développe un style propre qui prend ses sources dans diverses techniques corporelles et plastiques aboutissant à un lyrisme sauvage et contemporain nourri de flamenco / hop-hopop / classik / théâtre percussif et corporel en rencontre avec la batterie de Uriel Barthélémi.
Chorégraphie, interprétation : Veronica Vallecillo
Création musicale, interprétation : Uriel Barthélémi
Vidéo, interprétation : Elise Boual
Costumes : Myriam Martinez
Ce solo sous surveillance est la narration abstraite d’un parcours transformateur, symbolique qui questionne les idées d’élévation et de chute.
Tel un équilibriste Alb’atroz incarne ces deux idées.
Face au monde, face à lui-même, ce fou des hauteurs ritualise sa tragédie, la mesure et tente de la transformer en art.
Deux assistants/surveillants interviennent dans l’action en constituant une totalité avec le premier dans son récit. Ils sont ses ailes, ses béquilles ou ses entraves.
Cette étrange trinité construit un univers en apnée, entre mythe et réalité mêlé d’actions rituelles ou concrètes, de sonorités secrètes ou flamboyantes qui élaborent la cosmogonie de cette transcendance.
"D’abord,
je suis un ange du cosmos, je deviens une sphère
je trace une croix à l’intérieur du cercle de mon corps
A la sueur de l’affront, je réponds aux questions.
Poisson entre les dents, de « l’aplomb dans l’aile »,
Je m’envole à l’envers dans un beau paysage renversé,
marche sur des têtes avec des chiens, recrache le poisson,
je deviens la vache et là !
Je, tombe, m’élève."
Contact : rafael_alvarez33@hotmail.com
Rafael Alvarez vit et travaille à Lisbonne au Portugal. Chorégraphe et danceur, il travaille aussi les arts visuels.
Il a participé à plusieurs workshops de danse contemporaine (1995-2005) au Portugal et dans d’autres pays. En 2000 et 2002 il reçoit une bourse d’étude en danse du Centro National de Cultura.
Depuis 1997 il développe des projets chorégraphiques et en arts visuels, qui ont été présentés au portugal, en Espagne, en Italie, au Royaume-Uni, en Suisse, en Allemagne, ne Russie, en France et au Brésil.
En tant que danseur, il a travaillé avec Amalgama Dance Company (Portugal, 2002), avec la chorégraphe Lynda Gaudreau (France, 2004) et avec le chorégraphe Christian Rizzo (Lisbonne, 2005) pour le développement d’un projet de recherche artistique.
Pour le théâtre, il a travaillé avec Luis Castro comme performer. Il a également enseigné l’éducation et la danse contemporaine à travers l’art dans plusieurs universités et institutions artistiques.
Fatigues
Interroger les aspects spécifiques de la masculinité, déconstruire ses mythes et ses représentations, aborder les stéréotypes de la masculinité mono identitaire, appuyée et renforcée par une masculinité liée au pouvoir et à la domination, sont les problématiques que Rafael Alvarez prétend rechercher et déconstruire dans les corps et dans l’image.
Représentations :
En 2009 :
Audition pour sa prochaine pièce !
LE 23 NOVEMBRE à partir de 10h
LES BAINS CONNECTIVE / Bondgenotenstraat 54 Rue des Alliés, B-1190 Brussels
Tel & fax : +32-2-534 48 55
art@bains.be
www.bains.be
Pour vous inscrire envoyer un CV avec vos contacts sur eirageral@gmail.com
Plus d’infos : www.rafaelalvarez.jimdo.com
Sweet Skin
Vendredi 14 août 09 à 20h00 : Summer Studios, Rosas-Parts, Van Volxemlaan 164 - 1190 VORST - BRUSSEL
Contact : lorenadozio@hotmail.com
Lorena Dozio est née en 1979 en suisse Italienne. Entre 1998 et 2002, elle étudie les arts performatifs au DAMS de l’Université de Lettres et Philosophie de Bologne en Italie où elle pratique le théâtre avec Pippo Delbono et la danse contemporaine avec Nicola Laudati, Simona Bertozzi, Frey Faust, InakiAzpillaga, Ivan Wolf.
Paralèllement elle travaille comme interprète et comme assistante aux spectacles de danse-théâtre de Anna Redi : Le stanze di Penelope (Bologne), Alzati (Savona) et Animula (Napoli).
En 2002 elle étudie la danse à l’école IDFP de Kim Kan. Elle retourne à Paris en 2003-2005 pour continuer sa formation. Ele rentre en 2005 au CNDC d’Angers à la formation "Essais" sous la direction d’Emmanuelle Huynh où elle rencontre Loic Touzé, Cristian Rizzo, Thierry Bae, ...
En 2006-2007, elle travaille avec Catherine Massiot et elle improvise avec Karim Sebbar. Elle assite Joao Fernando Cabral pour le solo Mania de ser profundo ou porque eo parei de jogar futebol en France et au Brésil et avec qui elle créé le duo On ne m’a pas donné de souvenir présenté à Paris.
Dans le solo Sphenix, Lorena Dozio travaille sur la question de la féminité, dans la relation entre le dedans et le dehors, entre l’exposition et la pudeur du corps. Elle veut investir les notions de sacrifice et d’héroïsme. Le temps du présage, aussi, comme action en attente de réalisation, est un des fils conducteurs du travail. Pour cette résidence, Lorena Dozio a invité Joao Fernando Cabral à continuer une recherche sur la perception, entre réalité et imaginaire, matière d’une prochaine création Sweet sweet fun fun – Qui… (titre provisoire).
Contact : contactcarey@yahoo.com
Carey Jeffries, diplômé aux Arts Plastiques à Londres, s’est consacrée à des études et recherches chorégraphiques, de 1990 à 1997 à travers le drap suspendu - danse airienne, et essentiellement autour de la danse Buto (Min Tanaka, Masaki Iwana, Tetsuro Fukuhara. Sumako Koseki. et Carlotta Ikeda)…en Europe et au Japon.
Depuis 2000 Carey pratique le Contact Improvisation et la Composition Instantanée ayant etudié avec Yann Lheureaux, Claire Filmon, Kirstie Simpson et Daniel Lepkoff, Nancy Stark Smith…
Carey est également formée au Yoga - Ashtanga Vinyasa (Gérard Arnaud, Yvon Lebbihi) et au Kalarippayatt (Krishnadas, Dinesh) en Inde, et Thaï yoga massage en Thailand.
Ses collaborations créatives continuent avec d’autres danseurs, comédiens, vidéastes et musiciens en développant son propre travail de ‘Deep Contact’, une synthèse de ses expériences de danse et de travail corporel.
Durant le mois de janvier, Carey Jeffries développe son concept de ‘Deep Contact’ un synthèse de ses expériences en Buto, Contact Improvisation et Yoga, avec l’aide du dessin, de la vidéo, et de sons, comme outils de recherche. Plusieurs danseurs et musiciens seront invités à travailler en duo et en groupe afin d’aller vers une forme performative.
Avec la participation de : Agnés Collorafi, Pascaline Denimal, Fréderique Galliot, Christine Marquez, Claire Mathaut, Fabienne Menjucq, Marion Michel, Jessica Rabe.
Ce travail a été inspiré par l’exposition Abysses présentée jusqu’au 8 mai 2008 au Jardin des Plantes.
Contact : albert.veronique@free.fr
Véronique Albert est titulaire d’un Diplôme d’Etudes Supérieures en Culture Chorégraphique sous la direction de Laurence Louppe, CEFEDEM d’Aubagne (06).
Avec ce que Foucault appelle les techniques de soi, elle a recours aux pratiques d’intelligence inventées par Moshe Feldenkrais, Bonnie Bainbridge-Cohen, Mathias Alexander et suit des enseignements déterminants en étudiant le répertoire de Trisha Brown avec Irene Ultman, Lance Gries, Will Swanson… ainsi que les pratiques de l’improvisation avec Dana Reitz, Julyen Hamilton, Lisa Nelson, Simone Fort, Deborah Hay, le contact improvisation auprès de Nancy Stark Smith, Ray Chung, Andrew Harwood. Un engagement dans l’improvisation la conduit naturellement vers la performance ou des coréalisations avec des partenaires de la danse ou de la musique dans des contextes différents.
Conception et Chorégraphie : Véronique Albert
Traitement sonore électroacoustique : Philippe Petitgenet
Artiste verrier : David Arnaud
D’autres collaborations peuvent être envisagées.
Les horizons du réel ne sont pas purement rétiniens « tache noire dans notre soleil » désigne un lieu qui chercherait à remettre en question notre imagination du corps et surtout la permanence de ses représentations.
Ici ce qui est proposé aux spectateurs est une expérience perceptive. Dans la fabrication des formes qui mettent en doute la réalité de la perception, il peut saisir à la fois l’événement et les conditions de représentation.
Avec comme matériaux des matières quasi minérales ; du verre, des miroirs, de la lumière, nous ferons jouer une esthétique de l’éphémère avec une esthétique des transparences.
Un corps à la conquête de l’ubiquité va vivre dans plusieurs espaces à la fois, simultanément ici et ailleurs ; apparaissent des milieux intermédiaires, des récits fuyants, des traces d’images survivantes empreintes de fictions, piqûres de rappels, fantômes esthétiques, rappel d’un monde inaperçu.
Qu’expérimente-t-on au juste dans la profondeur du noir (et pas devant) quand corps et lumière se trouvent liés ? Assiste-t-on aux activités clandestines de quelqu’un qui ne se laisse pas dérober à la vue, à l’apparition d’un fantôme dans une chambre sans mur, à l’invention d’un corps immatériel ? Et si cette présence travaillée ne faisait finalement qu’introduire du charnel ? Le secret n’est pas livré.
www.dansealoeuvres.over-blog.com
Éléonore Didier débute la danse en 1991 avec la compagnie Corte Sconta en Italie avec laquelle elle travaille pendant 2 ans.
Elle est particulièrement marquée par ses rencontres et collaborations avec Bob Wilson, Carlotta Ikeda, Pierre Droulers.
En 1999, Eléonore part vivre au Portugal où elle développe son travail d’auteur. Elle crée avec la chorégraphe allemande Jiska Morgenthal le duo Xeira (2000) puis la pièce Izur Vagabund (2001) avec le soutien du Ministère de la Culture Portugais et de Porto-Capitale Européenne. Elle travaille ensuite sur une série de soli produits et créés au Centre Culturel de Belem (Lisbonne).
En 2005, toujours au Centre Culturel de Belem, son solo Solides,Lisboa marque une étape dans son travail. La danse et la photographie constituent désormais deux axes de recherche complémentaires.
Depuis 2005, Eléonore vit de nouveau à Paris. Elle a réalisé le projet impostures au CNDC d’Angers en novembre 2006. En résidence de recherche à Point Éphémère de Juillet 2006 à juillet 2007, elle propose Paris,Possible, forme performative pour un spectateur pendant 6 mois, une fois par semaine. En septembre 2007, elle entame une résidence d’accueil création à Mains d’Œuvres.
1ère résidence
Paris, Possible
J’envisage le Studio du Point Ephémère comme un atelier de recherche chorégraphique, où je suis en résidence. J’y travaille une journée par semaine depuis juillet 2006. Ma pratique de la création s’inscrit ici dans un contexte quotidien, non extraordinaire.
Pendant les 6 premiers mois, j’ai travaillé exclusivement seule. Sans intention d’accumulation. M’intéressant à la notion de surface et à l’infini. De chacune des journées de travail émergeait une durée, une forme, une pensée. En même temps, des liens évidents se tissaient d’une séance à l’autre. Une recherche photographique cohabite avec ce travail chorégraphique. J’ai photographié des bribes de ces pensées.
Le processus de ce travail réclame d’entamer une nouvelle phase, notamment en intégrant un observateur et du même coup, la notion d’un public et d’un partage. L’objectif est d’approfondir cette solitude et d’aller plus loin dans l’exploration des matières, des états corporels, de la relation avec l’espace du studio et du rapport au temps, découverts pendant la recherche.
Chaque lundi matin, à 11h, un spectateur vient assister à cet objet. Il s’agit d’un travail sur le temps présent, de la confrontation de l’interprète avec la forme crue d’un possible solo. Le temps y est réel. Il faut parfois attendre. Il n’y existe pas la peur du vide, mais un espace-temps qui appelle à la réflexion et à la méditation. Éléonore Didier - janvier 2007
« Ma résidence arrive à son terme. Pendant un an, Paris Possible a été mis au travail tous les lundis, dans le studio de danse de Point FMR. C’est l’endroit du désir qui m’intéressait dans cette recherche solitaire, régulière et obstinée. Il me fallait défaire. Mon exploration s’est concentrée sur certains états de corps, une relation avec l’espace réel du studio, un rapport au temps qui ne connaît pas la peur du vide. La forme s’est affirmée à force d’avoir été traversée. Les matériaux qui restent sont ceux qui ont résisté. Ce projet n’a pas de chorégraphe. Pourtant, Paris Possible agit par pénétration, encourage le spectateur à l’expérience de la réflexion et du regard, dans un espace-temps parfois aplani, ou bien profond. »
Éléonore Didier - juin 2007
2ème résidence
LaisserVenir
LaisserVenir revient sur un matériau dont l’exploration a été amorcée dans la performance « Paris, possible » : une chute lente et éternelle d’un corps, simultanément en situation d’activité et de passivité. Après avoir fouillé et jeté, LaisserVenir est une forme courte, égermée de ce qu’il en reste ;
Une danse découpée, fabrique de creux
Désir plutôt que plaisir
Érotisme
Espace tactile
Femme
Habitacle
Marcher sur des lames
Texture du quotidien
Une autre manière de raconter des histoires
Solides, Lisboa (recréation)
Le solo « Solides, Lisboa » a été créé à Lisbonne en 2005 et est présenté pour la première fois en France. Il est l’expression du désir de voir des pensées autour de l’effondrement, se solidifier dans l’espace.
Représentations passées :
En 2009 :
- laiSSeRVenIR : Le 25 septembre 2009 au MAC de Créteil / Plateaux de la Biennale de danse du Val-de-Marne
- Solides,Lisboa : Les 27, 28, 29 août 2009 au Festival International des Brigittines à Bruxelles
- Tournée CCAS : 20/07 La Tranche sur Mer (85), 21/07 Mesquer (44), 22/07 Sulniac (56), 23/07 Fouesnant (29), 24/07Ambrières les Vallées (53), 26/07 Loches (37), 27/07 Andilly (95), 28/07 Ponches (80), 29/07 Merlimont (62)
Projet développé pendant la résidence
Pourquoi cet homme porte un justaucorps … et, est-ce que sa capacité de penser dépasse la hauteur de sa jambe ? Ouverture publique le 21 mars 2008
Présentation
Nicholas Quinn, diplômé du Laban center, boursier du dance web 2007. Il a dansé pour les compagnies Etta Ermini Dance Theatre et Liz King D.ID. (Dance- Identity). Il collabore actuellement avec le collectif de performeurs SuperlativeARTS. Son travail est accueilli également au P.A.F de Reims, pour le projet Vodcast, en collaboration avec la danseuse et critique Helena Stenkvist.
Projet de la résidence
Nicholas Quinn retraverse l’histoire de la danse, et plus particulièrement les questions de méthodologie de création, de manière décalée et humoristique. Pourquoi cet homme porte un justaucorps… se propose d’étudier la relation entre la hauteur de jambe et le QI. Durant sa résidence, il investit ce thème sous divers angles, lui appliquant à chaque fois une nouvelle méthode de construction. La pièce sera donc développée sous 20 formes différentes, qui feront l’objet d’une compilation lors de l’ouverture publique.
Gustavo Schettino est diplômé des beaux-arts de l’université de Belo Horizonte au Brésil. Il est membre fondateur, directeur et performeur du collectif TUFFO-artes. Il est aussi directeur artistique adjoint du F.I.D (forum international de danse) à Belo Horizonte.
Projet de la résidence
Le Cube Imagetique est un support mobile tridimensionnel sur lequel sont projetées des images. C’est un espace d’interactivité entre les images, la musique électronique live et le corps du danseur. Cet objet forme aussi un espace de représentation symbolique de la Société d’Information. Par sa manipulation, le danseur provoque des sortes de vidanges d’images, le performer transforme ainsi constamment son environnement en temps réel et doit continuellement s’y adapter. Gustavo Schettino invite le chorégraphe Pedro Salim à présenter l’Eau du Dedans (Inside Water), vidéo installation en trois canaux, sur le corps et le flux interne de l´eau.
Tour à tour performeuse (Urban Sax), danseuse et comédienne (Didier-Georges Gabily, Yves-Noël Genod, Alain Béhar), Françoise Féraud développe parallèlement une recherche sur les structures d’improvisation. Avec l’association In Corpore, depuis 2003, elle tente de réunir des intervenants pluridisciplinaires pour des projets ponctuels.
Et si le performer pouvait inscrire simultanément dans l’espace le mouvement et la parole, sans prédominance d’une écriture sur l’autre ? Et si ces deux lignes de sens pouvaient s’enrichir mutuellement et ouvrir de nouveaux espaces ? Et si travailler cela à trois, adoptant les rôles de « museur », de « scribe » et d’ « interprétant » chers à Jean Oury, pouvait nous stimuler, mettre en question nos fonctionnements habituels et ouvrir la rumeur d’un dialogue avec ceux qui observeront ? Comment nous amener sur un autre terrain que celui du jugement, en jouant avec cette faculté de parler, lui redonnant force d’aléatoire dans une pratique du corps, du mouvement et de l’espace que nous exerçons quotidiennement de façon inconsciente ? Chercher l’écriture dans son mouvement, en utilisant des textes écrits ou improvisés. Aller vers la potentialité de chaque énoncé, de chaque mouvement, plutôt qu’asséner un sens unique.
Ouverture publique à Point Ephémère les 30 et 31 mai 2008
Présentation
Giuseppe Chico est né à Bari en Italie. Il est diplômé à l’Institut for Creative Tecnologies et chercheur en techniques du langage au sein de fondations privées. Il a travaillé avec Billy Mitchell, champion du monde du jeux-video Pac-Man et collaboré avec Walter Beagle sur le projet d’un musée de mouvements involontaires perdus ou en voie de disparition. Il est membre du collectif Marge de manœuvre.
Projet de la résidence
Michel Piccoli dans les Cahiers du Cinema : « La communauté des adeptes de la réalité n’est plus en phase avec la marche du monde. Maintenant que nous sommes un empire, nous créons par nos actes notre propre réalité. Et pendant que vous observerez cette réalité, nous agirons de nouveau, créant d’autres nouvelles réalités ». Un conseiller de Bush dans leWall Street Journal : « Une référence pour moi était le comique italien Toto. Il était plus qu’un acteur, il était dans son imaginaire, entièrement. On raconte qu’il n’apprenait jamais son texte. J’aimerais beaucoup y arriver ». Slow burn ou “gag à retardement“
En résidence en avril/mai puis juin 2008
Commission danse n°7
Jung AE KIM a suivi un cursus au CNSM de Paris, puis la formation EX.E.R.CE au CCN de Montpellier. Elle a travaillé avec Odile Duboc, Mathilde Monnier, Benoit Bradel. Elle a chorégraphié et interprété Espèce Détachée et Pourquoi tu ne peux pas être un peu plus…
Jamais de Jambes est un solo de Jung Ae King inspiré de La vie devant soi de Romain Gary, en collaboration avec l’artiste Sarah Lefèvre et le musicien Thomas Jeker. La jeune chorégraphe pose le paradoxe d’un corps, vécu d’un côté comme l’expression d’une énergie, d’une pulsion et d’un autre côté comme une surface qui s’adapte, subit et obéit aux règles d’un monde d’apparence normalisante. Dès lors, c’est cette dynamique de négociations internes qu’elle interroge, cet équilibre tendu, en ce lieu fragile qu’est le corps.
Représentations de JUNG AE KIM
En 2010
Mardi 12 Janvier 2010 à 14h
Jamais de jambes
Les Journées Danse Dense organisent la plateforme de Pantin
Salle Jacques Brel, 42 avenue Edouard Vaillant, Pantin
Entrée libre sur réservation au 01 49 15 40 24
http://www.dansedense.fr/scenes.php
Fabrizio Pazzaglia
en résidence en juin 2008
Ouverture publique : 27 et 28 juin 2008
Fabrizio Pazzaglia est né à Perouges en Italie en 1962. Après des études de danse classique (diplômé de la Royal Dancing of London) et de gymnastique à l’Institut supérieur d’éducation physique, Fabrizio vient en France et travaille comme interprète avec différents metteurs en scène et chorégraphes : Dominique Frot, Brigitte Seth, Roser Montllo’ Guberna, Anne Sicco, Philippe Tréhet, Olga Roriz, Hervé Jourdet, Francis Plisson et Matthew Jocelin. Parallèlement, il a mis en scène plusieurs spectacles comme « Teta Veleta », « Lisbonne, ville invisible », « Dimanche 8 octobre », « Nijinski : memoria prima ».
Projet pour la résidence :
« Il y a plusieurs jours déjà que je suis là – plus tard, on me raconte – il y a plusieurs jours déjà que je suis là lorsque j’ouvre les yeux.
J’ouvre les yeux. Ou plusieurs jours encore que j’ouvre déjà les yeux avant même que je ne le sache, plusieurs jours après que j’ouvre les yeux et le premier jour où je m’en aperçois.
J’ouvre les yeux. »
L’apprentissage, Jean Luc Lagarce
Dans ses travaux antérieurs, Fabrizio Pazzaglia s’est intéressé à la question de la mémoire et du témoignage, dans « Lisbonne, ville invisible » il racontait des expériences vécues dans différents lieux de la ville. Ici, avec le texte « l’apprentissage », de Jean-Luc Lagarce, c’est la question de « celui qui raconte » qui est jeu, Fabrizio Pazzaglia choisi d’en faire un passeur. Il décale, alors la situation originelle du texte ; un homme sur un lit d’hôpital devient un homme absorbé par une activité physique, ici des anneaux de gymnastique. Car, pour le chorégraphe, il s’agit de mettre en scène un apprentissage réel au plateau, plus que dans l’histoire contée c’est à travers l’écriture même du texte de Lagarce, ces répétitions de phrase, queFabrizio Pazzaglia fait apparaître l’apprentissage.
ACTUALITéS :
En 2010 :
Vendredi 19 février à 15h00 & 19h30
L’Apprentissage
Tarif unique 5 euros à 19h30
Réservations : 09 71 34 23 50 (répondeur) / ysis.redcygne@free.fr
Studio Le Regard du Cygne / 210 rue de Belleville / 75020 Paris
http://www.leregarducygne.com
Le Collectif des Yeux
Ouvertures publiques : Vendredi 4 et samedi 5 juillet 2008 / Ouvertures publiques : Mardi 26 et Samedi 30 mai 2009
Biño Sauitzvy a commencé son parcours comme acteur en 1994 à Porto Alegre. Ensuite, il a dirigé le groupe « Sotao » pendant 5 ans pour lequel il a mis en scène la Trilogie Sam à partir de l’univers de Samuel Beckett. Pour ce travail, il a reçu le prix Açorianos de Porto Alegre du Meilleur metteur en scène. Avec le spectacle de danse théâtre Grand Genet : Nossa genhora dos flores, inspiré de l’univers de Jean Genet il a reçu les prix de meilleur spectacle de danse et de la meilleure chorégraphie. À Paris depuis 2003, sa recherche porte sur le théâtre physique lié à la danse, à l’acrobatie et au mime. Il crée les solos La Divina, Copi Queer et H to H. En 2005 il crée le collectif des yeux, actuellement il est aussi danseur dans la Cie A fleur de peau.
Projet pour la résidence 2008 : 2x3+1=7 ou « l’impossibilité de nommer les choses »
Chorégraphie et interprétation : Biño Sauitzvy et Luciana Dariano.
Troisième volet d’une série de performances ayant comme point de départ la mise en scène de mythologies personnelles, ce duo est la suite d’un processus initié par les solos La Divina et H to H. Ici, c’est la rencontre de deux univers qui fait l’objet de la recherche. Ce travail se construit à partir d’allers et retours entre, ce qui est pensé, ce qui existe dans un imaginaire personnel, et entre ce qui est trouvé dans la réalité toute prête, ce qui nous est donné dans les conditions de vie et de création. Le processus de construction du travail utilise le fragment en tant que forme autonome, qui peut se transformer, être assemblé de diverses manières, et ainsi, être et exister autrement.
Artiste invitée
Lika Guillemot travaille sur le « matrimoine », terme qui se présente comme un jeu de mot à partir du patrimoine et détermine l’héritage des femmes. Il semble définir cette part d’héritage liée à la mère, à sa transmission et aux activités dites féminines. Il touche un univers quasi-impalpable de l’ordre du sous-entendu, du dessous car cette transmission paraît être complexe, secrète, voir cachée, ou à double sens. Tout se joue entre les notions de femme, de demeure et de mémoire, dans un ensemble rouge, noir et blanc.
La poche, la demeure et le corps : Mon corps veut muer. Il est à l’étroit dans cette enveloppe corporelle. Je ne peux la déboutonner, le libérer. Je tente de créer une peau plus vaste pouvant contenir ce corps en pleine métamorphose. Je trouve un fil et commence l’ouvrage. Chaque jour, la peau prend corps et devient Cabane, Robe, Chrysalide. Ces tanières deviennent des parois protectrices, à l’intérieur desquelles la mutation peut s’opérer.
Projet pour la résidence 2009 : Innommables n°2 - Pièce pour rien dans l’ère de la reproductibilité
PRÉSENTATIONS LE COLLECTIF DES YEUX
- En 2009 :
- Innommables n°1 - Objet Chorégraphique Portable :
- Octobre 09 : Nuit Blanche à Saint Denis ; festival 10 sur 10 au Couvent des Récollets
- H to H, 2x3+1=7 ou l’impossible de nommer les choses, fragments des Innommables n°2 et T1(A+B) :
- Novembre 09 : Festival A Pas de Corps à Montreuil
- T1(A+B) :
- Décembre 09 : Plateforme des Petites Scènes Ouvertes à Grenoble.
- En 2010 :
- 2x3+1=7 ou l’impossible de nommer les choses et Innommables n°2 - Pièce pour rien dans l’ère de la reproductibilité :
- Mars 10 : Festival Dance Box, Centre Bertin Poirée.
- 2x3+1=7 ou l’impossible de nommer les choses
- Mars 10 : trios semaines de présentations au Théâtre de la Girandole, Montreuil.
Commission danse n°7
Jennifer Rosa est un laboratoire de recherche chorégraphique, crée en 2005 et basé à Vicenza ; il est dirigé par Chiara Bortoli et produit des oeuvres d’expérimentations entre danse et arts visuels, il réalise des spectacles, installation, vidéo. Jennifer Rosa travaille à partir du corps, son imperfection, son ambivalence, sa tendresse- pour aboutir à la recherche sur la différence, la singularité, l’espace d’humanité propre à chaque performer. Il cherche une poétique du réel à travers une esthétique dépouillée, intense et informelle et à travers une relation sensible et non spectaculaire avec le mouvement.
Projet développé pendant la résidence : Francesche
Performers : Francesca Contrino, Francesca Raineri, Francesca Trevisan, Chiara Bortoli
Concept et mise en scène : Chiara Bortoli
Musique originale : Andrea Cera
Vidéo : Fiorenzo Zancan
Francesche est une performance pour 4 femmes : 3 d’entre elles s’appellent réellement « Francesca » tandis que la quatrième joue. Quatre femmes - quatre personnes - un seul prénom - vrai ou faux - quatre différentes façons de marcher, de se laisser regarder, de s’arrêter.
Francesche est une réflexion sur l’identité à partir d’une dimension symbolique : le prénom, rien de plus qu’une poignée de lettres au fond, quelques phonèmes disposés en syllabes composant une image acoustique, un petit mot (in)signifiant. En même temps, c’est une des composantes les plus mystérieuses et profondes de notre identité.
Le prénom, premier témoin de notre appartenance à une humanité faite de souffle et de parole.
Le Collectif des Yeux - "H to H" (le 19) "2x3+1=7" (le 20)
Réuni autour de Biño Sauitzvy, artiste brésilien originaire de Porto Alegre, le collectif des yeux investit la question des mythologies contemporaines et de leurs empreintes dans le corps. Il puise dans les références du rock, de l’histoire de la danse, et de la littérature. Par un travail d’agencement, de décalage et de jeux de croisement, il crée des spectacles où les frontières entre autobiographies, fictions, identités et mythologies sont volontairement troubles.
H to H (solo) - Chorégraphie et interprétation : Biño Sauitzvy
H to H invente une sorte de figure qu’on pourrait appeler « transgenre », quelqu’un qui cherche un devenir à travers l’agencement de son individualité et ses multiplicités, à travers les écarts, et les jeux de rôles masculin/féminin.
H to H : Référence de la chanson de David Bowie, « Ash to ash ». H to H a le "H" de l’hommage et celui de l’héritage. Un hommage à Pina Bausch, La Ribot, Susanne Linke, Kafka, Beckett, Deleuze, Cindy Sherman entre autres, comme des formateurs et porteurs d’un discours qui devient, par emprunt, celui du performer. Rendre hommage à ceux qui ont fait de leurs discours une traduction de « leur moi » personnel, lesquels Biño Sauitzvy se sent l’héritier.
2X3+1=7 (duo) - Chorégraphie et interprétation : Biño Sauitzvy et Luciana Dariano
Construit à partir de la rencontre des deux univers personnels des danseurs, ce duo de danse/théâtre continue la recherche de H to H, autour de l’autofiction. Biño Sauitzvy et Luciana Dariano forme un binôme, où les jeux de rôle sont à la fois légers et empreints de dérisions.
Représentations en 2009 :
H to H
- Mardi 17 novembre à 19h Akademia Teatralna / ul. Moidowa 22/24 – Sala Kolo /Warsaw, Pologne
Innommables n°1 - Objet Chorégraphique Portable :
- Octobre 09 : Nuit Blanche à Saint Denis ; festival 10 sur 10 au Couvent des Récollets
- H to H, 2x3+1=7 ou l’impossible de nommer les choses , fragments des Innommables n°2 et T1(A+B) :
- Novembre 09 : Festival A Pas de Corps à Montreuil
- T1(A+B) :
- Décembre 09 : Plateforme des Petites Scènes Ouvertes à Grenoble.
- 2x3+1=7 ou l’impossible de nommer les choses et Innommables n°2 - Pièce pour rien dans l’ère de la reproductibilité :
en résidence du 8 au 31 septembre
Cie Shonen – Krump : The Krash Knights of the Heartbeat Queen Shonen est une jeune compagnie d’artistes pluridisciplinaires ancrés dans la culture urbaine.
Jeux vidéos, Manga, cinéma, Art contemporain sont leurs sources d’inspiration. Produit de la Pop culture et des traditions de ses artistes métis, Shonen revendique le melting pot comme langage. Leur prochain projet "KKHQ" est accueilli en résidence à Point Éphémère avant d’être présenté en octobre à Bron au festival Karavel.
L’émeute, la meute.
Une meute de corps sans repères, sans arme, ni armure
Une meute vibrante, en pleine course, vacillante aussi, et qui ne peut éviter la chute.
The Krash Knights of the Heartbeat Queen [KKHQ] pose la question de connaître notre potentiel à agir, à canaliser notre énergie propre pour résister ou vivre, selon les normes qu’on souhaiterait ériger afin de bâtir un monde où les relations humaines feraient face aux inégalités sociales et culturelles.
Représentations en 2009 :
- KRASH KNIGHTS
Du 11 au 15 novembre 2009
Mercredi, vendredi, samedi à 20h30, jeudi à 19h30 suivi d’un échange avec les artistes, Dimanche à 15 h
Théâtre du Lierre, 22, rue Chevaleret - 75013 Paris
- Réservations : 01 45 86 55 83
- info.lierre@free.fr
- Feu & Glace
LE MARDI 22 SEPTEMBRE 09 à 16h
CND, 1, rue Victor-Hugo 93507 PANTIN - métro 5 Hoche - RER E Pantin
Présence à confirmer par email : shonen@bureau-formart.org ou tel. 09 70 46 89 39
Autres dates pour Feu et Galce :
23 septembre 2009 : Festival CADENCES à Arcachon
03 octobre 2009 : Festival LES SYNODALES à Sens
13 octobre 2009 : réunion professionnelle ARTEL91 à Juvisy-sur-Orge
Pour son premier projet, la danseuse Aude Lachaise s’attaque à la conquête de nouveaux territoires : l’écriture de texte et la dramaturgie, privilégiant une forme performative proche du one-woman show.
« Le sujet de ce spectacle est le désir. Le désir sexuel, mais aussi le désir en général, le désir de vivre. Un désir tout puissant qui aliène, qui frustre. Il est incarné par Marlon Brando. C’est un prétexte pour parler de la sexualité, surtout de la mienne. »
Aude Lachaise a suivi la formation Ex.erce en 2000. Depuis elle a travaillé comme danseuse performeuse pour Didier Théron, Laure Bonicel, Félix Rückert, Geisha Fontaine et Pierre Cotreau, Estzer Salamon, Nathalie Pernette, Kataline Patkaï, Robyn Orlin et Olga Mesa. Elle a joué dans la série de court métrage du plasticien et photographe Noritoshi Hirakawa. Elle est aussi l’une des quatre chanteuses, performeuses, auteures compositrices, du fameux girls band « les Vraoums ».
La recherche de Javiera Peón-Veiga s’articule autour du corps-espace et corps-objet, et leur relation possible. Elle conçoit un langage chorégraphique où le corps et l’espace tentent d’être pensés, sentis, vécus, à la manière d’un paysage en mouvement et en perpétuelle transformation, à la manière d’ un organisme qui s’auto-génère. Javiera Peón-Veiga pratique le recyclage comme principe d’action de ses évènements chorégraphiques, elle fabrique ainsi un corps qui est conçu comme support à la condition du périssable, du transitoire et de l’éphémère.
Au cours de sa résidence, Javiera Peón-Viega invite la chorégraphe allemande Gabriele Reuter, dont la recherche consiste à lister, cataloguer, répertorier, et nommer les espaces. La chorégraphe tente, ainsi, d’établir un système descriptif de la physicalité de l’espace. Avec comme questions communes « Comment un corps génère une physicalité propre, selon les espaces ? », et « ce corps peut-il se construire et s’actualiser à chaque moment ? » les chorégraphes vont croiser leurs univers, les faire dialoguer, se laisser stimuler et influencer l’une par l’autre, tout en revendiquant et affirmant leurs différences.
Javiera Peón-Veiga est née en 1978 au Chili. Après avoir obtenu une licence de psychologie, elle part suivre une formation en danse contemporaine (2003-2006) à The Place, à Londres. Parallèlement, elle développe son travail chorégraphique et participe avec sa pièce Continuum au Festival chorégraphique Burgos-New York 2006. En novembre 2006, elle commence la formation Essais au CNDC d’Angers où elle réalise des projets chorégraphiques sous l’accompagnement de Lisa Nelson, Frans Poelstra, Robert Steijn et Loïc Touzé. Elle présente sa pièce solo au festival Volapük à Tours en Septembre 2007. Elle participe en ce moment au programme Transforme au CRCC sous la direction artistique de Myriam Gourfink. Elle vit à Paris à la Cité Internationale des Arts.
Gabriele Reuter est une chorégraphe et danseuse allemande qui vit à Berlin et à Londres. Elle a dansé pour Rick Nodine, Frauke Required, Sioned Huws et Christoph Winkler. Elle organise aussi des rencontres d’improvisation dans ces deux villes et donne des ateliers de danse et improvisation. Elle a été artiste en résidence à Fabrik Potsdam en Allemagne plusieurs fois ces dernières deux années (Tanzplan Deutschland, projet d’artistes en résidence) pour réaliser la pièce Relay avec Donatella Cabras. Elle a été artiste en résidence à Dance4 à Nottingham (Angleterre) cette année. Elle va jouer la première de son solo Inventory/Räumung dans le cadre du festival Nottdance en Octobre 2008.
Dans Birds and Wind, Ligia Soares a travaillé sur les attentes : celle du public envers le performer et celle du performer envers le public. Sans s’engager dans la signification de ce que le titre évoque, il s’agissait de déconstruire les conventions qui séparent d’un côté le public qui attend que le spectacle soit concrétisé dans l’action performée, et de l’autre le performer qui attend que le spectacle soit concrétisé par la perception du public – que cela parle à leur esprit. Entre les deux tout devient possible. Lígia Soares est une chorégraphe et une auteure dramatique portugaise basée à Berlin et Lisbonne. Son travail s’appuie sur l’exploration des champs « mouvement et mots », comme matériaux de base à la fabrique de « non sens » , d’investigation, et de construction d’un univers fait de contradictions entre ce qui est dit et ce qui est agit. Elle en développe des personnages aux identités déchirées, fragmentées, instables. Ces quatre dernières années, elle a travaillé régulièrement en collaboration avec sa sœur jumelle, Andresa Soares. Elle a créé et présenté, entre autres, Birds and Wind (2008, Berlin/ Lisbonne), At The Origins of The Crisis (2005, Berlin/Lisbonne), Vital Curriculum (2004, Berlin), The Natural Disorder of Things ( 2004, Berlin), The End And Then (2004, Lisbonne) ; Pele (2001, Lisbonne). En 2005, elle est en résidence à Tanzfabrik-Berlin, subventionnée par le fondation Calouste Gulbenkian. En 2008, elle obtient la bourse “dance WEB” par ImpulsTanz à Vienne. Elle est aussi codirectrice de l’association culturelle “Máquina Agradável” à Lisbonne, grâce à laquelle elle a produit ses pièces.
Novo - texte de Daniel Foucard
« On nique beaucoup plus vite que vous. On nique beaucoup plus que vous. On pense beaucoup plus vite que vous. On a plus de réflexes que vous. On a un raisonnement plus concret que le votre. On est plus schizo que vous. On mange mieux que vous. On dort autant que vous. On s’inquiète pas comme vous. » Novo Daniel Foucard
C’est une sorte de performance, c’est poétique ce n’est pas une histoire ni une lecture, ni une installation d’art contemporain il y a de la tension tout le monde est sous pression ça parle de ça de la tension on est 3 on peut être + c’est captivant ce n’est pas vraiment lent il y a des rebondissements des purs moments de froid peu de silences beaucoup de préparation. Novo n’est pas un livre de poésie. Nous devons improviser, résister au texte, trouver une issue.Tout ce qui ne fait pas bloc avec le texte. Il n’y a rien à faire de spécial.
C’est une pièce sur la préparation, pas sur l’attente ou quoi que ce soit d’opaque, de mystérieux, mais sur la préparation, se préparer, à accomplir une chose, c’est là où ça a muté, on n’attend plus que quelque chose advienne, on ne fait plus le vide sur la scène, on s’entraîne, on se prépare, on essaye de lier, d’être ensemble, on ne joue plus avec le temps, on ne crée pas de gouffres.
Raphael Defour http://raphaeldefour.blogspot.com/ Comédien, musicien, auteur, metteur en scène, il travaille avec la compagnie Après-Villenoise (http://www.apresvillenoise.net/index2.htm) pendant 5 ans sur les projets : PSP, Anachronisme, Ritournelle, Définitif Bob, etc. Travaille également au théâtre avec Laurent Fréchuret, Gilles Chavassieux, Olivier Rey,… En danse avec Yuval Pick. Au cinéma avec Agnès Jaoui, Isabelle Mergault, Denis Dercourt. Chanteur du groupe Espace Prothèse et Chevignon.
Nicole Mersey Comédienne Collaboratrice du centre culturel Perrera arte a Santiago du Chili où elle monte des performances et donne des ateliers de théâtre pour enfants et adolescents en difficulté sociale. Elle vient en France pour étudier le théâtre à l’école la Scène sur Saône à Lyon où elle rencontre celui avec qui elle crée la compagnie Limass et la pièce quien mato a pablo de rocka au Chili puis Novo aux Laboratoires d’Aubervilliers et au Point Ephémère à Paris.
Florent Dichamp Il est musicien pour des performances théâtre et danse. Guitariste et bassiste dans les groupes metal/sudiste/experimental/pasdrôle/ : Bâton, Chevignon, Garce, Espace Prothese, Cassanova Frankeinstein,…
Nous avons monté le collectif Limass il y a 1 an et demi pour un projet de performance au Chili qui réunissait deux acteurs et un groupe de musique sur scène. Nous sommes deux acteurs à la base de ce collectif, une chilienne et un français, nous jouons et nous mettons en scène des performances. Nous vivons et travaillons à Vitry sur Seine.
Chorégraphie : Deborah Hay
Adaptation et interprétation : Céline Dauvergne
« Je danse ma perception de ce qui est là : moi, le public, l’espace dans lequel je danse et le temps qui passe. De ce qui semble n’être rien, je décide, par ma perception, que c’est tout. Tout ce que j’ai et tout ce dont j’ai besoin. Je danse donc plusieurs choses en même temps. Je revendique, pour moi et pour vous, le droit à être plusieurs choses en même temps, même dans l’incohérence. Je revendique, pour moi et pour vous, la nécessité d’être tout, même dans l’incohérence. Ce que vous verrez je le vois aussi, sans parfois bien savoir ce que c’est. Pas besoin d’identifier pour ressentir. Chaque fois que vous croyez que je raconte une histoire, lâchez la ! »
Parallèlement à des études en Lettres Modernes et une maîtrise sur les écrits critiques de Jean Cocteau sur la danse, Céline Dauvergne se forme auprès de Françoise et Dominique Dupuy, puis crée sa compagnie. Elle suit l’enseignement de Laurence Louppe, et s’intéresse à la postmodernité et à la question de la partition en danse. Elle part ensuite en Californie suivre l’enseignement d’Anna Halprin et s’initie au R.S.V.P., outil développé par Lawrence Halprin pour la création de partitions. De retour en France, elle découvre le travail de Deborah Hay et collabore au projet de Fabrice Merlen et Damien Dreux « De la partition musicale aux grilles d’écriture chorégraphique ». Elle travaille comme assistante pour la Cie Fx, et pour le metteur en scène Christophe Laparra. En 2008 elle chorégraphie le duo Sens, de Marie D à Déborah H présenté au Théâtre de l’Étoile du Nord, au Chapiteau d’Adrienne et au Grand Parquet. Elle participe aussi à l’été 2008 au Solo Performance Commissioning Project (S.P.C.P.) pendant lequel Deborah Hay transmet une partition.
ACTUALITéS :
En 2010 :
Vendredi 26 février à 20h30
En Creux
Pièce adaptée et interprétée par Céline Dauvergne à partir d’une chorégraphie de Deborah Hay intitulé I’ll Crane For You.
La Friche / 2 Rue du Pont Laverdure / 60000 Beauvais
Informations et réservations : 03 44 45 47 69
En 2009 :
En Creux
Pièce adaptée et interprétée par Céline Dauvergne à partir d’une chorégraphie de Deborah Hay intitulé I’ll Crane For You.
DU 20 AU 22 NOVEMBRE 09
Vendredi, samedi [20h30] dimanche [17h]
Le Local 18, rue de l’Orillon, 75011 Paris Métro Belleville
Informations et réservations : 01 46 36 11 89
- infos@le-local.net
- www.le-local.net
- eclaboussee.free.fr
Qui a besoin de réalité ? est un projet performatif basé sur le travail de perception du performeur et du spectateur, et qui a comme point de départ le désir de subvertir le pouvoir du regard au profit de l’activité des autres sens du corps.
« Avoir envie d’éteindre la lumière et de continuer à regarder ; comme s’il fallait « se mettre les yeux à l’envers », pour pouvoir agir différemment. »
Footballeur et interprète brésilien, João Fernando Cabral, part en 2003 étudier la création en danse en Allemagne et puis en Hollande. En 2005, il intègre la formation Essais au CNDC d’Angers, où il réalise des projets qui sont présentés à Angers, à la Fondation Cartier (Paris), au Centre d’Art de Quimper et au Lieu Unique (Nantes). En mars 2007, avec la subvention du Programa Rumos Itau Cultural Dança – SP, il crée la pièce Mania de ser profundo ou por que eu parei de jogar futebol ? à Sao Paulo. Ce travail a été créé avec la collaboration de Benoît Lachambre et Lorena Dozio, et le soutien de la Menagerie de Verre. Actuellement, il développe ses projets au Brésil, en France et collabore avec des artistes comme Thierry Bédard, ou Elida Tessler.
Née à Lugano (Suisse) Lorena Dozio a étudié les arts performatifs au DAMS de Bologna où elle se forme en danse et en théâtre (Anna Redi, Pippo Delbono, Simona Bertozzi). En 2005, elle intègre la Formation Essais au CNDC d’Angers. Dans ce cadre, elle crée le duo in situ Coquelicot (Festival Accroche cœurs, Angers ; Fondation Cartier, Paris ; Le Quartier, Quimper), le solo Est-ce que tu peux te déplacer de quelques millimètres (CNDC, Angers, La Fabbrica, Losone ; Lieu Unique, Nantes) et danse dans la pièce de Deborah Hay My Country Music. Entre 2006 et 2008, elle a crée le solo Sphenix (Point Ephémère, Paris ; Nuovostudiofoce, Lugano), a fait une vidéo à partir des Torchons Littéraires de l’artiste-designer Stéphanie Radenac, et a travaillé comme interprète pour Laure Bonicel, Karim Sebbar, Catherine Baÿ, Catherine Massiot, Marika Rizzi et Eric Didry.
Anomalies et perspectives une proposition de Cécile Saint-Paul en collaboration avec Anne Attali et des invités.
« Once a man was telling a story, it was a very good story too, and it made him very happy, but he told it so fast that nobody understood it »
"Un jour, un homme racontait une histoire, c’était aussi une très bonne histoire, et il en était très content, mais il la raconta si vite que personne ne la comprit."
Cécile Saint-Paul est issue de la Cie Les Endimanchés (direction artistique Alexis Forestier), pour laquelle elle travaille depuis 1993 comme comédienne, cinéaste et collaboratrice artistique. Parallèlement, elle poursuit une recherche personnelle qui la conduit à réaliser ses propres projets.
Représentations en 2009 :
Le hasard des périphéries 1 - Anomalies et perspectives
DU 2 AU 5 OCTOBRE 09
- Vendredi, samedi [20h30] dimanche [17h] lundi [20h30]
Théâtre l’Echangeur, 59, Avenue du Général de Gaulle, 93170 Bagnolet
Anomalies et perspectives
LES 18 ET 19 SEPTEMBRE 09
Lors de l’international Informelles Festival de Marseilles
A l’Ecole de la Deuxième Chance, 360 chemin de la Madrague Ville Place des Abattoirs / 13015 Marseille
- http://www.theatre-bernardines.org/
ARTICLES :
http://unsoirouunautre.hautetfort.com/archive/2009/03/03/anomalies-et-perspectives.html
L’appel à candidature de danse sera lancé dans le courant de l’été 2011.
La danse est une activité intense de Point Ephémère. Le studio accueille la journée des compagnies en création, le soir il s’ouvre aux pratiques amateurs. L’artiste Cécile Saint-Paul a été invité à sélectionner les compagnies en résidence. Marina Tullio, directrice artistique des Plans d’Avril, accompagnera les compagnies qui travailleront sur leur recherche pendant la session de résidence. Une équipe technique est là pour les soutenir. Les compagnies viennent pour mettre en place, valider des hypothèses de travail, réfléchir, commencer, reprendre, s’interroger à nouveau. ?Point Ephémère soutient généralement des projets fragiles et des étapes de travail. De plus en plus de danseurs internationaux, surtout européens postulent pour venir danser à Point Ephémère, signe d’une reconnaissance des professionnels, signe que la danse reste le parent pauvre des politiques culturelles en Europe. ?Chaque résidence donne lieu à des ouvertures publiques gratuites, moments privilégiés de rencontres, moments forts de confrontation et d’affirmations des propositions.
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Dance is an intense activity of Point Ephémère. The studio houses companies creating during the day, and opens itself to amateur practices at night. Every seasons, a choreographer is invited for a new session of residence. To day, Cécile Saint paul will go whit the compagnies to october 2010 until may 2011 and guides them in their work ; there is also a technical team to help them. Marina Tullio follow this season. Companies come to set up, to probate work hypothesis, think, start, take up again, question anew. Point Ephémère usually supports weak projects and phases of work. More and more international dancers, mainly European apply for dancing at Point Ephémère, sign of recognition from professionals, sign of dance remaining the poor relating of cultural policies in Europe. Each residency gives rise to free public opening, favored meeting moments, strong moments of confrontation and of proposals affirmations.
Pour recevoir la newsletter danse, merci d’envoyer votre mail sur danse@pointephemere.org
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